Test de Chimparty (PS4)

Ce test a été réalisé à partir d’une version dématérialisée, fournie par l’éditeur, sur PlayStation 4 Pro.

Monkey see, monkey fart

Quoi de mieux qu’un party-game pour accompagner une soirée arrosée et faire taire le tonton raciste en le scotchant à l’écran ? Rien, si ce n’est un exemplaire de Blanc Manger Coco. Comme vous ne l’avez pas (encore), Chimparty devrait faire l’affaire. Il faut dire que niveau ambiance, les développeurs ont sorti la grosse artillerie, en mettant en scène des singes qui pètent (oui, comme le garde champêtre). Ce n’est pas là juste pour faire rire, c’est littéralement une mécanique de gameplay intégrée aux mini-jeux que propose le titre. C’est en réalité le double saut. Comme dans tous les jeux de plate-forme, une fois en l’air, le personnage peut sauter une deuxième fois. Habituellement, il prend juste une deuxième impulsion. Ici, le singe pète.

N’allez pas croire pour autant que les épreuves disponibles en font quelque chose d’intéressant. On se retrouve face à une copie de Frantics avec des boucles de gameplay aussi inintéressantes qu’imprécises. Une course d’obstacles par ici, un lancer de singes par là, de l’amusement nulle part. Voilà comment on pourrait résumer Chimparty, qui, comme son aîné, s’imagine qu’un emballage déluré suffit à faire marrer la galerie, en mettant toute notion de bon goût et de fun de côté. Une partie suffit à faire le tour de tout ce qui est proposé dans le titre. On appréciera tout de même de pouvoir customiser son singe en gagnant des épreuves, une bien maigre carotte pour pousser les joueurs à ne pas bailler d’ennui après 30 secondes de jeu.

LE VERDICT
PET FOIREUX
2
Kurutchin
Adulescent bienheureux, tantôt compagnon d'infortune de dieux Nordiques, tantôt jardinier attitré pour des Piñatas furieuses. Dans les deux cas, c'est avec le sourire et au trot !

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