Test de Knowledge is Power – Generations (PS4)

Ce test a été réalisé à partir d’une version dématérialisée fournie par l’éditeur, sur PS4 Pro.

Bis Repetita Et Cætera

Aux quelques curieux qui auraient suivi l’actualité du Playlink, sachez que Knowledge is Power : Generations n’est pas une extension. C’est un tout nouveau jeu, en dur, avec son propre téléchargement et sa propre icône. Cette précision a son importance pour deux raisons. La première, c’est qu’il est nécessaire de télécharger une deuxième application sur votre smartphone. L’une des limites du système Playlink est de demander un téléchargement par jeu et cette fournée Generations n’échappe pas à la règle. La deuxième, bien plus absurde, est qu’il est par conséquent impossible de faire une seule partie réunissant les deux jeux. Vous souhaitez avoir toutes les questions accessibles depuis un seul et unique “client” ? C’est râpé. Dans le cas d’une suite en bonne et due forme, ça aurait du sens. Pas ici, puisque Generations fait tout ce que faisait déjà le premier Knowledge is Power, sans mieux.

On retrouve donc avec déplaisir le présentateur “groovy” du premier titre, pour une formule en tout point identique. L’habillage n’évolue que très peu, tout comme les activités proposées. En revanche, on passe ici sur des questions plus orientées pop culture, réparties par décennie. Les années 80 pour les plus nostalgiques, les années 90 pour les fans de Mylène, et ainsi de suite. La mécanique ne change pas, il s’agit toujours pour 2 à 6 joueurs de choisir un thème puis de répondre à une question à l’aide du smartphone. Le système de pièges est toujours en place, ainsi que les épreuves bonus, tout en apportant à l’un et à l’autre quelques variantes bienvenues. En quelque sorte.

Parce que même si les questions changent et qu’il y a un ou deux petits ajouts ici et là, Generations souffre des mêmes tares que son aîné. Le rythme plan-plan et le manque de piquant viendront à bout des efforts des joueurs les plus courageux, quand rien ne justifie de relancer le jeu pour une deuxième partie. Ce qui nous fait dire que le Playlink, avec un nombre de jeux assez confortable, échoue à accomplir sa mission initiale : insuffler de la convivialité autour de la Playstation.

[amazon_link asins=’B075TK2JVQ,B07JDWP7PB’ template=’CarouselJV24′ store=’jeuxvideo240a-21′ marketplace=’FR’ link_id=’abd73d62-01e1-11e9-9530-9f469b3bbfdd’]

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here