Impressions sur Conqueror’s Blade (PC)

Cet aperçu a été rédigé après une session jouable sur PC.

Mount & Conqueror

Le concept de Conqueror’s Blade est assez simple : il s’agit d’un jeu multijoueur free to play mêlant action et tactique dans un univers médiéval ne reniant pas les anachronismes. De l’aveu même des développeurs, l’idée est de former des armées qui n’auraient jamais pu se retrouver ensemble sur un champ de bataille. Plutôt sympathique, à condition de ne pas être adepte des secrets d’histoire et des vérandas AKENA, la recette fonctionne agréablement avec pour cette démo, un héro choisi dans le Japon féodal (Nodachi) et une armée composée d’un melting pot de cavalier des steppes d’Asie et d’arquebusier anglais. En somme, c’est United Color of Baston.

Le jeu de My.com propose une gestion de territoire à la région puis mondial qui permet des alliances sur un même serveur. Chaque joueur dispose d’une petite place forte qui grossira au fur et à mesure de la progression et qui servira de hub pour commercer mais surtout partir en mission : PVP, PVE et les sièges de châteaux adverses. La gestion de la région et le système (encore inconnu) d’alliances permettront de dégager des ressources qui serviront à améliorer les armées mais également les châteaux. Chaque région disposant de ses ressources particulières, il sera nécessaire d’en posséder plusieurs pour être parfaitement opérationnel. Et donc partir tranquillement taper sur le copain d’à côté.

Ce qui tombe bien puisque nous avons pu brièvement nous essayer à un siège de forteresse. Assez chaotique en l’état il faut l’avouer. Conqueror’s Blade propose ainsi, en temps réel, de donner des ordres à son armée : on peut changer la formation, envoyer telle troupe à tel endroit, ordonner d’attaquer, de couvrir ou de se replier. OK, nous n’étions que deux sur la map face à une IA qui défendait mais déjà l’ambiance était au rendez-vous : attendons de voir ce que cela donnera en 15 v 15 !

L’idée est de former des armées qui n’auraient jamais pu se retrouver ensemble sur un champ de bataille. En somme, c’est United Color of Baston.

Les boulets tombaient sans relâche sur le champ de bataille, les flèches fusaient de tous les côtés. L’enfer se déclenchait donc et même le développeur à nos côtés peinait pour nous expliquer véritablement la bonne manière d’agir. Baste, qu’à cela ne tienne, nous avons enfourché notre monture et dans un farouche cri de guerre nous avons foncé avec la cavalerie et la troupaille en direction du château tandis que mon partenaire de la presse allemande bombardait allègrement les murs et les remparts. Une échelle dressée et nous voici en train d’escalader. C’est à ce moment que l’IA de nos troupes a dû flairer le danger et n’a pas suivi le mouvement. Nous nous sommes donc retrouvés seuls face à une centaine de hallebardier et autres fantassins et nous sommes faits gentiment découper, malgré les clics frénétiques sur les compétences dont disposaient notre héros pour tout de même occire quelques malandrins. Un sacrifice héroïque mais inutile, comme beaucoup de sacrifices d’ailleurs.

Le bon côté c’est que cela a permis de tester le système de respawn qui renvoie au dernier point capturé, en l’occurrence, ici, le camp de base. Oui, parce que dans Conqueror’s Blade, quand on attaque une forteresse, on en capture des points principaux qui permettent de gérer l’avancée jusque dans la salle du trône, dernier bastion à prendre pour gagner.

DE L'IDÉE DANS LA CONQUÊTE
Une session jouable de 30 minutes, c’est peu pour tester un tel titre même en preview. Il est d’ailleurs possible de s’inscrire à la bêta pour essayer le jeu et on ne peut que vous conseiller de franchir le pas si vous aimez les bastons moyenâgeuses relativement tactiques. Un petit mot sur la technique pour finir : ça n’était pas éblouissant mais suffisamment détaillé et vivant pour plonger le joueur dans l’ambiance. De bonne augure pour l’avenir de ce Conqueror’s Blade ?

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