La démo présentée reprenait l’introduction de The Eternal Cylinder, que nous avons pu découvrir en compagnie de Carlos Bordeu pour guide.

Une affaire qui roule…

Comme son nom l’indique de façon plutôt explicite, The Eternal Cylinder met en scène un cylindre. Pas un cylindre de la taille d’un rouleau d’essuietout, plutôt du genre à dévaster une planète entière. C’est d’ailleurs son seul et unique but : rouler, écraser, ravager. Pourquoi est-il là ? Quelle en est la finalité ? Au début, on n’en sait rien. Tout ce qu’on sait, c’est qu’il est un véritable danger pour la race des petites créatures que le joueur est amené à contrôler. Les Trebhums, c’est leur nom, sont de petites créatures à deux pattes et armées d’une trompe. Les plus anciens reconnaîtront Qubert derrière ce design avant tout fonctionnel, car il y a bien une raison de nous faire incarner une bestiole aussi inoffensive : elle peut évoluer.

C’est par sa trompe que le miracle se produit. Fidèle à l’adage “Vous êtes ce que vous mangez”, votre petit Trebhum pourra acquérir de nouvelles capacités en ingérant les items qu’il ramasse. S’il fait froid, une petite fourrure ne sera pas de trop. Un mur trop haut ? Des pattes plus musclés pourront vous aider. A chaque situation en apparence insurmontable sa parade “mutante”, que l’on garde dans le temps et qu’il est possible d’accumuler. L’objectif est bien évidemment de constamment fuir vers l’avant, pour échapper à ce foutu cylindre tout en fouinant pour étoffer le lore du titre. The Eternal Cylinder, sous ses airs de jeu de survie, est en réalité une sorte de Spore narratif, dans lequel l’évolution du personnage a autant d’importance que l’environnement qui l’entoure et les différents secrets qu’il abrite.

…sans tourner en rond !

C’est justement parce qu’il ne s’agit pas d’un jeu de survie classique que The Eternal Cylinder détonne. Il aurait été surprenant de voir ACE Team se ranger et tomber dans la facilité. Et effectivement, en plus de son concept génial, The Eternal Cylinder regorge de trouvailles bizarroïdes que seuls les créateurs de Zeno Clash pouvaient imaginer. Toutes les créatures, vidées de toute idée de “procédural”, profitent d’attributs aussi étranges que fascinants. La palme revient à ce monstre cauchemardesque mi-voiture, mi-torse, qui ajoute au mystère de cette planète décidément bien louche, qu’un seul Trebhum à lui seul aura bien du mal à explorer.

C’est pourquoi The Eternal Cylinder met en scène un véritable clan de Trebhums, que l’on recrute au fil de nos pérégrinations. Chaque Trebhum peut muter et partager ses mutations, pour résoudre des puzzles qui nécessitent parfois d’être à plusieurs. ACE Team semble avoir trouvé une formule parfaitement équilibrée entre découverte, survie, narration et énigmes.

En résumé
On avait presque oublié à quel point les développeurs de ACE Team pouvaient être surprenants. The Eternal Cylinder leur permet de continuer à étaler sur nos écrans des visions totalement frappées, dans un genre sur lequel personne ne les attendait. La surprise n’en fut que plus grande. Si on s’interroge sur le renouvellement de l’intérêt du jeu au fur et à mesure de la progression du joueur (nous n’avons rien vu de la structure en HUB), ce premier contact avec l’introduction nous a particulièrement emballé !

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