Ce test a été réalisé à partir d’une version dématérialisée, fournie par l’éditeur, sur PC.

Zombivirus

Finalement, la mort d’Hitler n’aura eu que peu d’incidence sur l’épidémie de zombies qui a envahi l’Allemagne. L’Europe est également touchée et c’est d’ailleurs dans le second pays qui n’a pas bien choisi son camp en 39-45 que se déroule en grosse majorité ce quatrième épisode : l’Italie. On va donc traverser des lieux un peu plus connus à l’instar de Venise ou Rome. Est-ce que cela change réellement l’approche que l’on a du jeu ? Pas vraiment étant donné la direction artistique assez grisâtre de ce quatrième volet. On aura quelques passages un peu plus novateurs à bord d’un bateau sur les canaux, mais si on nous avait dit que cela se déroulait en République Tchèque, on n’y aurait vu que du feu.

En revanche, on note une amélioration sur le scénario du titre. Entends-nous bien, il est quasiment nul. Mais la mise en scène est souvent bien plus maîtrisée dans le nanaresque, avec des PNJs que l’on rencontre assez souvent (et qui meurent très régulièrement). Il arrive aussi que l’on soit accompagné par ces PNJs dans des défenses de zone tendues, ce qui rend les ébats un peu plus « épiques » et qui donnent une légère profondeur à l’ensemble (puisque l’on peut potentiellement les sauver).

La Hitlerada

Finalement, et bien que le moteur graphique ait fait peau neuve depuis, c’est davantage dans ses mécaniques de gameplay que le jeu évolue plutôt bien. Le système de combo a été quelque peu repensé et est bien plus prépondérant que par le passé. Accompagné par un système de niveau, celui-ci nous permet d’engranger de l’expérience et de débloquer des améliorations d’armes. Chaque arme a trois petites branches de compétences assez linéaires, sauf pour la dernière évolution. On constate par ailleurs un rééquilibrage assez important de la puissance des armes autres que les snipers. Alors que sortir sa SMG 44 ou son pistolet était un peu le dernier recours dans les trois premiers épisodes, il est ici tout à fait possible de se farcir le jeu sans utiliser le sniper (en ne profitant des killcams toujours aussi exquises).

Bien que le moteur graphique ait fait peau neuve, c’est davantage dans ses mécaniques de gameplay que Zombie Army 4 : Dead War évolue plutôt bien.

Le personnage n’est pas en reste puisque, nonobstant les skins, il est possible d’ajouter des perks que l’on débloque en avançant dans le jeu ou en effectuant des actions (de bronze à or). Être au sol après avoir perdu sa vie n’est donc pas forcément synonyme de game over étant donné que l’un des perks nous remet sur pied si l’on tue un zombie. Un exemple parmi d’autres qui permet de rendre les combats plus faciles malgré la tonne de zombies devant de nous. Après est-ce que cela nous motive à aller jusqu’au niveau maximum, quitte à refaire les niveaux à répétition et à se farcir des hordes sans discontinuer ? On en doute un peu, ce qui nous donne une durée de vie qui ne dépasse pas vraiment les 10 heures de jeu.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

9 + vingt =