Le temps perdu

Beaucoup de temps sur peu de jeux. Voilà comment je pourrai résumer cette année 2018. En volume de jeu j’ai passé une très grande majorité de mon temps sur quatre titres. Des bouffeurs de temps qui m’ont fait oublier des titres comme Assassin’s Creed Odyssey ou Shadow of the Tomb Raider que j’aurai volontiers découvert en temps normal mais qui, finalement, ne me manquent absolument pas. Parmi les grands absents, un regret tout de même : ne pas avoir pris le temps pour Detroit : Become Human que je ferai donc en 2019.

Du temps, je m’étais préparé à en passer sur Warhammer : Vermintide 2 mais, et malgré ses qualités, le jeu m’a très vite lassé. Du temps j’en ai donné à God of War qui, finalement, m’a totalement laissé de marbre avec cette relation père/fils affreusement mise en scène. Don’t be sorry, be better ! Cette blague ! Rien de comparable ceci dit avec le temps perdu sur des titres comme Agony et Far Cry 5, ces deux grandes purges de l’année qui mériteraient un titre spécial dans n’importe quelle cérémonie de fin d’année.

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Enfin le temps, j’en ai aussi pris un peu pour ces jeux qui le méritent et qui se rappellent à moi, occasionnellement, le temps d’une petite partie qui ne prend pas bien longtemps. Marvel’s Spider-man le temps du trophée platine, Hitman 2 le temps d’une cible fugitive, Forza Horizon 4 le temps d’une recherche de partie classée ou encore Unravel Two le temps d’un peu de poésie.

Mais de tous ces petits passe-temps, un seul sort finalement du lot. Quatre petites heures de mon temps faites de poésie pure et de narration muette pour un final à couper le souffle. Oui, Inside est cette pépite qui a marqué mon année même si, de toute évidence, je n’y ai pas passé beaucoup de temps.

So what ?

Quatre jeux ont donc consommé la majeure partie de mon temps en 2018. Quatre jeux totalement différents, mais qui ont eu tous la même conséquence. Sans chichi, je vous présente donc les mangeurs de temps de mon 2018 :

  • Furi, dans sa version Switch : parce que les échecs répétés font perdre un temps fou et parce que je me suis mis en tête d’essorer le jeu dans tous les modes.
  • Red Dead Redemption 2 : parce que c’est la plus belle histoire de 2018, le plus bel open world jamais créé et le meilleur prequel jamais réalisé dans le monde du jeu vidéo. Red Dead Redemption 2 ou quand perdre son temps fait partie du jeu.
  • Shadow Tactics : Blades of the Shogun : parce que la patience demande beaucoup de temps et que j’ai pris le temps de tout faire correctement.
  • Rainbow Six Siege : parce qu’il ne se passe quasiment pas une journée sans que je prenne le temps de lancer ce qui est le seul FPS dont j’arrive à ne pas me lasser.

2019 a déjà commencé. Je joue toujours à Rainbow Six Siege et j’ai même relancé Rocket League. Avec The Division 2 qui déboule et Hollow Knight : Silksong fraîchement annoncé, il n’est pas dit que 2019 soit l’année du temps mieux géré.

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