jeuxvideo24 https://www.jeuxvideo24.com L'actualité jeux vidéo sur PC et consoles, 24h/24 ! Thu, 14 Oct 2021 20:09:45 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.7.3 133713098 jeuxvideo24 : au revoir et merci ! https://www.jeuxvideo24.com/jeuxvideo24-au-revoir-et-merci/ https://www.jeuxvideo24.com/jeuxvideo24-au-revoir-et-merci/#respond Thu, 14 Oct 2021 20:05:44 +0000 https://www.jeuxvideo24.com/?p=34993 L’article jeuxvideo24 : au revoir et merci ! est apparu en premier sur jeuxvideo24.

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Test de Hot Wheels Unleashed (PC, PlayStation, Xbox) https://www.jeuxvideo24.com/test-hot-wheels-unleashed-pc-playstation-xbox/ https://www.jeuxvideo24.com/test-hot-wheels-unleashed-pc-playstation-xbox/#respond Thu, 14 Oct 2021 20:01:46 +0000 https://www.jeuxvideo24.com/?p=34985 Ça glisse au pays des jouets Il n’avait suffit que de quelques courses pour constater le caractère fun de Hot Wheels Unleashed. Au final, le titre de Milestone arrive sans mal à conforter cette impression et la conduite résolument arcade y est pour quelque chose. N’espérez pas utiliser une quelconque armes ou un gadget fantaisiste, […]

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Lorsque l’on a croisé sa route en juin dernier, Hot Wheels Unleashed nous avait séduit par son fun et son accessibilité. On avait hâte de goûter à la version finale du jeu de Milestone, ne serait-ce que pour se rassurer un peu du côté du contenu. Disponible depuis quelques jours sur PC et consoles, comment se placent les bolides de la célèbre licence de Mattel ?

Ça glisse au pays des jouets

hot wheels unleashed screenshot testIl n’avait suffit que de quelques courses pour constater le caractère fun de Hot Wheels Unleashed. Au final, le titre de Milestone arrive sans mal à conforter cette impression et la conduite résolument arcade y est pour quelque chose. N’espérez pas utiliser une quelconque armes ou un gadget fantaisiste, ici tout repose sur le boost et le drift. Bien abordé un virage pour glisser à tout-va et remplir sa jauge de boost, on tient là l’une des principales mécaniques du jeu. C’est simple sur le papier et ça l’est relativement manette dans les mains, sauf que les sensations sont un peu trop en retrait.

Optez pour un véhicule avec un excellent freinage et une bonne maniabilité et vous deviendrez le pro du drift en quelques minutes seulement. Oui mais voilà. On ne savoure que trop peu ces virages pris avec style mais sans excitation particulière. Il manque ce petit « je ne sais quoi » qui les sortirait de ce classicisme. Cela se ressent encore plus avec les voitures moins qualifiées pour la tâche, avec une certaine lourdeur qui n’arrange en rien le manque de feeling.

Le gameplay de Hot Wheels Unleashed offre suffisamment de garanties pour que le jeu soit plaisant à jouer.

Chaud devant

hot wheels unleashed screenshot testL’autre élément clé est donc le turbo, à activer au moment opportun pour gagner en vitesse l’espace de quelques secondes. Deux types de boost sont proposés. Selon le véhicule, on a droit à une jauge classique sous forme de barre, laquelle se consume tant que l’on use (et abuse) du boost. D’autres bolides abordent quant à eux des cercles de boost (le nombre de cercle dépend de la voiture, là encore) et chaque cercle est consommé dès que l’on appuie une fois sur le bouton de turbo.

À chaque type de boost son usage donc, un choix pas anodin tant il est précieux d’aller vite, très vite, dans Hot Wheels Unleashed. L’IA se montre en effet impitoyable, dès le niveau normal, et exploitera la moindre de vos erreurs pour vous piquer la première place. Un véritable challenge par moment. Avec la vitesse en tout cas, les sensations sont bien au rendez-vous. Tout juste peut-on regretter la légèreté des bolides (et cette impression de flotter). Mais après tout, ne sont-ce pas des voiturettes en plastique ?

hot wheels unleashed screenshot testNe boudons pas notre plaisir, le gameplay de Hot Wheels Unleashed offre suffisamment de garantie pour que le jeu soit plaisant à jouer. Un sentiment conforté par les tracés tout droit sortis des coffres à jouets de Mattel, à base de virages serrés donc mais aussi de loopings, de vrilles, de portions sans protections latérales ou encore d’interactions avec le décor.

Si les premiers circuits du généreux mode campagne donnent l’impression de tourner en rond, il suffit de se donner la peine de débloquer les tracés supérieurs pour découvrir tout ce que le jeu de Milestone a réellement à offrir. Un bémol ? Le curseur du « grin de folie » aurait encore pu être placé plus haut. Mais on ne s’ennuie que rarement avec les courses d’Unleashed, surtout qu’elles ont le bon goût d’être agréables à l’œil. C’est surtout vrai grâce au soin apportées à la modélisation des voitures miniatures du jeu et aux effets visuels qui habillent les pistes, les décors étant quant à eux hélas un peu vides et tristounets par endroit.

Unlock them all

hot wheels unleashed screenshot testLe seul frein à cette envie de tout débloquer est peut-être le trop grand nombre d’éléments à obtenir et la relative lenteur pour espérer tout avoir. C’est bien simple, vous commencez votre partie avec très peu d’éléments. Trois voitures et à peie plus d’éléments de personnalisation. C’est tout. Il va ainsi falloir enchaîner les courses dans le mode principal (et les remporter, ou au moins figurer sur le podium) pour obtenir des « boîtes surprises », lesquelles renferment les précieuses petites voitures. Les éléments de personnalisation se récupèrent quant à eux directement au fil des courses, tout comme les écrous et les pièces qui font office de monnaie virtuelle. Monnaie permettant d’améliorer un véhicule ou d’acheter les fameuses « boîtes surprises ». La boucle est bouclée. Ajoutez à cela la possibilité de payer des packs avec de l’argent réelle, évidemment.

Enfin, les âmes créatives s’en donneront à cœur joie avec l’éditeur de Hot Wheels Unleashed. Après avoir appréhendé une interface bien indigeste, il est possible de donner vie aux circuits/tracés de ses rêves. Nous, on est plutôt du genre à admirer le travail des autres. Et comme le jeu permet de jouer les créations des joueurs du monde entier, autant vous dire que l’on fait d’incroyables découvertes.

hot wheels unleashed screenshot test

Ce test a été réalisé à partir d’une version physique fournie par l’éditeur.

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Test de Lost Judgment (PS5, Xbox Series X|S) https://www.jeuxvideo24.com/test-lost-judgment-ps5-xbox-series-x-s/ https://www.jeuxvideo24.com/test-lost-judgment-ps5-xbox-series-x-s/#respond Wed, 06 Oct 2021 18:46:19 +0000 https://www.jeuxvideo24.com/?p=34977 On va résoudre ce mystère ! Dans Lost Judgment, on prend les mêmes et on recommence : le joueur retrouve donc avec un certain plaisir Takayuki Yagami, ancien avocat devenu détective privé à Kamurocho. Mais ce dernier, accompagné par son compère Kaito, va bien vite devoir se rendre dans une autre ville pour une affaire d’apparence banale. […]

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En 2019, le Ryu Ga Gotoku Studio sortait le très réussi Judgment, sorte de spin-off de la licence emblématique des Yakuza. Deux ans plus tard, les développeurs ont décidé de remettre le couvert avec Lost Judgment. Un second opus se déroulant plusieurs mois après Yakuza : Like a Dragon et qui a pour vocation de se montrer aussi convaincant que son grand frère. Pari réussi ?

On va résoudre ce mystère !

Lost-Judgment-screenshot-annonceDans Lost Judgment, on prend les mêmes et on recommence : le joueur retrouve donc avec un certain plaisir Takayuki Yagami, ancien avocat devenu détective privé à Kamurocho. Mais ce dernier, accompagné par son compère Kaito, va bien vite devoir se rendre dans une autre ville pour une affaire d’apparence banale. D’apparence, car comme dans les Yakuza les choses vont rapidement se complexifier et cette affaire va se montrer finalement bien plus tentaculaire que l’on pourrait le croire au premier abord. Et, toujours comme dans les Yakuza, le danger n’est jamais très loin…

Pour cette suite, les développeurs ont décidé de traiter essentiellement d’un sujet hélas trop d’actualité au Japon et partout dans le monde : le harcèlement scolaire et les dégâts qu’il provoque. Un sujet particulièrement sensible mais qui est comme toujours traité à la perfection par le Ryu Ga Gotoku Studio, qui montre une fois de plus toute l’étendue de son talent en terme d’écriture mais qui n’oublie tout de même pas d’ajouter des touches d’humour absurde et des moments over-the-top. Le scénario est passionnant à suivre, rempli de rebondissements et autres révélations, la mise en scène est réussie et le jeu d’acteur se montre une fois de plus très convaincant (les doublages sont au choix en japonais et anglais, et les textes sont en français). De quoi renforcer l’impression de se retrouver devant une série ou un très gros film, le studio s’étant toujours inspiré du cinéma pour ses réalisations.

Petites cellules grises

Lost-Judgment-screenshot-annonceMais Lost Judgment, c’est aussi un système de combat solide et particulièrement agréable à prendre en main. On contrôle toujours Yagami dans des affrontements en temps réel durant lesquels on peut à loisir utiliser l’environnement contre les voyous, yakuzas et autres lycéens (oui, oui) qui nous cherchent des noises. En plus de ces objets et armes que l’on trouve un peu partout, on peut aussi compter sur trois styles de combat différents. Trois, car un petit nouveau vient se rajouter au Tigre et à la Grue : le Serpent. S’appuyant sur les déviations des attaques ennemies, ce style se montre redoutable contre des adversaires armés et vient donc compléter comme il se doit les deux autres, qui s’orientent plus sur le un contre un et sur les groupes. Et pour passer de l’un à l’autre, rien de plus simple puisqu’il suffit d’appuyer sur le bouton dédié.

Le scénario de Lost Judgment est passionnant à suivre, rempli de rebondissements et autres révélations.

Lost-Judgment-screenshot-annonceEn dehors de l’arrivée de ce style, qui débarque bien entendu avec ses mouvements spécifiques et toujours très impressionnants, il n’y a pas grand-chose de plus à signaler concernant les affrontements. On se retrouve donc avec un système qui a fait ses preuves et qui se montre nerveux et particulièrement jouissif à prendre en main, notamment grâce à la présence des Actions EX. Si les conditions sont remplies, ces actions contextuelles se débloquent et Yagami réalise un petit mouvement bien précis, par exemple une glissade se terminant par un coup de genou dans le visage d’un adversaire au sol. Enfin, le détective devient de plus en plus coriace au fur et à mesure où l’on dépense les points gagnés dans sa sorte d’arbre des compétences, par exemple en débloquant de nouvelles attaques ou des bonus passifs (barre de vie allongée, dégâts accrus, etc.).

Solid snake

Lost-Judgment-screenshot-annonce
Tous comme dans les Yakuza et dans le premier Judgment, le joueur est libre ici de faire plus ou moins ce qu’il veut dans l’open world de Lost Judgment. La bonne nouvelle, c’est que Kamurocho n’est plus le seul quartier que l’on peut arpenter puisque l’aventure se déroule aussi à Ijincho. Un quartier de Yokohama que l’on parcourait déjà dans Yakuza : Like a Dragon et qu’il est donc plutôt logique de retrouver ici. L’endroit regorge toujours de groupes d’adversaires, de boutiques où faire des emplettes ou encore de restaurants à tester pour se re-remplir la barre de vie. Une bonne dose de quêtes annexes sont aussi de la partie, aux côtés des traditionnels mini-jeux plus ou moins absurdes (danse, UFO catcher, salles d’arcade, boxe, etc.). De quoi se détendre entre deux cinématiques, ces dernières étant d’ailleurs souvent très longues, Lost Judgment devenant peut-être le jeu le plus bavard du studio.

Les joueurs retrouveront aussi sans grande surprise toutes les aptitudes de détective privé de Yagami lui permettant de résoudre ses enquêtes : courses-poursuites, filature de suspects avec prise de photos, infiltration ou encore recherche d’indices. Ici, quelques nouveautés sont tout de même de la partie, avec par exemple le Parkour – qui reste toutefois très dirigiste, la possibilité de faire appel au flair d’un adorable Shiba détective ou encore le fait de chercher les mots-clés qui font le buzz pour avoir un indice de où se déroulent certaines quêtes. Des nouveautés qui restent toutefois bien maigres et qui viennent plus compléter que renouveler l’expérience.

Like a sleuth

Lost-Judgment-screenshot-annonceTechniquement, Lost Judgment déçoit un peu, la faute au Dragon Engine qui commence à prendre de l’âge. On se retrouve donc avec quelque chose de très similaire à Yakuza : Like a Dragon, avec les mêmes qualités et défauts. Ainsi, les environnements sont toujours très fidèlement reproduits, les animations sont fluides, les jeux d’ombres et de lumières sont assez convaincants et les animations faciales rendent le jeu d’acteur encore plus crédible.

Mais à côté, on n’échappe pas aux textures parfois cracra, au clipping faisant de temps à autres apparaître des PNJ juste à-côté ou encore à la modélisation desdits PNJ qui est parfois très grossière. Dommage, surtout si l’on a la chance de jouer sur une machine next-gen …

Ce test a été réalisé à partir d’une version physique, fournie par l’éditeur, sur PlayStation 5.

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Test de Life is Strange True Colors (PC, PlayStation, Xbox, Switch) https://www.jeuxvideo24.com/test-life-is-strange-true-colors-pc-ps4-ps5-xbox-nintendo-switch/ https://www.jeuxvideo24.com/test-life-is-strange-true-colors-pc-ps4-ps5-xbox-nintendo-switch/#respond Wed, 29 Sep 2021 18:14:28 +0000 https://www.jeuxvideo24.com/?p=34926 Ce que pense le monde Préservant la structure anthologique de la série, Life is Strange : True Colors propose de suivre l’histoire d’Alex Chen, fraîchement arrivée dans la vallée de Haven Springs. Bien décidée à faire table rase sur son enfance, entre foyers et familles d’accueil, notre jeune américano-chinoise y rejoint son grand frère Gabriel […]

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Trois ans après une seconde saison sous le signe de la fraternité, la série Life is Strange est de retour. Pour cette rentrée 2021, elle s’offre un nouveau spin-off intitulé True Colors et dirigé par Deck Nine Games, le même studio qui s’était occupé de Before the Storm. Décevoir les attentes, maintenir la qualité ou surpasser ses aînés : trois directions, mais un seul choix possible ? Entre deuil, pouvoir de l’empathie et enquête sur fond de phénomènes surnaturels, la réponse semble aussi colorée que toute tracée.

Ce que pense le monde

Life is Strange TC - Les retrouvailles en famillePréservant la structure anthologique de la série, Life is Strange : True Colors propose de suivre l’histoire d’Alex Chen, fraîchement arrivée dans la vallée de Haven Springs. Bien décidée à faire table rase sur son enfance, entre foyers et familles d’accueil, notre jeune américano-chinoise y rejoint son grand frère Gabriel – surnommé communément Gabe, après huit ans de séparation. Apprécié de tous, ce dernier vit maintenant une relation avec une certaine Charlotte, et travail en tant que serveur au bar appelé le Black Lantern. Accueillie, dès son arrivée, comme un membre à part entière de la communauté, Alex va aisément trouver ses marques au sein de la petite bourgade du Colorado. Mais malheureusement, ses espoirs d’une nouvelle vie, calme et paisible, aux côtés de son dernier parent, vont rapidement être brisés.

Le soir même de sa venue, son frère va trouver la mort dans d’étranges circonstances. Toutefois, ce que personne sait, c’est qu’Alex a un don – ou une malédiction selon elle. Celui de percevoir les émotions et de lire les pensées. Et c’est avec ce pouvoir que notre héroïne compte bien éclaircir le mystère derrière le terrible drame entourant son frère. Elle était en quête d’un nouveau départ au sein d’un véritable paradis terrestre, l’orpheline va y trouver une nouvelle épreuve dans laquelle de lourds secrets seront à déterrer. Vous l’aurez compris, dès le début, sans mauvais jeu de mots, ce True Colors annonce la couleur. Pour ainsi dire, la psychologie du joueur n’est pas là pour passer un moment de détente. Celle-ci est aspirée dans un manège émotionnel à la seconde où le premier plan s’ouvre sur notre nouveau protagoniste.

La Couleur des Sentiments

Life is Strange TC - Une grande empathie implique un grand pouvoirSi pour Before the Storm, Deck Nine Game laissait paraître un certain manque d’assurance, pour True Colors, le studio reprend le relais avec une maîtrise remarquable. Dans sa course, il va même jusqu’à modifier sa foulée sans pour autant altéré la cadence établie par ses camarades de Dontnod. À commencer par la relation entre le personnage principal et son pouvoir. Contrairement aux aventures de Max Caulfield et des frères Diaz qui prenaient le temps de consacrer un pan à la découverte des facultés spéciales de chacun, celles d’Alex Chen introduisent cette dernière directement des années après sa rencontre avec ses capacités surnaturelles.

Comme évoqué auparavant, notre personnalité hors du commun du jour a l’incroyable aptitude d’entrer littéralement en contact avec le mental des gens. Ce phénomène se traduit plus particulièrement par le jaillissement d’une aura colorée – ou nova de lumière comme aiment le nommer les développeurs, autour d’un individu fortement sensible. Ce halo se teint d’un bleu aqueux lorsqu’il s’agit de tristesse, d’un mauve strident en cas de peur, d’un rouge feux en cas de colère et d’un jaune solaire en temps de joie. Dès lors, il convient à Alex de déployer pleinement ses sens afin de lire dans l’esprit de la personne émotionnellement chargée et peut-être l’aider à aller mieux.

Que ça soit à travers les différents choix moraux ou les thèmes abordés, la plume de Deck Nine vole avec grande précision.

I see your true colors shining through

Bien que parfois un peu casse-tête, ce pouvoir se veut en somme plutôt pratique. Cependant, il y a certaines contraintes dans son utilisation. Car en outrepassant les frontières affectives d’autrui, Alex se hasarde à se faire elle-même posséder par l’énergie parapsychique de son sujet. En restant trop exposée à quelqu’un fortement angoissé, elle peut, par exemple, voir son corps être saisi d’une certaine paralysie. Par ailleurs, une personne profondément en colère pourra la pousser à devenir violente au point de pouvoir s’en prendre à quelqu’un. Mieux vaut ainsi ne pas tenter des chemins trop hasardeux au risque de compromettre son investigation.

Life is Strange TC - I see your true colors shining throughEn outre, si ces manifestations métaphysiques sont avant tout humaine, elles peuvent également s’étendre jusqu’à submerger toute une pièce entière. Durant ces moments – que les développeurs ont appelés les « moments nova », les choses deviennent plus complexes. L’atmosphère change signalant ainsi à notre héroïne que plusieurs objets, liés notamment à un souvenir marquant, doivent être trouvés dans le but d’appréhender la situation. Et pour le coup, les développeurs se sont vraiment appliqués pour rendre chaque cas unique, et faire ainsi comprendre que personne ne vit une même émotion de la même manière. Bien évidemment, cette subjectivité passe, d’une part, par une mise en scène des plus soignées.

Un long épisode ou une petite saison ?

On est ici à mi-chemin entre un épisode de Euphoria et d’un de Big Little Liar. Le tout étant porté par une bande-son magistrale. Entre les compositions de Angus et Julia Stone qui invitent au voyage et les musiques sous licence de King of Leon, de Portugal. The Man ou encore de Mura Masa qui donnent littéralement envie de lâcher prise, les mélomanes trouveront assurément leur bonheur. Qui plus est, notre compagne de route étant elle-même une musicienne, quelques parenthèses chantées viennent, de temps à autre, offrir de quoi apprécier tout simplement le moment. Puis, pour la première fois, la narration s’émancipe du format épisodique.

Life is Strange TC - Et la vérité éclateraEn effet, à la différence de ses prédécesseurs, ce nouveau scénario est découpé en plusieurs chapitres. Ce qui permet d’avoir un rythme beaucoup plus souple et par conséquent, une lecture plus fluide. Si, en tout cas, au début, la contextualisation se fait de manière assez rapide, voire brutale, la mesure se veut ensuite davantage lente et posée. Dans la série Life is Strange, la notion de temps a d’ailleurs un rôle particulier. Ici, elle s’accorde autour d’un certain cycle qui est d’accepter le passé afin de s’adapter au présent et ainsi comprendre le futur donné. Il n’y a pas à proprement parler d’événement à éviter ou de menace à fuir. L’heure est avant tout au deuil. Et en ce sens, le manque d’un être cher se fait pleinement ressentir.

Sonate d’automne

Life is Strange TC - Haven Springs en carte postale 2De manière générale, à chaque point sensible qu’il évoque, True Colors arrive à toucher en pleine cible. Cette justesse est bien évidemment soutenue par la présence d’un casting haut en couleur – oui, j’avoue cette fois le jeu de mots venait du cœur. Tantôt attachants, tantôt détestables, tantôt émouvants, tantôt troublants, en termes d’écriture, nos personnages apparaissent tous plus vrais que nature. Et encore une fois, la branche américaine a pris soin de construire une empreinte sentimentale distincte à chacun sans même tomber dans la fosse aux clichés. Et ce n’est pas la qualité technique du jeu qui dira le contraire. La motion capture, notamment aux niveaux des visages, a atteint ici une hauteur pour le moins saisissante. Mais, s’il y a bien une figure qui sort du lot, c’est la ville en elle-même qui se présente véritablement comme un personnage à part entière.

Pouvant se traduire par « les sources d’un havre de paix », Haven Springs portent bien son nom. Entre ses horizons montagneux, la fraîcheur de sa rivière et ses rues bucoliques, il est difficile de ne pas tomber sous son charme. Également baignée de légendes et de cultures, cette petite ville fictive s’inspirant des contreforts du comté de Boulder, situé à côté de Denver (la ville où siège le studio Deck Nine), est le lieu idéal pour commencer une nouvelle vie. Les textures quelque peu décousues se font facilement oublier au milieu de ces plans de carte de postale. Il en est même dommage de voir l’exploration se contenir à un seul quartier. Il ne faut malheureusement pas s’attendre à de grandes balades en forêt ou à une visite des habitations environnantes. Seule l’allée commerçante principale sera à découvrir avec une poignée de boutiques accessibles.

Si pour Before the Storm, Deck Nine Game laissait paraître un certain manque d’assurance, pour True Colors, le studio reprend le relais avec une maîtrise remarquable.

Farewell Brother

Life is Strange TC - Une question de mise en scèneEncore une fois, s’il réussit brillamment à poursuivre la série tout en apposant d’intéressantes directions, Life is Strange : True Colors, de par son rôle de spin-off, semble toute de même se retenir. L’intrigue principale, bien qu’en retrait par moment, frappe en tout point dans le mille. Que ça soit à travers les différents choix moraux ou les thèmes abordés, la plume de Deck Nine vole avec grande précision. C’est indéniable. De plus, si certaines révélations se laissent devinées, celles liées à l’affaire de Gabe, au revanche, sont bien conservées jusqu’au dénouement. Cependant, là où les nuances manquent de chaleur, c’est au niveau du ton du jeu. À vrai dire, il y manque véritablement des moments où tout bascule.

Certaines scènes laissent pourtant la porte ouverte à ce genre de fulgurance. Pour au final n’être, le temps d’un frisson, qu’une caresse sur la détente d’un canon chargé. Attention, Life is Strange : True Colors n’en demeure pas moins une petite perle à découvrir et analyser au sein de la sphère vidéoludique actuelle. Le passage du jeu de rôle à taille humaine valant à lui seul le voyage. Et, outre d’être une jolie leçon d’empathie, il représente une bonne porte d’entrée pour ceux qui souhaitent approcher la série avant de s’attaquer à des arcs beaucoup plus délicats. Il convient toutefois de considérer qu’en restant dans l’ombre de Dontnod, l’équipe de Deck Nine Game ne délivre pas tout son potentiel. Du moins, c’est l’un des rares sentiments acidulés qui en ressort à la fin de cet excellent livre.

Ce test fut réalisé à partir d’une version dématérialisée, fournie par l’éditeur, sur PlayStation 4.

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Test de NBA 2K22 (PS5, Xbox Series X|S) https://www.jeuxvideo24.com/test-nba-2k22-ps5-xbox-series-xs/ https://www.jeuxvideo24.com/test-nba-2k22-ps5-xbox-series-xs/#respond Mon, 27 Sep 2021 19:20:13 +0000 https://www.jeuxvideo24.com/?p=34912 Retour aux shoots sérieux Après un lancement plutôt compliqué avec 2K21, il était certain que 2K et Visual Concepts n’allaient pas commettre les mêmes erreurs pour l’arrivée de NBA 2K22. Vraiment ? La prise de risque est de nouveau au rendez-vous et la jauge de tir a encore droit à son lifting. Un arc de […]

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On ne sait jamais avec quelle main dribbler lorsque le nouveau NBA 2K pointe le bout de son nez. L’excitation est toujours là, parfois confortée (comme avec l’exaltant 2K20) mais quelques fois calmée (le décrié 2K21 en est l’exemple). Comment se situe NBA 2K22 sur cette balance-là ? Assurément du bon côté, puisque 2K et Visual Concepts livrent une cuvée résolument aboutie sur PS5 et Xbox Series X.

Retour aux shoots sérieux

NBA 2K22 screenshot test jv24Après un lancement plutôt compliqué avec 2K21, il était certain que 2K et Visual Concepts n’allaient pas commettre les mêmes erreurs pour l’arrivée de NBA 2K22. Vraiment ? La prise de risque est de nouveau au rendez-vous et la jauge de tir a encore droit à son lifting. Un arc de cercle tout en verticalité qui montre une zone d’efficacité du tir et un trait où la réussite est à son maximum. Le tout dépendant des qualités intrinsèques du joueur mais aussi du contexte (marquage, plus ou moins de fatigue, etc.). Le changement est moins violent que l’année dernière mais on déplore un manque de lisibilité criant avec cette jauge.

NBA 2K22 screenshot test jv24Pourtant, on arrive à s’en accommoder grâce aux sensations de shoot tout bonnement excellentes dans 2K22. Faites l’essai : désactivez la jauge en question et vous verrez que vous tirerez avec une efficacité tout aussi proche que lorsque les indicateurs sont présents. C’est sans doute parce que vous êtes doués (et nous aussi), mais c’est aussi et surtout parce que Visual Concepts fait tout pour rendre la mécanique de shoot naturelle, quasiment instinctive. Au revoir les aléas de la saison passée donc, le tir retrouve ses lettres de noblesse et c’est tant mieux.

Visual Concepts fait tout pour rendre la mécanique de shoot naturelle, quasiment instinctive.

Cet ajustement côté shoot ne se fait toutefois pas sans tracasserie. Si le jeu récompense largement ceux qui sauront se mettre en bonne posture pour tirer, comprendre par là en tir ouvert, il va en revanche se montrer impassible avec les joueurs faisant face à un marquage strict. Vous avez beau avoir les stats d’un MVP, 2K22 ne laisse probablement pas assez de marge aux faiseurs de miracles et autres adorateurs des shoots extraterrestres. Sans doute le prix à payer pour avoir une mécanique solide qui répond à une certaine logique.

La parole est à la tactique

NBA 2K22 screenshot test jv24Qui dit situation de tir ajustée dit défense forcément remaniée. On le répète, une défense agressive sur l’homme permet de drastiquement diminuer les chances de tirs adverses. Cela encourage à la vigilance et à la persévérance, surtout que le posage d’écrans n’est plus aussi efficace (et abusé) qu’avant. Plus que jamais, on trouve satisfaction à contrecarrer les offensives de l’équipe d’en-face et ce, peu importe le type de défense que l’on a sous la main. Vous contrôlez un contreur né ? Régalez-vous des comportements les plus imprudents. Vous aimez couper les lignes de passe ? Alors vous prendrez plaisir à anticiper une transmission foireuse pour partir en contre-attaque.

NBA 2K22 screenshot test jv24Impossible n’est toutefois pas collectif, et 2K22 met largement en avant les schémas de jeu tactiques d’une équipe. Que ce soit d’un côté ou l’autre du terrain, il faut donc user de la panoplie tactique de votre formation jusqu’à trouver où appuyer pour faire mal. C’est grisant, gratifiant et caractéristique d’un basket NBA qui, paradoxalement, aurait plutôt tendance ces dernières saisons à nous faire oublier que le collectif est roi. Ceux qui ne jurent en revanche que par les prouesses de leur superstar auront du mal à se satisfaire de cette formule. Nous, on l’adore.

Ma Carrière, au féminin ou au masculin

NBA 2K22 screenshot test jv24Brillant sur le parquet, manettes dans les mains, 2K22 n’est pas avare côté contenu. Le basket féminin tout d’abord, dont le traitement de la WNBA est aussi soigné que pour la NBA. En s’intéressant un minimum aux performances des joueuses US, vous en reconnaîtrez sans mal les grandes figures. Mieux encore, le mode carrière dédié (The W) fait son retour en force dans une version plus étoffée (avec davantage d’interactions et d’évènements hors matchs de saison régulière). Certes, on est encore loin de ce qui est proposé avec les hommes mais l’évolution est là. Solide et notable.

Quand on n’enchaîne pas les matchs de saison régulière, la Ville de NBA 2K22 nous propose tout un tas de sympathiques choses à faire.

Le gros morceau reste en effet le mode Carrière masculin. Dans NBA 2K22, notre petit prodige fraîchement créé dans une ville où il a tout à prouver. Influenceur/Youtuber de son état, il va falloir jouer des coudes avant de pouvoir rivaliser avec les pros de la NBA. En passant par l’université par exemple, puis en s’attardant sur la G-League avant de postuler à la fameuse Draft. Laquelle peut être tentée dès le début cela dit, mais avec une position bien moins favorable du coup. Le joueur peut réellement façonner sa carrière et des choix s’imposent sans cesse à nous, faisant autant pencher notre personnalité que notre capacité à briller sur ou en-dehors du terrain.

Quand on arrive en Ville

NBA 2K22 screenshot test jv24Quand on n’enchaîne pas les matchs de saison régulière, le mode Carrière de 2K22 propose tout un tas de sympathiques choses à faire. On évolue dans la Ville, une sorte de hub taille XXL. Une cité découpée en plusieurs quartiers d’où sont accessibles l’ensemble des activités du jeu dans lesquelles votre avatar peut prendre place. C’est bien fichu, chaque quartier possède son emprunte visuel et on aime se promener dans les recoins de ce hub malgré le manque de visibilité sur la carte.

NBA 2K22 screenshot test jv24Mieux encore, pour nous inciter à découvrir chaque playground, chaque boutique et chaque gymnase de la Ville, la carrière de NBA 2K22 a droit à ses quêtes à dégoter auprès de différents PNJ. Comme un RPG, le jeu nous propose différents objectifs (certains facultatifs, d’autres non) à accomplir et comme dans un jeu de rôles, les récompenses sont multiples. Cela va de quelques piécettes de VC (la fameuse monnaie virtuelle) à des insignes à attribuer à notre joueur, en passant par différents boosts et autres bonus temporaires. En parlant d’insignes, les badges que l’on développe pour notre joueur ont droit à une interface claire et il est aisé d’orienter sa néostar vers le profil de son choix. À condition de trouver le fameux menu cela dit, tant la navigation n’a rien de naturelle dans les sous-menus. Paradoxalement, l’interface générale du jeu n’a jamais été clean et compréhensible.

Mon Équipe, mes VC

NBA 2K22 screenshot test jv24Autre pièce maîtresse de NBA 2K22, le mode MyTeam / MonÉquipe et ses cartes à rendre accroc n’importe quel fan NBA. On n’a de cesse de le répéter (et de s’en inquiéter) année après année, la monnaie virtuelle (les VC) occupe une place prépondérante dans l’architecture de ce populaire mode de NBA 2K. Une monnaie intimement liée aux microtransactions, lesquelles continuent d’être sacrément mises en avant par 2K. Pas obligatoires, certes, mais presque incontournables pour qui veut se confronter à d’autres formations en ligne sans avoir peur de se prendre une rouste.

NBA 2K22 screenshot test jv24Preuve de cette frénésie vers la carte ultime et la formation parfaite, la mise en place d’événements saisonniers toutes les six semaines. Ce sont donc de nouveaux défis (et de nouvelles récompenses) qui se présentent très régulièrement aux joueurs, à condition d’avoir un niveau correct pour s’y coller (et donc les cartes qui vont bien). On peut aussi évoquer les versions holographiques (et boostées) de cartes basiques ou encore la présence d’un système d’évaluation (pour obtenir auprès de 2K un bonus en cas de cartes judicieusement associées). Il faut aussi et surtout compter sur un mode Draft assez exaltant, un véritable mode dans le mode qui permet de se forger une équipe avec davantage de bons joueurs que dans la base de MonÉquipe. Sans oublier des parties Domination et Triple Menace, elles-aussi étoffées cette année.

Bref, MyTeam/MonÉquipe empile les modes et les possibilités de jeu, et il le fait très bien. Dommage que cela soit aussi dépendant de ces satanés VC.

C’est beau le basket

NBA 2K22 screenshot test jv24Si NBA 2K22 passe un nouveau cap dans sa jouabilité, il souffre de quelques maux qui l’empêche de véritablement profiter des PS5/Xbox Series X|S. Peut-être parce que le jeu tourne encore sur les machines de la génération précédente, on doit se coltiner des transitions entre animations pas vraiment dignes des ambitions du jeu. Ne jouons pas les blasés de service, la technique sait séduire au moment de dribbler ou de postériser. C’est d’autant plus vrai avec une modélisation remarquable des joueurs (tous n’ont pas droit au même traitement, attention) et un sens des détails visuels qui impressionne. Le jeu est globalement beau, très beau même, et peu de simulations sportives atteignent cette qualité.

Ce test a été réalisé à partir d’une version dématérialisée, fournie par l’éditeur, sur Xbox Series X.

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Fast & Furious, Famille Addams, Blaze et autres : nos impressions https://www.jeuxvideo24.com/preview-outright-games-impressions-sur-fast-furious-pyjamasques-blaze-et-les-autres/ https://www.jeuxvideo24.com/preview-outright-games-impressions-sur-fast-furious-pyjamasques-blaze-et-les-autres/#respond Thu, 23 Sep 2021 08:00:42 +0000 https://www.jeuxvideo24.com/?p=34886 Place tout d’abord à une grosse vidéo qui fait le plein d’extraits exclusifs de gameplay de chacun des jeux abordés ci-dessous : Fast & Furious : Spy Racers L’ascension de SH1FT3R, La Famille Addams : Panique au Manoir, Blaze et les Monster Machines : Pilotes de Moteur City, Mon amie Peppa Pig et Pyjamasques : […]

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Depuis quelques années maintenant, l’éditeur britannique Outright Games s’est spécialisé dans le catalogue de jeux destinés à un jeune public. Des jeux à licence, tant qu’à faire. On peut par exemple citer Spirit La Grande Aventure de Lucky, The Last Kids on Earth et le Sceptre Maudit ou encore, tout récemment, Pat’Patrouille le film : À La Rescousse d’Adventure City. L’année 2021 va se poursuivre et se conclure avec le plein de nouveaux titres pour cet éditeur familial, des jeux auxquels on a pu jouer lors d’un événement spécial. Voici nos impressions.

Place tout d’abord à une grosse vidéo qui fait le plein d’extraits exclusifs de gameplay de chacun des jeux abordés ci-dessous : Fast & Furious : Spy Racers L’ascension de SH1FT3R, La Famille Addams : Panique au Manoir, Blaze et les Monster Machines : Pilotes de Moteur City, Mon amie Peppa Pig et Pyjamasques : Héros de la Nuit.

Fast & Furious : Spy Racers, L’ascension de SH1FT3R

Fast & Furious Spy Racers screenshotSeule démo de gameplay non jouable, Fast & Furious : Spy Racers L’ascension de SH1FT3R a largement pris le temps de nous montrer sa recette. Celle d’une adaptation de la série animée de Netflix, avec une histoire inédite à la clé. Les fans retrouveront les personnages (dont les antagonistes, le gang SH1FT3R), bolides et lieux qu’ils connaissent, pour un menu de 5 principales missions (et autant d’environnements) et plusieurs courses par mission. Au total, 17 courses seront proposées.

Côté gameplay, Fast & Furious : Spy Racers L’ascension de SH1FT3R tentera de séduire les ados avec une prise en main immédiate, des concurrents dotés d’une capacité unique (et d’autres skills similaires à chaque coureur) et un système de drift. La formule est simple : on drift pour augmenter une jauge, ladite jauge permet d’exécuter les skills et de mettre à mal les adversaires (grenade de peinture, ralentisseur, boost, etc.).

Blaze et les Monster Machines screenshotC’est très classique dans l’approche, même les raccourcis à découvrir ici et là dans chaque course (et quelques easter eggs pour les fans de Fast & Furious nous a-t-on avoué) ne révolutionne en rien le genre. Ici c’est surtout le fan de la série TV que l’on vise, l’habillage est en tout cas au rendez-vous et le multijoueur (2 en écran splitté, 4 en ligne sur Switch et 6 en ligne sur les autres consoles) fera le job. Un petit mot sur la technique tout de même, relativement sommaire mais propre avec, sur PS5 et Series X|S, un affichage à 60 fps contre 30 fps pour les autres machines.

Arrivée prévue le 5 novembre sur PC, PS4, PS5, One, Xbox Series X|S et Switch.

La Famille Addams : Panique au Manoir

La Famille Addams Panique au Manoir screenshotDisponible cette semaine sur PC, Switch, PS4 et consoles Xbox, La Famille Addams : Panique au Manoir n’est ni plus ni moins que le jeu vidéo officiel du nouveau film d’animation mettant en scène la célèbre famille. Ici il est question d’un jeu de plateformes, jouable en coopération locale à 4 joueurs et conçu pour tous les profils de joueurs.

Mercredi, Pugsley, Gomez et Morticia étaient tous jouables dans la version qui nous a été proposée. On y a découvert des personnages adorablement morbides, des environnements inspirés et amusants à découvrir ainsi que certains mini-jeux plutôt réussis. Avec son action en 3D, le jeu n’échappe malheureusement pas à des soucis de précision (principalement lors des sauts) et semble avoir du mal à combattre la répétitivité, mais on s’est franchement amusé durant la demi-heure de jeu proposée.

La Famille Addams Panique au Manoir screenshot

Mention spéciale aux capacités de nos héros, dont la pieuvre de Mercredi, avec cette humour noir qui se retrouve jusqu’au bout du gameplay.

Blaze et les Monster Machines : Pilotes de Moteur City

Blaze et les Monster Machines screenshotC’est à présent aux plus jeunes que Outright Games s’adresse avec le reste de son catalogue. Dans quelques jours (le 1er octobre sur PC, PS4, Switch et consoles Xbox), il sera par exemple possible de découvrir Blaze et les Monster Machines : Pilotes de Moteur City.

La série animée de Nickelodeon a logiquement droit à un jeu de course pour sa première adaptation. Blaze et AJ ainsi que tous leurs amis sont présents dans ce titre où les courses sont proposées dans le cadre de championnats à disputer de manière plutôt classique.

Blaze et les Monster Machines screenshotEt comme le gameplay mise tout sur l’accessibilité, avec tout de même quelques subtilités (dont du drift et une capacité propre à chaque personnage), on a constaté la présence de plusieurs niveaux de difficulté. Les plus petits pourront ainsi composer avec un mode en assistance quasi totale (conduite automatique) alors que les enfants un peu plus âgés se disputeront la première place face à leurs amis et/ou une IA un peu plus relevée. C’est classique, très classique, et seule la licence marque la différence avec ce que l’on peut voir ailleurs.

Mon amie Peppa Pig

Mon amie Peppa Pig screenshotQualifié de fiction interactive par ses créateurs, Mon amie Peppa Pig est en effet un jeu on ne peut plus accessible. Dans un univers totalement similaire à la série Peppa Pig, les joueurs ont simplement à orienter leur personnage (fraîchement créé, via un éditeur ludique et suffisamment fourni) d’un côté ou de l’autre, puis à interagir avec certains éléments. Et c’est tout.

Le point fort de cette aventure mettant en scène Peppa et ses amis est de laisser les petits aborder l’aventure à leur rythme. On explore la ville, une poignée d’autres endroits connus des fans et on se laisse guider pour les petits objectifs proposés ici et là. Fait amusant, au bout d’une vingtaine de minutes de jeu Peppa tombe de fatigue et fait comprendre aux joueurs qu’il est temps de poser la manette pour un moment. Malin.

Rendez-vous est donné au 22 octobre sur PC, PS4, Switch et consoles Xbox.

Mon amie Peppa Pig screenshot

Pyjamasques : Héros de la Nuit

Pyjamasques Héros de la Nuit screenshot Dernier jeu joué lors de cet évènement organisé par Outright Games : Pyjamasques : Héros de la Nuit. Dans un style totalement calqué sur celui d’un jeu Pat’ Patrouille, on enchaîne les missions aux côtés de Yoyo, Bibou et Gluglu avec l’objectif de mettre fin aux plans de Roméo, Sorceline et d’autres.

Chaque mission est articulée de la même manière, à savoir une phase aérienne/à bord d’un véhicule, de la plateforme 3D mettant en scène, tour à tour, chacun des héros, puis un combat final face au méchant du moment. Chaque personnage a l’occasion d’utiliser ses pouvoirs dans des séquences bien précises, les collectes de gemmes et de badges permettent de cocher la case collectibles. La recette est connue et reconnue, Pyjamasques : Héros de la Nuit ne réinvente rien et il n’en a de toute manière pas l’intention.

Sortie prévue le 29 octobre sur PC et consoles.

Ces aperçus ont été réalisés après un évènement numérique organisé par Outright Games et des sessions jouables à distance.

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On a terminé pour vous : Maneater Truth Quest, la fin du DLC https://www.jeuxvideo24.com/on-a-termine-pour-vous-maneater-truth-quest-la-fin-du-dlc/ https://www.jeuxvideo24.com/on-a-termine-pour-vous-maneater-truth-quest-la-fin-du-dlc/#respond Tue, 21 Sep 2021 09:21:07 +0000 https://www.jeuxvideo24.com/?p=34881 Notre test fraîchement publié, on vous propose à présent un lot de vidéos exclusives de Maneater : Truth Quest. L’extension du jeu de Tripwire Interactive a notamment droit à sa séquence On a terminé pour vous, à savoir notre vidéo maison de la fin du jeu. Ou plutôt de la fin du DLC, donc. Sont […]

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Notre test fraîchement publié, on vous propose à présent un lot de vidéos exclusives de Maneater : Truth Quest. L’extension du jeu de Tripwire Interactive a notamment droit à sa séquence On a terminé pour vous, à savoir notre vidéo maison de la fin du jeu. Ou plutôt de la fin du DLC, donc.

Sont également à découvrir trois autres vidéos : l’une face au dernier Chasseur de primes de Truth Quest, une autre face au Prédateur Cachalot Irradié et une dernière illustrant une mission en Contre-la-montre.

Maneater : Truth Quest est disponible en téléchargement sur PC, consoles PlayStation et Xbox. Ce contenu coûte 14,99€ pour les possesseurs du jeu de base.

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Test de Maneater : Truth Quest (PC, PlayStation, Xbox) https://www.jeuxvideo24.com/test-maneater-truth-quest-pc-ps4-ps5-xbox-one-xbox-series-x-s/ https://www.jeuxvideo24.com/test-maneater-truth-quest-pc-ps4-ps5-xbox-one-xbox-series-x-s/#respond Tue, 21 Sep 2021 07:50:57 +0000 https://www.jeuxvideo24.com/?p=34868 Mon requin bien-aimé Si vous lisez ces lignes, c’est que Maneater ne vous a pas laissé indifférent. Et on vous comprend. Nous avons été les premiers à être charmé par le caractère exaltant du jeu de Tripwire Interactive. Ce ShaRkPG comme aiment si bien le décrire les développeurs, une expérience aussi répétitive que jouissive à […]

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Vous avez été charmé par Maneater en 2020 et vous attendiez avec impatience de replonger dans les dangereuses eaux de Port Clovis ? Tripwire Interactive aura pris son temps mais ça y est, l’extension Truth Quest a bel et bien fait son apparition sur PC et consoles. Plus d’un an après le jeu de base, a-t-on de bonnes raisons de croquer à pleines dents dans ce DLC de Maneater ? Oui. On vous explique pourquoi.

Mon requin bien-aimé

Maneater Truth Quest test screenshotSi vous lisez ces lignes, c’est que Maneater ne vous a pas laissé indifférent. Et on vous comprend. Nous avons été les premiers à être charmé par le caractère exaltant du jeu de Tripwire Interactive. Ce ShaRkPG comme aiment si bien le décrire les développeurs, une expérience aussi répétitive que jouissive à jouer. On vous invite à relire notre test du jeu de base pour en savoir plus à son sujet.

 À retrouver : Notre test complet de Maneater.

Maneater Truth Quest test screenshotRevenons-en à Truth Quest. Facturée 14,99€, cette extension se termine en 3-4 heures de jeu. Une durée qui englobe les collectibles à dénicher, certains étant particulièrement retors (sans s’aider d’un guide, bien sûr) puisque le sonar de notre requin ne permet pas leur détection. De quoi explorer de fond en comble Port Clovis, si ce n’est déjà fait, mais aussi et surtout l’île Plover. Le nouvel environnement de Maneater, région suffisamment grande et bien foutue pour qu’on s’y intéresse.

Requin génétiquement modifié cherche léviathan

Maneater Truth Quest test screenshotSi on se plait à retrouver notre mégalodon, Truth Quest sonne également le retour des quêtes peu variées de Maneater. Chasse, Vengeance, Contrôle de la population : on retrouver les différents types de mission et c’est toujours aussi rapidement rébarbatif. Deux nouveaux types d’objectif font toutefois leur apparition : Echec de communication (c’est malheureusement peu palpitant) et Contre-la-montre (des courses de rapidité et dextérité qui mettent bien en scène la vivacité de notre requin).

Le gros de Truth Quest reste toutefois les nouveaux chasseurs de primes à combattre (avec l’arrivée des hélicoptères de combat, qui promettent d’intenses affrontements), le retour des Prédateurs dans des versions génétiquement modifiées (le Requin bioélectrique, le Cachalot irradié, etc.) mais aussi et surtout un mythique boss final. L’ultime affrontement de ce DLC propose ainsi tout ce que l’on aime du jeu de Tripwire Interactive : un combat d’improbable créatures maritimes avec une férocité qui se fait sentir et un caractère jouissif omniprésent.

Maneater Truth Quest test screenshotDe nouvelles évolutions génétiques (autour du thème « Atomique ») et un level-cap qui monte à 40 sont aussi de la partie. On apprécie également toujours autant le côté série Z de la narration (en voix off, par l’excellent Chris Parnell), surtout que la crise sanitaire et le complotisme sont passés par là. Les développeurs s’en sont donnés à cœur joie et ça se ressent.

Ce test a été réalisé à partir d’une version dématérialisée, fournie par l’éditeur, sur Xbox Series X.

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Sherlock Holmes Chapter One trouve une date : trailer, gameplay et bonus https://www.jeuxvideo24.com/news-sherlock-holmes-chapter-one-date/ https://www.jeuxvideo24.com/news-sherlock-holmes-chapter-one-date/#respond Fri, 17 Sep 2021 16:55:44 +0000 https://www.jeuxvideo24.com/?p=34830 Ayant trouvé la voie de l’autoédition, après son litige avec Nacon au sujet des droits d’exploitation de The Sinking City, Frogwares est heureux à présent de pouvoir tourner une page. Pour cause, parmi ses priorités actuelles, Sherlock Holmes : Chapter One vient de trouver sa date de sortie. Ce sera donc le 16 novembre prochain […]

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Ayant trouvé la voie de l’autoédition, après son litige avec Nacon au sujet des droits d’exploitation de The Sinking City, Frogwares est heureux à présent de pouvoir tourner une page. Pour cause, parmi ses priorités actuelles, Sherlock Holmes : Chapter One vient de trouver sa date de sortie. Ce sera donc le 16 novembre prochain que le célèbre détective londonien prendra du service sur PC, PS5 et Xbox Series. En effet, comme l’avait annoncé les développeurs dernièrement, pour les versions PS4 et Xbox One, il faudra toutefois se montrer encore un peu patient. Quelques semaines selon eux.

La jeunesse de Holmes

Histoire tout de même de donner du coffre à son annonce tout en confortant les attentes, le studio ukrainien a pris soin de concocter une longue présentation de gameplay, en plus d’un joli trailer. L’occasion ainsi de se familiariser avec non seulement l’ambiance, mais aussi les diverses mécaniques d’investigation et de combat. Et, en toute vraisemblance, que ce soit lors des phases d’enquête ou de confrontation, les fines capacités d’observation de Sherlock seront mises à l’épreuve.

À mains nues ou par le biais d’une arme à feu, telles des puzzles à déchiffrer, les rencontres au ton hostile pourront notamment se régler en utilisant certains éléments du décor. Il suffira de lire entre les lignes et les murs. Lanternes à éclater, tonneaux à renverser, explosifs à détourner ou encore vases à briser, les altercations devraient se montrer fort animées. Ceci étant dit, notre cher enquêteur, alors à peine âgé de 21 ans, devra encore parfaire sa technique. Même s’il sera accompagné d’un vieil ami, un certain Jonathan, il ne faudra pas hésiter à se rendre auprès de marchands afin d’y améliorer ses aptitudes et ses équipements.

En tout cas, mieux vaut être bien préparé pour cette affaire qui devrait prendre des allures fort personnelles. Entre société secrète et héritage familiale, de nombreux mystères ainsi que de grands dangers attendent notre jeune Holmes sur Cordona, l’île de son enfance. L’une des aventures les plus déterminantes de sa carrière, semble-t-il.

Le signe des trois

Petits ou grands Sherlockiens, le rendez-vous est donc fixé. Sherlock Holmes : Chapter One arrivera dans deux mois sur PC et consoles nouvelle génération. Les précommandes sont quant à elles d’ores et déjà ouvertes, et leurs bonus devraient ravir les fans de la licence. Outre un pack de costumes au style victorien, le jeu Sherlock Holmes : Crimes & Punishments Redux sera offert dans son intégralité. Enfin, un Season Pass est également prévu, incluant 4 enquêtes exclusives. C’est ce qu’on appelle dans le langage Doylien, un beau coup d’archet.

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tinyBuild Connect : 7 jeux pour le catalogue de cette première édition https://www.jeuxvideo24.com/news-tinybuild-jeux-premiere-edition/ https://www.jeuxvideo24.com/news-tinybuild-jeux-premiere-edition/#respond Wed, 15 Sep 2021 18:32:33 +0000 https://www.jeuxvideo24.com/?p=34801 Le 14 septembre 2021 fut un jour particulier pour l’éditeur tinyBuild. Après une gamescom clôturant les conférences vidéoludiques estivales, et avant un Tokyo Game Show qui risque de faire grand bruit au début de l’automne, la maison fondée par Alex Nichiporchik, Luke Burtis et Tom Brien s’est permise de lancer la première édition de son […]

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Le 14 septembre 2021 fut un jour particulier pour l’éditeur tinyBuild. Après une gamescom clôturant les conférences vidéoludiques estivales, et avant un Tokyo Game Show qui risque de faire grand bruit au début de l’automne, la maison fondée par Alex Nichiporchik, Luke Burtis et Tom Brien s’est permise de lancer la première édition de son tinyBuild Connect. Présenté par Sergey Smirnov alias Xsarion, Senior Community et Social Media Manager, ce Showcase digital d’une vingtaine de minutes fut une invitation à la rencontre des nouveautés du catalogue de la boîte.

Le plus grand voleur des histoires

Parmi elles fut notamment révélé le nouveau projet du studio Do My Best Games, les créateurs de l’excellent The Final Station. Il s’agit de The Bookwalker, une expérience psychédélique, alternant curieusement entre vue isométrique et caméra subjective, aux côtés d’un voleur d’un genre particulier voire surnaturel. Son truc à lui est de plonger littéralement à travers les livres dans le but d’y chaparder des pièces uniques. Pour le coup, son approche semble insaisissable. Toutefois, comme le montre sa bande-annonce, son prochain casse pourrait prendre une tournure des plus inattendues.

Aventure narrative sur fond de puzzle-game, The Bookwalker est prévu, pour l’instant, uniquement sur PC. Sans date précise.

Creepy Burger

Vous souhaitez explorer le monde prospère de la restauration rapide par le biais d’une expérience aussi enrichissante que marquante ? La clé de vos projets pourrait bien être Happy’s Humble Burger Farm. Pour ceux qui l’auraient loupé lors du festival digital Guerilla Collective 2021, derrière ce nom se cache en réalité la suite de Happy’s Humble Burger Barn, un jeu rendant hommage à la génération PS1 en mariant simulation de cuisine au genre sombre du survival-horror. Dans ce type de job, il convient notamment de savoir gérer aussi bien une troupe de clients affamés que des créatures sanguinaires à l’apparence de mascottes.

Développé par le studio Scythe Dev Team, Happy’s Humbler Burger Farm vous donne rendez-vous en fin d’année sur PC, PS4 / PS5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch.

Mon Voisin le Tueur 2

Puis, pour rester dans le genre horreur, l’éditeur n’a évidemment pas manqué le coche pour remettre en avant une de ses licences phares. Reconnaissable à l’évocation de Théodore Peterson, le nom de ce voisin au comportement étrange, il s’agit bien évidemment de Hello Neighbor dont le deuxième épisode se trouve actuellement dans sa phase Alpha 1.5. Ainsi, en attendant de se finaliser, le titre de Dynamic Pixels se laisse approcher par le biais d’une nouvelle présentation de gameplay. L’occasion pour le joueur, qui incarnera cette fois un journaliste cherchant à résoudre l’affaire autour de la mystérieuse maison de Raven Brooks, d’avoir un aperçu des nouvelles possibilités en termes d’infiltration.

Bien évidemment, d’autres projets restent à découvrir, comme un Star Wars au pays des arachnides avec Spiderheck ou des machines qui se la jouent MacGyver dans Despot’s Game. L’intégralité de l’événement et les sept jeux présentés se trouvent ci-dessous.

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