Test de World of Warcraft : Battle for Azeroth (PC)

Ce test a été réalisé à partir d’une version dématérialisée, achetée par nos soins, sur PC.

Adieu Legion, bonjour BFA

L’histoire du jeu nous fait quitter les Îles Brisées, la zone de jeu de la précédente extension, pour nous emmener sur deux archipels différents : Zandalar & Kul Tiras. D’un côté, chez les zandalaris, les joueurs de la Horde évoluent parmi la plus ancienne des civilisations Troll afin de tenter de déjouer les plans d’une secte qui cherche à détruire le royaume, rien que ça. De l’autre, les joueurs de l’Alliance prendront l’air marin et devront défaire les complots politiques qui visent la maman de Jaina Portvaillant. Rien que ça.

Les deux factions, ennemies de toujours, progresseront dans leur scénario, mélangeant donc embrouilles politiques, tentatives de coup d’état, lattage de monstres en tout genre, afin d’essayer chacune de rallier de nouveaux peuples à leur cause. Pour la bonne et simple raison qu’à défaut d’avoir un ennemi commun, les hostilités ont repris de plus belles entre l’Alliance et la Horde.

Blizzard, vous avez dit Blizzard ?

Comme à chaque extension depuis Cataclysm, les équipes d’Irvine ont sorti leurs plus beaux mouchoirs pour faire la poussière sur le moteur du jeu afin d’embellir ce qu’il crache sur nos écrans. Sans être très fou visuellement, l’utilisation nouvelle de DirectX 12 et la direction artistique sacrément béton permettent d’évoluer dans un jeu qui est loin d’être laid. Les zones sont resplendissantes, en plus d’être sacrément bien foutue en terme de Level Design. Le design “à la Mass Effect : Andromeda” (ou World of Warcraft à sa sortie en 2006) est bien loin derrière nous. La bande originale du jeu qui soutient bien les phases d’exploration et l’action, le bestiaire qui est assez étoffé pour être intéressant, le design des quêtes… Tout a été fait pour s’éloigner des sempiternelles quêtes Fedex ou du “tue-moi dix sangliers, héros qui a sauvé le monde”.

Les donjons sont encore une fois une petite leçon dans l’univers du PVE multijoueur. Chaque donjon mettant en avant des stratégies qui leur sont propres, on sera surpris surtout par la difficulté des packs trash mobs qui peuvent parfois être plus violents que les boss eux-même. Malgré la casualisation du jeu, qui reste quand même bienvenue quand on a moins de 8h par jour à investir dans un tel titre, World of Warcraft : Battle for Azeroth propose son lot de difficultés qui ne peuvent que réjouir les joueurs désirant se frotter à du contenu demandant du talent, de la patience et une bonne coordination.

Sans être très fou visuellement, l’utilisation nouvelle de DirectX 12 et la direction artistique sacrément béton permettent d’évoluer dans un jeu qui est loin d’être laid.

Contenu Mythique et plus.

Battle for Azeroth reprend la même recette que Legion. Dix donjons sont disponibles depuis la sortie du jeu, en trois difficultés (dans l’ordre : Normal, Héroïque et Mythique). Ces instances pourront être aussi pratiquées en mode “Mythique +” dont le but est d’accomplir le donjon dans les temps requis, pour faire évoluer une clef. Chaque niveau de clef supérieur rajoute des buffs aux ennemis du donjon, que ça soit en termes de dégâts, points de vie… Des affixes viendront aussi pimenter l’aventure sur ces clefs mythiques, comme par exemple celui qui fait exploser les monstres que vous abattez, infligeant des dégâts aux membres du groupes. Ce qui demande donc à vous et votre équipe une certaine coordination sans laquelle la punition tombe très vite.

En plus des donjons, les Raids font eux aussi leur retour. Cette fois, vous êtes dix ou vingt au lieu de cinq, demandant encore plus d’efforts et de coordination pour les participants. Même si nous n’avons pas pu, à l’heure où nous écrivons ces lignes, mettre les pieds dans l’instance, on s’est un peu spoilé les différentes rencontres sur Youtube et ça s’annonce prometteur. En plus de tout ceci, les expéditions quotidiennes ainsi que le cycle d’événements en jeu bien rodé promettent que l’ennui sera absent de cette nouvelle extension.

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