Impressions sur Pathfinder : Kingmaker (PC)

Cet aperçu a été rédigé après une présentation faite par les développeurs sur PC.

Baldur’s Legacy

Le fort sympathique directeur créatif moustachu qui a pris la parole (Alexander Mishulin) a tenu d’emblée à nous rassurer : Pathfinder : Kingmaker se veut un hommage à tous les joueurs en manque de Baldur’s Gate. Il sera là pour combler leurs attentes avec pas moins de 14 classes de personnages et 7 fins différentes. En bref, des centaines d’heures de jeu. Un season pass et des DLC sont prévus pour venir gonfler tout cela.

La démo qui a été jouée devant nous se situait sur une carte champêtre comprenant également plusieurs grottes et donjons. Alexander nous a signalé qu’il fallait environ 4 heures pour en faire le tour. Une bonne indication pour la suite puisque le titre comportera à terme plus de 250 localités à explorer dont plus d’une centaine très grandes. Techniquement c’est en tout cas propre et super joli à l’œil. Les décors et les personnages sont chiadés et disposent de beaucoup d’options de personnalisation (jusqu’à la potion à la ceinture !).

Le joueur dirige un groupe de 6 camarades (le héros principal et 5 partenaires maximum) qui disposent tous de leur propre personnalité, de leur propre historie à découvrir (ou non) et de leur propre alignement. Ils sont ainsi pleinement interactifs et réagissent aux événements qu’ils vivent ou apprennent en fonction de leur sensibilité et de leur accointance avec le héros. A ce titre, les dialogues revêtent une importance capitale et nous avons pu voir une mini quête se résoudre de deux manières différentes : en mode bourrin et en mode diplomatie. Le système de dialogue, à choix multiples cela va de soi, est bien fichu avec des mots en surbrillance qui donnent des indications sur des lieux, des personnages ou des situations.

RPG pur jus

Cela permet de s’y retrouver et de ne pas être perdu dans l’immensité des données à assimiler et retenir. Certaines phrases dépendent également de l’alignement (de très mauvais à très gentil) mais aussi des compétences de votre personnage (la feuille d’attributs est impressionnante de part l’ensemble des possibilités de personnalisation). Pas de doute, on est dans du pur jeu de rôle. Des événements aléatoires surgissent aussi sur la carte : il est possible d’y prendre part ou de les ignorer avec des répercussions possibles sur la suite de l’aventure. L’exploration prend un goût particulier également avec l’activation des capacités passives des aventuriers : détection de piège, perception améliorée etc… du classique mais de l’efficace !

Le système de dialogue, à choix multiples cela va de soi, est bien fichu avec des mots en surbrillance qui donnent des indications sur des lieux, des personnages ou des situations.

Lors des affrontements, les combats se déroulent en temps réel avec la possibilité évidente de réaliser la pause tactique salvatrice permettant de donner des ordres et d’assigner des actions aux différents protagonistes. Et pour rassurer les puristes, plusieurs niveaux de difficulté sont disponibles avec, pour les plus difficiles, du friendly fire obligeant donc à bien faire attention aux positionnements et aux objets/sorts utilisés. Enfin, on pourra se reposer sur la carte, en dehors des auberges, mais à ses risques et périls puisqu’il sera alors possible de se faire attaquer. Feature sympa, en fonction des membres qui composent la troupe, des capacités spéciales sont activées au moment du repos : possibilité de camoufler le campement, de cuisiner ou encore de partir à la chasse le tout sans compter les dialogues entre protagonistes.

Pour finir, le jeu offre également la possibilité dé développer son royaume et de l’étendre. Si cette partie ne nous a pas été dévoilée, nous avons pu en revanche assister aux choix politiques et diplomatiques qu’il est possible d’opérer depuis l’écran de carte. En tant que gestionnaire du royaume, vous devrez prendre des décisions (autoriser ceci ou cela, aider tel peuple plutôt que tel autre, envoyer telle ressource etc…) qui influeront sur le développement de votre capitale et sur votre alignement. Celui-ci se répercutant alors directement sur vos sujets et sur l’ambiance dans les rues.

FIND YOUR WAY
Pathfinder : Kingmaker nous a séduit tant par son côté RPG prononcé que par sa direction artistique de qualité. Le jeu d’Owlcat Games en jette visuellement et promet surtout de longues nuits à explorer les confins d’un monde magique et dangereux. On a hâte d’être fin septembre pour mettre la main sur la version finale.

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