Ce test a été réalisé à partir d’une version physique, fournie par l’éditeur, sur Nintendo Switch.

Il était une fois, Metro

Adapté du roman éponyme de Dmitri Gloukhovski, Metro 2033 arrive en 2010 et se démarque grâce à son atmosphère particulièrement réussie. On y incarne Artyom, survivant russe d’une catastrophe nucléaire qui a touché le pays une vingtaine d’années plus tôt. Obligé de vivre dans les vestiges du métro moscovite où des communautés se sont formées, Artyom se retrouve à affronter une menace mutante née de l’hiver nucléaire alors que ce qui reste de l’humanité est en grand danger.

Trois années plus tard, c’est Metro Last Light qui déboule. Pas une adaptation direction de l’oeuvre de l’écrivain cette fois, mais une prolongation de l’histoire d’Artyom pour ce qui se révèle être une excellente suite. En somme, deux FPS à l’atmosphère vraiment réussie, à la linéarité travaillée et aux mécaniques solides bien que non dénuées de défauts. Techniquement bluffant à l’époque, Last Light incite 4A Games à revoir la copie de Metro 2033 dans une version Redux améliorée, autant graphiquement que du côté de la jouabilité. Le second volet passe aussi à la moulinette Redux mais l’effet est moins marquant.

Metro, boulot, bobo

Si Metro Exodus a vu le jour depuis sur PC, PS4 et Xbox One, la Switch se voit quant à elle offrir la compilation Metro Redux, comme une ultime chance pour les joueurs de goûter à cette expérience. Oui, mais à quel prix ?

Avec son affichage à 30 fps dont la constance n’est pas prouvée, ses 1080p et ses textures vieillissantes, surtout pour Metro 2033, le duo n’est pas à sa meilleure forme en mode TV. Pour la Switch en mode tablette, le constat technique est moins violent et les deux jeux se présentent avec une qualité visuelle appréciable. Mieux, on se surprend à apprécier l’ambiance encore plus oppressante qui se dégage lorsque l’on joue dans un endroit sombre, sous lac couette, et qu’on se laisse happer par l’atmosphère du jeu.

Ce qui est plus gênant en revanche, c’est l’ergonomie lorsque l’on tente de jouer les Joy-Con fixés à la machine. Pas insurmontable, mais l’inconfort peut en gêner plus d’un. Pour l’inédit, il faut chercher du côté des contrôles au gyroscope. Vous le devinerez aisément, l’option n’amuse qu’un temps et devient vite difficilement gérable quand l’action se fait plus présente.

LE VERDICT
CONCLUSION
6
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Passionné de jeux vidéo depuis qu'il est en âge de tenir un pad, adepte de la news publiée 24h/24 et du test relu 10 fois mais avec coquilles quand même. Râleur pro et caféinoname.

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