C’est au travers de deux courses face à d’autres journalistes / influenceurs que nous avons pris en main Pacer.

Wipeout 2075 ?

Il est impossible de ne pas voir l’influence colossale de Wipeout quand on voit et quand on joue à Pacer (ex-Formula Fusion, pour ceux qui suivaient le titre). Sur le plan visuel, on retrouve ce même look techno-futuriste, alors que des vaisseaux pensés par le plus agressif des designers s’élancent en lévitation et à pleine vitesse sur des pistes plutôt étroites. C’est un peu la base de tous ces titres qui veulent reprendre le flambeau de la célèbre série de Psygnosis. Si l’emballage fait déjà parfaitement illusion, c’est en se penchant sur le gameplay que l’on constate à quel point R8 Games a été à bonne école : Pacer est une véritable lettre d’amour à la philosophie Wipeout.

Le gameplay de Wipeout a ça de reconnaissable qu’il est particulièrement “flottant”. Les virages doivent être abordés en accordant à la fois l’usage des sticks et des gâchettes, de manière à optimiser sa trajectoire. Pacer reprend ce fonctionnement à la lettre, avec tout ce qu’il faut pour garnir le pilotage : le boost, les armes, etc. On est à la limite de la copie carbone, et à vrai dire, ce n’est pas pour nous déplaire ! Les sensations sont bien là, avec des tracés habilement conçus et surtout diablement agréables à parcourir. C’est qu’il tabasse quand même pas mal graphiquement. C’est fin, fluide, inspiré et à des kilomètres de ce que la concurrence peut offrir.

Bon, avouons que s’il ne s’agissait que d’une copie de Wipeout, Pacer serait déjà intéressant. Mais il parvient en plus à apporter sa petite pierre à l’édifice. Contrairement aux vaisseaux pré-fabriqués de Wipeout, ceux-ci peuvent être intégralement customisés, avec des modifications aussi bien fonctionnelles qu’esthétiques. La personnalisation n’est pas la plus poussée qu’on ait vu, mais elle permet d’adapter notre véhicule à notre style. C’est aussi valable pour les armes, peu nombreuses, mais auxquelles on peut greffer des mods afin d’en affecter le comportement.

Nostalgique
En plus d’être un véritable hommage à Wipeout, Pacer tente de se constituer une réelle identité, à travers son système de customisation bien foutu et surtout ses visuels qui, disons-le honnêtement, envoient du poulet. Deux courses ont suffit à nous laisser la bave aux lèvres, et l’envie d’en faire beaucoup plus. “Ouais, la prochaine fois, je fermerai ma g****”, conclut le journaliste.

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