Impressions sur Dying Light : Bad Blood (PC, PS4, Xbox One)

Cet aperçu a été rédigé après une présentation du jeu puis une session jouable sur PC.

Brutal Royale

Si Dying Light est paru il y a maintenant plus de trois ans, Techland n’hésite pas à souligner la longévité du titre grâce à sa généreuse politique de DLC visant à étoffer le contenu du titre avec une pelletée d’éléments gratuits. Probablement ce qui explique le succès de la franchise selon le studio qui se targue de compter 14,5 millions de joueurs au total, une base suffisamment importante pour que l’idée de surfer sur le phénomène Battle Royale paraisse pertinent. Voici donc Dying Light : Bad Blood, une déclinaison à paraître le mois prochain via un pack Fondateur payant mais qui sortira ensuite en tant que free-to-play.

En gros, les fans et les impatients pourront dépenser quelques euros pour découvrir le jeu en avant-première en obtenant quelques bonus in-game alors que dans sa forme finale, le jeu sera bel et bien jouable gratuitement. Gratuit, certes, mais tout aussi généreux sur les DLC ? Techland promet que oui, après tout on ne change pas une formule qui gagne et on ne peut que leur faire confiance.

Pour le reste on va aller droit au but : Bad Blood est sympa comme tout. Fait important, nous sommes des adeptes du jeu de base et l’avons retourné dans tous les sens, en solo et en coopération. Et même si on avait pas touché au jeu depuis un long moment, cette version Battle Royale transpire tellement le Dying Light de 2015 que l’on a pris nos aises en quelques secondes seulement, retrouvant toutes nos habitudes avec ce gameplay, qui mêle parkour et combats de mêlée, et cet environnement si familier.

Dying Players

Mais qu’est-ce qui change réellement dans Bad Blood ? Qui dit Battle Royale signifie PvP donc, en plus du traditionnel PvE. Outre le fait de récolter des échantillons auprès de nos amis les morts-vivants, il faut donc potentiellement affronter 11 autres personnes qui ont le même objectif que vous, à savoir récolter les fameuses données scientifiques et être le seul joueur qui pourra être évacué en hélico. Facile, il suffit d’attendre que les autres se tapent sur la tronche et d’aller au point d’évacuation au dernier moment pensez-vous ? Sauf que ne pas récolter d’échantillon vous empêchera de level-up votre avatar et au moment de disputer la seule place disponible pour évacuer la carte (et donc gagner la partie), vous n’aurez aucune chance contre des joueurs qui ont atteint le niveau 5 voire 6.

Cette version Battle Royale transpire tellement le Dying Light de 2015 que l’on a pris nos aises en quelques secondes seulement, retrouvant toutes nos habitudes avec ce gameplay qui mêle parkour et combats de mêlée.

Dying Light : Bad Blood nous oblige à jouer le jeu, tant mieux, et il propose pour cela une version simplifiée à l’extrême de son système de crafting. En fouillant l’environnement, il est possible de trouver un arsenal varié (les meilleures armes restent celles qui tombent du ciel après le passage d’un avion) mais aussi des éléments à coupler pour créer des armes comme Dying Light a l’habitude de nous en proposer. Couplez ce craft rapide à ce qui caractérise le gameplay du jeu (l’endurance à gérer, le parkour à maîtriser) et vous obtenez des parties assez rythmées avec une tension palpable lorsqu’il s’agit d’affronter d’autres joueurs. Certes, il n’est pas certain que les attaques au corps à corps si particulières du titre arrivent à séduire l’ensemble des joueurs, mais les fans et quelques curieux retrouveront quant à eux tout ce qu’il aime de la franchise, la compétition en plus.

SANG POUR SANG
Avec Dying Light : Bad Blood, Techland a une véritable carte à jouer dans la jungle des jeux Battle Royale. Bien sûr, il faut être un tant soit peu attiré par l’ADN Dying Light pour composer avec ce gameplay particulier où parkour et combats de mêlée font bon ménage mais si tel est le cas, et que l’esprit de compétition vous habite, alors de bons moments sont en perspective. Vous n’avez pas envie de payer pour ça ? Ca tombe bien, Bad Blood sera gratuit au final et vous n’aurez donc aucune excuse pour ne pas l’essayer.

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