Test de Devil May Cry 5 Special Edition (Xbox Series X|S, PS5)

CONCLUSION

S’il est plaisant de découvrir Devil May Cry 5 sous son meilleur jour et que le jeu n’a strictement rien perdu de sa superbe, on ne peut que pester contre la nécessité de devoir payer pour s’offrir ce qui ne s’apparente qu’à une très légère mise à jour graphique accompagnée d’un DLC tout ce qu’il y a de plus basique. C’est d’autant plus frustrant que Vergil a aussi fait son arrivée sur les versions d’ancienne génération (en échange de 4,99€), versions qui resteront privées d’une mise à jour gratuite vers les supports next-gen. On en attendait un peu plus de la part de Capcom.

Transition de génération oblige, de nombreux jeux repassent par la case optimisation afin d’offrir des prestations next-gen décentes au travers d’un patch ou tout bêtement d’une ressortie. L’excellent Devil May Cry 5 se trouve dans ce second cas de figure puisque c’est une toute nouvelle édition “à la Capcom” que s’offre le titre de Hideaki Itsuno. Pas de mise à jour gratuite à l’horizon, le plaisir de la next-gen ne peut s’obtenir qu’en repassant à la caisse via une Special Edition, pour un résultat convaincant, quoique dispensable.

Why so special ?

screenshot test Devil May Cry 5 Special EditionDevil May Cry 5 est l’un des premiers titres à bénéficier d’une mise à jour en bonne et due forme pour profiter de quelques améliorations sur PS5 et Xbox Series. C’est sur cette dernière, en version X, que nous avons eu le plaisir de poser nos yeux ébahis et sur les magnifiques mais futiles reflets apportés par le Ray-Tracing, la sacro-sainte technologie du moment.

À retrouver : Notre test complet sur PC/PS4/Xbox One de Devil May Cry 5.

“Magnifiques” parce que c’est beau et ça sublime un jeu déjà techniquement imparable et parfaitement fluide sur les anciennes générations. “Futiles” car non, ça ne révolutionne absolument pas la technique d’un jeu déjà virtuose sur les machines d’avant. Ni plus, ni moins. D’autant plus qu’une fois le Ray-Tracing activé, on perd quelques frames pour des choses auxquelles on ne prête tout simplement pas attention une fois dans le feu de l’action.

screenshot test Devil May Cry 5 Special EditionAutrement, en termes de vrais ajouts, de choses qui se jouent et non se voient, cette Special Edition de Devil May Cry 5 est un peu pingre sur les bords. Elle embarque avec elle la traditionnelle apparition de Vergil, le frère sacrifié, qui se contente des DLC et autres déclinaisons spéciales depuis DMC 3. C’est peu ou prou tout ce qu’il y a à se mettre sous la dent ici, en dehors d’un mode de difficulté supplémentaire, intitulé Chevalier Sombre Légendaire, et d’un mode turbo, qui accélère la vitesse de jeu de 20%. Pour les fous, dirons-nous. En dehors de ça, Devil May Cry 5 reste le hit en puissance que nous avions consacré à sa sortie, les reflets en plus !

Ce test a été réalisé à partir d’une version dématérialisée, fournie par l’éditeur, sur Xbox Series X.

Kuru
Kuru
Adulescent bienheureux, tantôt compagnon d'infortune de dieux Nordiques, tantôt jardinier attitré pour des Piñatas furieuses. Dans les deux cas, c'est avec le sourire et au trot !

L'ACTUALITÉ

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

11 − trois =