Aperçu de GWENT : Thronebreaker (PC, PS4, Xbox One)

Nos impressions ont été rédigées après une présentation des nouveautés du jeu.

Précédemment, dans The Witcher

Véritable jeu dans le jeu, le GWENT de The Witcher 3 a très vite gagné en popularité au point de devenir un véritable phénomène. Pas fous, les polonais de CD Projekt RED ont rapidement vu le potentiel de leur mini-game de luxe et ainsi décidé d’en développer une version à part entière, sur un modèle free-to-play. En bêta-test depuis quelques temps, GWENT : The Witcher Card Game s’apprête non seulement à étoffer son multijoueur mais aussi à s’offrir une campagne solo baptisée Thronebreaker. Cette dernière prendra place avant les événements narrés dans les précédents jeux The Witcher et mettra en scène une certaine Meve (connue des inconditionnels de The Witcher), reine des Royaumes du Nord. Meve est une redoutable guerrière qui revient sur ses terres après s’être absentée pour aller guerroyer. Un retour qui ne va pas se faire comme prévu, évidemment, puisque Meve va se retrouver face à une menace inédite qu’elle combattra à coups de cartes.

Racontée par de jolis artworks animés et bénéficiant d’un doublage intégral des voix (10 langues seront supportées, dont le français), l’histoire de Thronebreaker est concoctée par les concepteurs « à l’origine des moments les plus épiques de The Witcher 3 ». Un gage de qualité semble-t-il, on ne manquera pas de le vérifier. Pour l’heure, on a surtout pu constater que ce mode histoire est réellement pris au sérieux par les développeurs qui ont pris soin d’ajouter une composante exploration à leur titre. Ne vous attendez pas à une formule proche de The Witcher 3, bien évidemment, mais plutôt des environnements dans lesquels on évolue en vue isométrique (du plus bel effet) en contrôlant directement Meve. Même constat avec les mécaniques de jeu puisqu’en plus des joutes à base de cartes et de cette partie exploration, il faut parfois installer un camp pour Meve et ses alliés. Cette base de fortune nous permet alors d’entraîner nos soldats (améliorer nos cartes, donc) et de créer des unités grâce aux ressources récoltées, par exemple, des étapes indispensables pour affronter les ennemis au fil de notre progression. Autre chose intéressante, les dialogues avec répliques à choix multiples pour non seulement déterminer le type de monarque que l’on veut être (un narrateur n’hésite d’ailleurs pas à commenter nos décisions) mais qui peuvent aussi influencer les éléments récoltés.

Pas moins de cinq régions seront à explorer dans Thronebreaker et une bonne vingtaine de cartes inédites feront leur apparition, lesquelles pourront être ensuite utilisées en multijoueur (mais pas forcément avec les mêmes caractéristiques, question d’équité). En dehors de cette campagne, CD Projekt RED mise énormément sur l’eSport pour GWENT avec les GWENT Masters, une série d’événements que l’on vous invite à découvrir à cette adresse. L’avenir du jeu passera également par la mise à disposition de nouvelles cartes, l’arrivée d’un nouveau mode de jeu et d’une faction inédite ainsi que de nouveaux leaders, cela à court, moyen ou long terme. Elle est pas GWENT la vie ?

Ce n’est pas vraiment une surprise mais GWENT : The Witcher Card Game s’impose doucement mais sûrement comme un jeu incontournable dans l’univers de The Witcher. Désireuse de faire de son titre un acteur fort de la scène eSport, l’équipe de CD Projekt RED n’en oublie pour autant pas l’essentiel et prépare de nombreuses améliorations pour le multi en plus de concocter une aventure solo digne de ce nom avec Thronebreaker. Qui a dit que le GWENT n’était qu’un simple jeu de cartes ?

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