Impressions sur Torchlight Frontiers (PC, PS4, Xbox One)

Cet aperçu a été rédigé après une présentation du jeu puis une session jouable.

Torchlight MMORPG ?

Perfect World a beau avoir fermé Runic Games, tout semble avoir été minutieusement préparé par l’éditeur et les têtes pensantes du studio pour que la licence continue d’exister avec une nouvelle équipe à son chevet : Echtra Games. Nouvelle équipe certes, mais Max Schaefer, co-fondateur de Runic Games est bel et bien de la partie et c’est lui qui nous a accueilli au moment de découvrir Torchlight Frontiers. Un action-RPG nous dit-on, qui lorgne du côté du MMO avec son monde persistant et ses zones open public mais saura remettre la coopération à 4 joueurs au premier plan lorsqu’il s’agira d’explorer des donjons. A ce sujet, devant notre insistance, Max Schaefer nous a confié que le studio évoquait la possibilité de créer des instances de 6 voire 8 joueurs au maximum, mais rien qui ne soit encore bien officiel pour ce Torchlight Frontiers qui donne réellement l’impression d’encore chercher son identité ou, tout du moins, de ne pas être tout à fait certain de son approche du genre.

La patte Torchlight est pourtant bien là, surtout du côté artistique, et la possibilité de découper du gobelin à tout-va tout en récoltant le plein d’or et de trésors nous a même permis de retrouver quelques chouettes sensations. C’est surtout vrai avec le Dusk Mage, l’une des deux classes à essayer dans cette démo, dont la balance light/dark est à gérer en utilisant des capacités magiques liées à l’un ou l’autre des côtés. L’autre classe disponible, le Forged, est tout bonnement le premier personnage non-humain de la licence. Un robot dont les mécanismes à base de vapeur remplacent le traditionnel mana : ici on accumule la vapeur au fil des coups donnés et on fait redescendre la pression en réalisant des attaques spéciales. C’est amusant à voir et plaisant à jouer, Torchlight Frontiers arrive aisément à divertir son monde.

Gear up

En revanche, si vous comptiez composer avec un système de progression calqué sur les anciens volets, il faudra en faire le deuil. Echtra Games opte en effet pour un level-up basé sur l’équipement dont est doté le joueur. Grossièrement, ce sont donc les objets dont s’équipera le joueur qui détermineront son niveau et les points de compétences récoltés serviront uniquement à acheter de nouvelles capacités pour son héros. L’idée dans ce changement assez important pour quiconque a déjà touché à un Torchlight ? Faire de l’équipement, du loot et de l’or les principales carottes du jeu. Et pour faciliter cette quête du « toujours mieux équipé », les donjons à explorer en coop se feront forcément avec une difficulté basée sur le joueur ayant le plus faible équipement, sachant que les récompenses à glaner seront suffisamment importantes pour combler tous les joueurs du groupe.

FREE-TO-COOP
En voulant ouvrir l’accès à Torchlight Frontiers à toujours plus de fans au fil des mois et en étudiant la possibilité de vendre un Founder’s Pack, Echtra Games n’essaye pas franchement de cacher le futur caractère free-to-play du jeu. En attendant que les choses se précisent sur ce point, on a pu goûter à un titre visuellement attrayant et déjà plaisant à jouer. Reste à savoir comment Torchlight Frontiers dosera ses différents aspects (zones ouvertes publiques et instances privées) et rendra son contenu véritablement attrayant.

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