Impressions sur Devil May Cry 5 (PC, PS4, Xbox One)

Ces impressions ont été rédigées après une session jouable sur Xbox One X.

Nero, mon héros

Cette version démo de Devil May Cry 5 ne nous a pas permis d’épouser le costume du chasseur de démon le plus célèbre de la ludothèque de Capcom mais celui de son jeune alter-ego au bras agile. Armé de sa belle épée « Red Queen » dans la plus pure tradition de la série et de son bon gros revolver « Blue Rose », Nero devait se frayer un chemin dans une partie de la ville attaquée par les démons, jusqu’à un affrontement contre un boss plutôt balaise (du moins par la taille).

Manette dans les mains, Devil May Cry 5 sent bon la cool attitude propre à la série : outre le fait que les moqueries et sarcasmes du héros fusent dans tous les sens, le style de Nero est toujours aussi fluide et transpire la classe. Son bras lui permet d’agripper les adversaires pour les attirer afin de réaliser des enchaînements. Le principe étant toujours le même : frapper vite, fort et longtemps pour maintenir le combo le plus longuement possible (et espérer un classement SSS). Pour cela, outre la fonction grappin de base, cette session nous a permis de tester l’utilisation du « Devil Breaker », le système de prothèse fabriquée sur mesure par l’armurière Nico. Si différentes prothèses pourront être utilisées au cours de l’aventure, la démo permettrait de tester « Gerbera », celle qui peut être projetée ou qui peut déclencher une explosion au visage des adversaires. L’utilisation est intéressante mais on attend encore de voir ce qu’elle peut vraiment apporter aux combats, pour l’heure on a préféré asséner de grands coups d’épée dans la tronche des démons entre deux choppes et trois coups de flingue. Fait amusant à noter : pour recharger son bras, les ennemis lootent des prothèses. Étrange.

Dans tous les cas, les affrontements se sont succédés sans temps mort. A peine le temps de résoudre une micro-énigme que les démons débarquaient par petites grappes de 4 à 5. Peu d’ennemis mais un sens de la tactique à aiguiser avec des adversaires plutôt mobiles et agressifs ; n’hésitant pas à attaquer en même temps, nous obligeant donc à rester en alerte et en mouvement. A ce sujet, la caméra peut vite devenir capricieuse lorsque la visée n’est pas bloquée sur une cible. Chose assez lourde par moment, il faut espérer que ce défaut soit corrigé dans la version finale. A noter également : Nero nous a semblé parfois un peu lent comparé aux performances qu’il affichait dans le 4ème opus. Mais ce n’est sans doute qu’une impression.

Le style de Nero est toujours aussi fluide et transpire la classe.

L’affrontement contre le boss était plutôt bien mis en scène avec son lot de destruction d’arène de combat et d’effets en tout genre. Bien que trop simple dans son déroulement (3 patterns à éviter simplement en tournant autour de l’opportun), le combat a surtout permis de confirmer que la technique s’en sort franchement très bien avec des décors plutôt fouillés pour une production du genre et surtout une modélisation bien poussée des différents protagonistes. On passera sous silence les quelques rares baisses de framerate à ce niveau de développement, le jeu ne sortant qu’en mars 2019.

A SUIVRE
On devrait pouvoir prochainement remettre la main sur ce Devil May Cry 5 mais ce premier contact a assurément été plaisant avec une réalisation déjà convaincante et un feeling général au rendez-vous. Les fans ont raison d’être impatients, malgré quelques soucis que l’on souhaite temporaires.

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