Mutant Year Zero : Road to Eden se dévoile à la GDC

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Alors qu’il a été annoncé le mois dernier par Funcom (avec le trailer ci-dessus), on a un peu oublié de vous parler de Mutant Year Zero : Road to Eden. Et comme le jeu développé par The Bearded Ladies ne manque pas d’arguments pour nous séduire, on a décidé de corriger notre erreur en profitant de cette longue présentation faite la semaine dernière à la GDC 2018.

Le salon n’étant pas un événement obligatoirement suivi par les joueurs, le studio a mis en ligne, hier, la vidéo qui a accompagnée cette présentation. Nous de notre côté, on revient un peu plus dans le détail avec tout ce qui a été dit à la GDC.

Mutant Year Zero Kesako ?

Pour ceux qui l’ignorent (et ils sont surement nombreux), Mutant Year Zero : Road to Eden ne sort pas de nulle part puisqu’il est, au départ, un jeu de rôle papier basé sur un univers né en 1984 (non, vous n’étiez probablement pas né). Free League Publishing, la société suédoise à qui l’on doit ce jeu de rôle papier a étroitement collaboré avec The Bearded Ladies pour le respect de l’univers, mais aussi pour l’écriture des différentes quêtes et des backgrounds de personnage.

L’univers de Mutant Year Zero : Road to Eden se présente, encore une fois, comme un monde post-apocalyptique dans lequel les humains ont disparu. Ce pourrait être une bonne nouvelle si les mutants qui ont survécu à l’apocalypse ne s’étaient pas regroupés en différents clans pour se mettre gentiment sur la tronche un peu partout sur le globe.

Dans ce monde de doux dingues, le joueur semble contrôler trois personnages. Selma, une jeu femme pouvant durcir son enveloppe corporelle, Dux, un canard rappelant furieusement Duck Hunt, qui se présente comme un tireur d’élite et aux enfin Bormin un sanglier plutôt grincheux. Une bande que l’on pourra évidement modifier dans l’aventure. Sans que l’on sache vraiment ce qui a amené les trois compères à faire route ensemble, on sait qu’ils sont à la recherche de l’Eden et qu’en attendant de trouver ce havre de paix légendaire, ils se sont regroupés avec d’autres mutants dans un semblant de paradis dénommé l’Ark. C’est là que les joueurs pourront sélectionner leur mission (depuis le bar), utiliser la station de craft ou encore discuter avec le mystérieux Elder, un humain étrangement non génétiquement modifié.

Du XCOM a plein nez

Le jeu se présente ensuite comme un savant mélange d’exploration en temps réel et de combats au tour par tour à la façon d’un XCOM. On ne l’invente pas, Funcom eux-mêmes sont fiers d’annoncer que le jeu s’inspire fortement de ce titre dorénavant incontournable pour les amoureux du genre. Chaque personnage possède donc des mutations que l’on pourra faire évoluer et qui, bien évidement, apporteront différentes compétences sur le champ de bataille. Lors de la présentation on peut ainsi voir le développeurs tenter de prendre d’assaut un campement de goules renfermant un robot géant et jouer avec des compétences, assez caractéristiques, de tireur d’élite et de tank.

Contrairement à d’autres jeux du genre qui déclenchent les combats dès que l’on rentre dans une zone hostile, Mutant Year Zero : Road to Eden fait la part belle à l’infiltration. Tant que le joueur n’est pas détecté il est libre de se promener où bon lui semble. De quoi laisser envisager des approches complètement différentes en fonction des joueurs qui pourront prendre un malin plaisir à se placer sournoisement avant de lancer les hostilités. Une fois le combat lancé, les choses semblent se dérouler classiquement, chaque personnage jouant à son tour en fonction du nombre de point d’action dont il dispose, le joueur devant alors tout faire pour tirer partie des spécificités de son équipe.

Pour l’exploration il sera question de récupérer différentes ressources pour améliorer la vie de ceux qui crèchent à l’Ark, tout en recrutant de nouveaux personnages qui, à la manière d’un Divinity : Original Sin 2, posséderont un background et des quêtes associées à leur histoire personnelle, le tout se déroulant en temps réel.

Bref, un programme particulièrement alléchant qui donne forcément envie d’en savoir un peu plus. En attendant on soulignera que le jeu tournera avec la dernière version de l’Unreal Engine et que, même si on est loin d’un jeu fini, le moteur affiche déjà de très belles choses avec des décors très détaillés et une destruction des environnements intéressantes.

Inutile de dire que de notre côté on va garder un œil attentif sur le site officiel du jeu afin de savoir, le plus rapidement possible, quand exactement Mutant Year Zero débarquera cette année sur PC, Xbox One et PS4.

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