Par Ganon, le 09.10.2012, à 19:20L'attente arrive bientôt à son terme pour tous les fans souhaitant le retour de l'agent 47. Après la petite parenthèse Kane and Lynch, les développeurs de chez Io Interactive reviennent vers la licence qui les a fait connaître : Hitman. Ayant comme petit nom Absolution, on a eu l'opportunité de jouer à une version assez avancée du jeu afin de savoir si notre agent chauve sait se faire pardonner après une si longue absence. L'occasion de vous livrer nos nouvelles impressions.
C'est en fait le début de l'aventure qui nous a été permis d'approcher. Calé dans un bon fauteuil, nous avions accès à deux modes de jeu avec la campagne principale nommée Absolution et le second mode, Contracts, qui s'assimile grosso modo à du scoring avec classements en ligne. Nous avons bien évidemment jeté notre dévolu sur le premier mode, le plus important, qui contenait les quatre premières missions du titre (Villa, Chinatown, Hotel et Bibliothèque). Mais avant de contrôler notre homme en costard avec cravate rouge, il nous a fallu choisir un mode de difficulté. Il y en a cinq, avec bien évidemment des aides qui disparaissent et une difficulté qui devient de plus en plus retorse. Ainsi, la difficulté la plus facile permet de régénérer sa vie en mode instinct et les ennemis réagissent plus lentement. Le mode juste au-dessus (moyen) enlève cette particularité tout en augmentant les réactions des ennemis. Quant aux trois autres, elles commencent à être plutôt ardues et s'adressent tout particulièrement aux aficionados de la série ou aux amateurs refaisant le jeu et souhaitant plus de challenge, à l'instar de la difficulté puriste qui ne possède aucune interface ou d'assistance pour le joueur. Au moins, on sait que Hitman : Absolution est loin d'être devenu un titre « facile ».
Cette expérience de presque deux heures nous a justement soulagé sur ce nouvel épisode puisque l'on se retrouve dans des niveaux assez ouverts qui demandent une certaine analyse de l'environnement pour arriver à ses fins. Malgré un premier niveau plus ou moins linéaire (mais possédant de petites zones ouvertes) qui fait office de gros tutoriel aux mécaniques de Hitman : Absolution, les stages suivants se montrent de plus en plus grands, très surveillés et bien plus difficiles à infiltrer (on pense notamment à l'hôtel). Notre agent possède bien évidemment tout l'attirail pour passer incognito. Il est possible de récupérer un objet dans l'environnement, à la manière d'un marteau pour assommer un ennemi par derrière, d'utiliser notre fameuse corde à piano, de tirer avec notre silencieux (en pressant tout doucement la gâchette pour que la visée soit optimale) ou d'y aller avec nos propres bras, bien que cela dure assez longtemps si l'on veut juste garder en vie l'ennemi.
Le mode instinct de Hitman : Absolution, une sorte de vision spéciale qui donne la possibilité de voir les ennemis à travers les murs ou les objets importants, ne dénature pas tant que ça la licence, bien au contraire. Elle fait même partie intégrante du gameplay étant donné que pour se cacher de la vue des autres, il faut l'activer au bon moment. Bien sûr, elle ne peut pas être utilisée à tout bout de champs et demande au joueur de ne pas en abuser. Un équilibre, en difficulté normale, qui nous a paru honnête. Le level-design se révèle plutôt bien conçu, de manière à ce que l'on ait une approche différente d'un joueur à l'autre. Dans le niveau du petit Chinatown, le camarade d'à côté a préféré trouver le sniper dans une bâtisse pour éliminer sa cible de manière propre, tandis que l'on a opté de notre côté pour le déguisement de cuisinier afin que notre future victime se prenne un joli couteau dans la tête sans comprendre le pourquoi du comment.
L'intelligence artificielle de Hitman : Absolution nous a semblé satisfaisante dans la plupart des situations, même si le niveau de l'hôtel a été l'occasion de faire face à une belle bourde : calé dans une pièce pour les employés, on a réussi à étouffer un garde alors qu'une femme de chambre nous regardait sans rien dire. Les autres antagonistes, voyant de loin l'action, rentraient un par un dans la pièce et ne réagissaient pratiquement pas aux corps allongés sur le sol. On avait alors juste à les taper aux poings (à base d'une petite séquence en QTE) pour les mettre à terre, l'un après l'autre. Une petite anicroche qui sera sans doute corrigée dans la version finale. Enfin, même si les animations de ce Hitman : Absolution étaient franchement de bonne facture, la réalisation sur consoles n'était pas fameuse avec des textures criardes, un aliasing agressif et de petites touffes d'herbe un peu perdues sur le sol. C'est quasi-certain, Hitman sera de nouveau à privilégier sur PC comme à la belle époque. Réponse définitive le 20 novembre sur PS3, Xbox 360 et PC donc.
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Le 09/10 à 23:32
J'attendrai le test pour me décider, mais pour le moment ça donne envie 
Le 10/10 à 01:26
Bientôt le 20 pour l'avoir 
Le 10/10 à 08:38
Rien que cette phrase suffit à montrer qu'ils ont compris ce que les fans de la série attendent. Ca me semble très prometteur. Merci pour cette preview. Ou pas, puisqu'elle rend encore plus impatient 
Quant à la femme de chambre qui n'a rien vu dans l'hôtel, il s'agit, certainement, pour les développeurs, de montrer leur soutient à la victime de Dsk, rien de plus 
Le 22/10 à 16:26
Le jeux de l’année j’espère !! un jeu mature et réaliste,y as pas mieux pour moi.je l’achète des sa sortie des sa sortie et je pense être agréablement surpris.