Ce test a été réalisé à partir d’une version dématérialisée, fournie par l’éditeur, sur Xbox One.

Doux comme du miel

Dès les premières minutes, on a envie d’aimer Bee Simulator. Le jeu édité par Bigben est tellement différent de ce qu’on a l’habitude de nous proposer que l’on accorde beaucoup de crédit à cette expérience où l’on incarne une abeille entièrement dévouée à sa reine et à la colonie. L’idée est donc d’accomplir diverses tâches telles que récolter du pollen, explorer les environs à la recherche de fleurs plus rares, aider les autres animaux du coin, danser, combattre quelques insectes malveillants (guêpes et frelons, principalement), faire la course face à une autre abeille ou tout simplement explorer des zones bien précises de Central Park (le terrain de jeu de Bee Simulator).

Si la physique demande quelques minutes d’adaptation, contrôler une abeille est plutôt grisant avec le jeu de VARSAV Game Studios. Certes, on se surprend à avoir le tournis de temps à autre et les plus jeunes pourront avoir le tournis, avec un sentiment d’imprécision du fait de la sensibilité (ajustable) de la maniabilité, mais dans l’ensemble les sensations sont bien là. On apprécie également la présence d’un mode coop local qui permet justement d’accompagner son (ses) bambin(s) lors des activités de Bee Simulator. Oui, l’amusement est au rendez-vous. Dommage toutefois que le nombre limité de mini-jeux et la répétitivité des « quêtes » à accomplir montrent rapidement les limites du soft, au point qu’il est conseillé d’y jouer à petites doses sous peine d’abandonner prématurément l’affaire.

ZzZzZ simulator ?

Charmant, inoffensif et plein de bonnes intentions, Bee Simulator l’est assurément. Maladroit, il l’est tout autant. Bien que courte, l’histoire principale réussit la prouesse d’être longuette. C’est surtout son gameplay monotone qui finit par plomber une expérience qui n’est jamais capable de renouveler les bonnes sensations du début et d’aller au-delà de l’engouement de la découverte.

En plus de son caractère rébarbatif et de ses limites qui s’imposent vite, le titre édité par Bigben déçoit par la manière dont il distribue les informations éducatives qui le composent. Lors des écrans chargement, dans un glossaire mal agencé ou à l’occasion de rares dialogues, voilà comment le jeu propose de découvrir des faits sur le monde des abeilles et ce qui les entoure. C’est louable, mais trop maladroit pour réellement compter. Techniquement, Bee Simulator souffre également de lacunes qu’il est difficile de taire. Pas de bugs ni de choses qui bloquent la progression, non, mais le manque de vie du parc et les textures parfois grossières des éléments à l’écran font souvent peine à voir. Tout comme les animations rigides et risibles des humains et des autres animaux.

LE VERDICT
MANQUE DE PIQUANT
5
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Passionné de jeux vidéo depuis qu'il est en âge de tenir un pad, adepte de la news publiée 24h/24 et du test relu 10 fois mais avec coquilles quand même. Râleur pro et caféinoname.

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