
Toutes les informations au sujet de la version PC de Universe at War : Earth Assault sont sur cette fiche jeu.

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Après le STR Star Wars : Empire at War fidèle à la saga de Georges Lucas mais pas franchement inoubliable d'un point de vue vidéoludique, les développeurs de Petroglyph remettent le couvert et s'attaquent une nouvelle fois au genre avec Universe at War : Earth Assault. Un projet porté par un engouement certain, des promesses faites depuis son annonce en février 2007 et trois factions jouables suffisent-ils au titre pour être un incontournable du genre ?
Les ressources humaines, enfin ce qu'il en reste...2012. La planète Terre est en bien mauvaise posture après l'invasion aussi imprévue que foudroyante des aliens de la Hiérarchie. Devant une technologie destructrice quasi-infaillible, les forces armées terrestres sont décimées et seule reste une poignée de militaires américains, bien évidemment, entraînée par le colonel Randal Moore. Impuissants devant l'impressionnante progression des aliens, tout semble perdu. L'occasion de se faire la main avec quelques missions aux commandes des troupes terriennes, le temps d'apprendre le b-a ba du soft et sauver le président par la même occasion. Mais c'est bien là la seule occasion de jouer au héros avec l'Oncle Sam puisque par la suite, les trois factions extraterrestres prendront le volet. Les Novus, tout d'abord, sauveront malgré eux nos amis humains et entameront la bataille contre la Hiérarchie, un combat qui dure déjà depuis plusieurs décennies et qui perdure. Pour cela les Novus vont jouer la carte de l'intelligence et de la rapidité. Deux facteurs que leur technologie avancée permet de maîtriser comme il se doit, qu'il s'agisse d'améliorer en un seul coup l'ensemble de ses soldats ou de téléporter des troupes à l'opposé de la carte en quelques secondes seulement. Ainsi, cette faction repose entièrement sur sa technologie, sa capacité à pirater les systèmes ennemis et à se déplacer en un éclair. Mirabel en est la principale héroïne. Humanoïde, elle fera tout pour protéger Randal et ses semblables à bord de son mécha dont le design n'est pas sans rappeler Gundam. Comme il faut bien défendre sa réputation de méchants de l'histoire, les aliens de la Hiérarchie ne se laisseront pas faire et feront tout pour étancher leur soif d'invasion. Bien moins discrets ou portés sur la technologie que les Novus, ils n'en sont pas moins en reste avec leurs Marcheurs, sortes de bâtiments géants et mobiles, lents mais véritablement imposants. Ces derniers sont la clé des forces de la Hiérarchie puisque outre leur incontestable puissance, ils pourront être « customisés » à coups d'améliorations sur la moindre surface de leur carapace. S'équiper d'un nouveau canon plasma ou améliorer son armure est donc possible en pleine action et/ou en mouvement. Par ailleurs, les Marcheurs ont la possibilité de créer des soldats, un élément qui peut peser en pleine escarmouche où monstres hideux côtoient soucoupes volantes et petites unités mobiles. Un surprenant mélange. Enfin, histoire de semer la zizanie, les Masari ne manqueront pas de venir jouer les trouble-fête et tenter de régler leurs comptes avec la Hiérarchie qui, quelques millénaires auparavant, a décimé la presque totalité de la race. Cette dernière est alors venue se réfugier dans les profondeurs de l'océan sur Terre à bord d'un vaisseau prénommé Atlantis... Pour lutter, les Masari utiliseront leurs croyances ancestrales et par la même occasion, les pouvoir Clair ou Obscur. Attaque ou défense, voilà grosso-modo les deux aspects représentés par chacun des côtés du pouvoir, un choix cornélien qu'il faudra faire en début de mission et qu'il faudra assumer par la suite, bien que des alternatives soient possibles et même conseillées. Trois factions bien distinctes donc, voilà la première bonne surprise de cet Universe at War : Earth Assault qui pose des bases assez solides. A la fin, il ne peut en rester qu'unAvec des factions aussi asymétriques, le titre de Petroglyph s'est engagé dans un challenge de taille, celui de proposer un gameplay propre aux différentes races du jeu. Si dans le fond tout repose sur le même schéma (recueil de matières premières/énergie, création des unités, engagement du combat etc.) chaque faction aura ses propres manières d'arriver à ses fins, favorisant le type de jeu précédemment décrit qui lui est propre. Un challenge suffisant pour accorder son attention, et son temps de jeu par la même occasion, à chacune des races. D'un point de vue global, les possibilités offertes par Universe at War sont dynamisantes sans pour autant transcender le genre. Entendez par là que bon nombre d'éléments sont réduits à leur plus simple appareil comme la gestion de ses troupes au combat ou encore la quête aux ressources. A côté de cela fourmillent quelques ingrédients propres aux jeux du genre et toujours aussi efficaces comme le contrôle rapide de la création d'unités, l'accessibilité à l'arbre de recherche et bien d'autres. Les déplacements quant à eux ne seraient pas aussi lourds si une caméra qui a bien du mal à prendre du recul ne venait entacher le déroulement de l'action. Toujours est-il qu'un clic suffit pour déplacer ses troupes, deux pour attaquer à un quelconque endroit et d'autres combinaisons à la souris diversifient le tout. Encore une fois Universe at War joue la carte de la facilité sans tomber dans la simplicité, on apprécie. Tout ce beau monde ne pourrait prendre son ampleur sans des modes de jeu efficaces. Voilà peut-être le point faible du titre. Le mode Campagne propose, comme son nom l'indique, de suivre le bon déroulement (ou pas) de l'histoire qui entoure Universe at War. Tour à tour, le joueur guide les factions à leur but respectif, jusqu'à une fin qui n'en est pas vraiment une. Le bien contre le mal ou le mauvais contre le gentil, les clichés sont habillés dans leur plus simple appareil et servent des scénarios vite lassants. Peu importe, les Escarmouches sont bel et bien au rendez-vous et comptent mettre à profit l'enseignement que vous aurez tiré de chacun des belligérants. Un bon lot de cartes est au rendez-vous mais ces dernières s'avèrent assez petites et privilégient un affrontement rapide et nerveux pas forcément du goût de tout le monde. Quant au multijoueur en ligne, le bat blesse puisque le jeu est un nouveau (malheureux) porte-parole du Games for Windows et de son Live payant difficilement compréhensible sur PC. Pour preuve, seulement trois semaines après la sortie du jeu (à l'heure où sont écrites ces lignes) il est difficile de trouver du monde pour une partie entre abonnés Gold. Beaucoup se contentent donc des possibilités Silver certes bien plus réduites mais gratuites. Dommage car le multi de Universe at War fourmille de bonnes intentions, à l'image d'un Conquête du Monde prometteur. Gageons que la sortie prochaine du jeu sur Xbox 360 et la fonctionnalité cross-plateforme lui soient profitables. Trois fois plus beau ?On passera rapidement sur l'aspect risible des troupes au sol lors des zooms assassins (mention spéciale aux forces armées humaines au début de la Campagne) pour s'accorder sur l'ensemble du jeu : c'est beau. Non contentes d'être assez diversifiées, les factions se payent chacune un design propre et qui plus est réussi. On appréciera particulièrement la Hiérarchie qui, à coups de crop circles, fait tomber du ciel les éléments demandés, le tout étant servi par des effets remarquables. Qu'il s'agisse de Novus et sa technologie stylée très soignée, de la Hiérarchie et ses bâtiments agressifs ou des Masari et leurs fondations quasi-religieuses, il y en a pour tous les goûts. Et quand tout cela s'anime dans des combats intenses et nerveux, nous voilà en présence d'un spectacle relativement plaisant pour le genre. Au risque de se répéter on regrettera l'impossibilité d'avoir un regard plus global sur le champ d'action, satané zoom. La bande-son quant à elle se contente du strict minimum. Doublages dignes d'une petite production télé, effets sonores satisfaisants et dialogues parfois un peu lourds, on oscille entre le très moyen et le légèrement bon. Configuration de test :
Core 2 Quad Q6600, 4 Go de Ram, Geforce 8800 GTX 768 Mo, Windows Vista
Jerem, le 19.02.2008
![]() 7/10
Universe at War : Earth Assault est indéniablement un bon STR. Doté de trois factions atypiques et distinctes les unes des autres, le soft de Petroglyph ne tombe pas dans un schéma de facilité là où d'autres titres du genre se contentent d'un habillage différent de leurs races. Une porte qui ouvre sur un gameplay assez honnête, parfois un peu trop facilité par les possibilités mais qui ne tombe jamais dans la simplicité même. Autant de factions qui offrent une expérience de jeu différente et qui plus est, globalement satisfaisante. Dans le même sens, on aime évoluer dans un environnement aussi soigné faisant la part belle aux différentes factions et aux affrontements qui les animent. Malheureusement, le point noir du titre s'avère être son multijoueur et son appartenance au Live qui l'ampute de la plupart des modes de jeu, pour peu qu'on ne bénéficie pas d'un abonnement Gold (payant). Un scénario bien trop classique et des escarmouches un peu chiches empêchent également le titre d'exprimer pleinement son potentiel. Dommage car Universe at War : Earth Assault possède réellement les atouts pour entrer dans la catégorie supérieure. Il en sera autrement.
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| Prix lancement | : 54,90€ | $49.99 - Voir le prix actuel |
| Format | : DVD |
| Espace disque | : 6 Go |
| Config mini. | : Processeur 3 Ghz, 1 Go de RAM, Carte 3D 128 Mo |
| Config reco. | : Processeur multi-core 2,6 Ghz, 2 Go de RAM, Carte 3D 512 Mo |
| OS Windows | : XP64/Vista |
| DirectX | : 9/10 |