
Salut à tous,
Sur mon blog seront publiés de nombreux tests, probablement un par semaine, afin de vous faire (re)découvrir des jeux que vous ne connaîtriez pas ou plus.
Etant joueur de PS3, je vous informerai également dès qu'une news concernant la console ou la future PS4 seront disponibles. Nous pourrons également échanger au sujet des exclusivités PS3, des trophées que vous ne parviendriez pas à débloquer... de tout ce qui touche de près ou de loin à la console de Sony.
Si vous avez des suggestions, idées, remarques... n'hésitez pas à me contacter. Du moment qu'elles sont constructives, elles ne peuvent que faire avançer les choses et m'aider à m'améliorer et être au plus près de vos attentes.
Je posterai également régulièrement sur les forums du site pour ceux que ça intéresse.
J'espère que vous passerez un agréable moment sur mon blog ! Vive les jeux vidéo et la PS3 !
Amicalement,
Playforever
Publié le 11.09.2012, à 15:27 par Playforever
Après un Need for Speed : Hot Pursuit qui a redonné ses lettres de noblesse à la série et a conquis de nombreux joueurs, Electronic Arts tente un pari audacieux, celui de proposer aux joueurs un «road trip » à travers les USA. Rêve de gosses pour certains, la traversée des Etats-Unis d’ouest en est se révèle être une excellente idée, pour peu qu’elle soit exploitée correctement dans le jeu. Ce nouvel opus marche-t-il sur les traces de son aîné ou fait-il preuve d’une ambition démesurée ? Eléments de réponse.
Graphiquement, le jeu est splendide. Les nombreux environnements traversés sont variés et somptueux, que ce soit les parcs de l’ouest américain ou les ruelles de New York. Le titre reprend le moteur de Battlefield 3, permettant ainsi la destruction de quelques barricades et autres éléments sur le bord de la route. De plus, les véhicules sont parfaitement modélisés, comme d’accoutumée dans la série. Vous reconnaîtrez sans problème les Porsche, Lamborghini et autres bolides étincelants de cet opus !
Les graphismes sont magnifiques. La traversée des parcs en automne est tout simplement splendide !
La bande-son se veut, quant à elle, beaucoup plus discrète. Peu de musiques, impossibilité de changer de titre en pleine course alors que c’était le cas dans Hot Pursuit, c’est une petite déception de ce côté-là. Heureusement, les bruits des moteurs des différentes voitures sont plutôt bien conçus. On en attendait néanmoins davantage.
Vous pourrez conduire de nombreux véhicules, tous plus rapides les uns que les autres. Dommage que l'on ne puisse pas choisir la musique accompagnant chaque course.
Mais le jeu innove dans de nombreux points, notamment celui du scénario. Eh oui, il y a désormais une histoire dans Need for Speed. Nous incarnons en effet Jack Rourke qui décide de se lancer dans ce « run » dans l’espoir de le remporter, et ainsi payer ses dettes. Votre mission, si vous l’acceptez : gagner ce « run ». Départ : San Francisco. Arrivée : New York.
Mais vous ne ferez pas que conduire dans cet épisode, puisque des QTE sont aussi de la partie. Autant vous le dire tout de suite, ils s’avèrent dispensables et n’ont pour effet que de casser le rythme. D’ailleurs, le scénario lui-même est assez convenu, et vous oublierez bien vite qui vous êtes et ce que vous devez faire pour vous concentrer sur les courses à proprement parler.
Si la conduite est évidemment omniprésente, les développeurs ont cru bon d'intégrer des QTE dans le jeu. Mais ça n'en valait vraiment pas la peine !
Venons-en justement au cœur du jeu, les courses. La jouabilité est encore une fois une totale réussite, c’est un véritable plaisir que de contrôler de tels bolides. Les courses sont cependant assez dures, et pour vous aider dans votre progression, vous disposerez de flashbacks, très utiles dans les dernières courses du jeu. Inutile de vous dire que plus vous montez la difficulté, plus le nombre de flashbacks diminue.
La jouabilité est très bonne, quel que soit la vue utilisée.
Evoquons maintenant un point délicat, la durée de vie. Alors qu’il fallait une bonne vingtaine d’heures pour finir Hot Pursuit en récoltant toutes les médailles d’or, il ne vous faudra ici que 3-4 heures pour finir le Run. Oui, vous avez bien lu, le scénario peut se terminer aisément en une après-midi. C’est le gros point noir du jeu ! Même s’il propose des séries de défis dans lesquels vous devez récolter des médailles de platine, dont certains sont tirés du mode histoire, c’est trop peu pour contenter les joueurs. A l’heure actuelle, il est inadmissible de vendre un jeu ayant une aussi faible durée de vie.
La durée de vie est catastrophique. C'est le gros point noir du jeu !
Il y a évidemment le mode multijoueurs pour rattraper tout ça, mais vous n’y passerez pas des dizaines d’heures. Plutôt fun et sympa, le multi s’avère quand même vite lassant, les épreuves n’étant pas aussi variées que dans Hot Pursuit. Bref, la durée de vie est LE point noir du jeu !
Need for Speed : The Run est sans conteste l’un des meilleurs jeux de course du moment. Prenant, agréable, fun et proposant des décors sublimes, il avait tout pour s’imposer comme la référence, et détrôner ainsi son aîné. Ce n’est malheureusement pas la cas, la faute à une durée de vie minable et scandaleuse, et à un scénario qui n’en est pas vraiment un. Les QTE sont purement et simplement inutiles, et EA a peut-être vu trop grand avec cet épisode. Il n’en reste pas moins un titre avec d’énormes qualités, mais plombé par deux énormes défauts.
Ma note : 16/20
Publié le 31.08.2012, à 16:05 par Playforever
Quatre ans après sa sortie sur PC, Crysis se décide enfin à pointer le bout de son nez sur consoles. En 2007, le titre de Crytek s’imposait comme l’un des meilleurs FPS disponibles sur PC, principalement grâce à ses graphismes somptueux. Sorti fin 2011 sur les plates-formes de téléchargement de la PS3 et Xbox 360 au prix de 20 euros, Crysis est-il toujours aussi bon ? Quelles différences notables y a-t-il entre les versions consoles et PC ? C’est ce que nous allons voir tout de suite.
Graphiquement, le jeu a très bien vieilli. Les environnements sont toujours aussi splendides, somptueux et fourmillent de détails en tout genre. De plus, les ennemis et alliés sont parfaitement modélisés, de même que les explosions, très bien retranscrites. On notera cependant un petit peu d’aliasing lors de la première partie en monde ouvert, mais rien de bien méchant.
Le jeu est magnifique et fourmille de détails. Admirez un peu ces effets de lumière et cette végétation !
Si le jeu s’en sort très bien du point de vue graphique, la bande-son n’est pas en reste. Les différentes musiques qui accompagnent les péripéties de notre héros sont de très bonne qualité. Les dialogues sont également l’un des points forts du jeu, surtout si vous choisissez de jouer en « Delta », l’équivalent d’un mode « Très difficile ». En effet, les ennemis parleront coréen, ce qui renforce davantage l’immersion. Crytek a vraiment eu une excellente idée en intégrant cette option.
En difficulté "Delta", les soldats parleront coréen. De quoi renforcer encore un peu plus l'immersion.
Venons-en maintenant à un point important, celui du scénario. Comme de nombreux FPS, il se révèle assez classique et peu original. Nous y affrontons d’abord des Coréens puis des extraterrestres qui veulent prendre le pouvoir sur Terre. Niveau originalité, on repassera ! Malgré cela, l’histoire reste assez plaisante, et est bien servie par de superbes cinématiques, mais également par une jouabilité aux petits oignons.
Si la première partie contre les Coréens est très ouverte, la seconde, dans laquelle nous affrontons des aliens, est beaucoup plus linéaire.
Véritable point fort du jeu lors de sa sortie sur PC, la jouabilité avait été exemplaire. Les différentes capacités de la Nanocombinaison étaient, en effet, parfaitement exploitées, où presque chaque touche du clavier se voyait assignée à une capacité. Or, comment transposer cette jouabilité sur PS3, étant donné le peu de boutons qu’il y a sur la manette ? C’est justement le problème que devait surmonter Crytek. Et force est de constater que le développeur s’en est très bien sorti. Plutôt que d’appuyer sur un bouton qui aurait permis d’ouvrir une fenêtre contextuelle où l’on aurait choisi ces capacités comme c’était le cas sur PC, Crytek s’est servi des sticks analogiques et des gâchettes pour les intégrer. Sur PS3, la Vitesse se déclenche ainsi en appuyant sur R3, l’Armure sur L2, et enfin le Camouflage sur R2. Le résultat s’avère excellent, et cela devient un véritable plaisir de contrôler Nomad, le héros, sur consoles.
La jouabilité a parfaitement été adaptée aux consoles.
Malheureusement, comme vous pouvez vous en douter, Crysis a un énorme défaut, celui de ne proposer aucun mode multijoueurs ! Oui, vous avez bien lu, il s’agit d’un FPS ne proposant qu’un mode solo. Qu’a-t-il bien pu se passer dans la tête des développeurs pour enlever le mode multi qui, rappelons-le, était pourtant présent sur PC ? Pourquoi les joueurs consoles n’y ont-il pas droit ? Incompréhensible, honteux, anormal… d’autant plus que le jeu est vendu 20 euros.
Cela réduit considérablement la durée de vie du titre, évidemment impactée par l’absence de mode multijoueurs. Ainsi, le solo se termine en huit-neuf heures, soit légèrement plus que la majorité des FPS à l’heure actuelle. Problème, il n’y a aucun renseignement à ramasser, ce qui réduit le niveau de rejouabilité du jeu. Certes, des objectifs secondaires peuvent être remplis dans presque tous les niveaux, mais c’est trop peu pour 20 euros.
Vous rêviez de projeter un ennemi grâce au mode Force en multijoueurs ? Ce n'est malheureusement pas possible, il n'y a pas de multi dans Crysis !
Deuxième défaut de Crysis, sa linéarité. Si la première partie du jeu est open-world, la seconde ne l’est pas du tout. A partir du moment où l’on commence à affronter des extraterrestres, le jeu devient linéaire. Quel dommage ! Le début du jeu est excellent, sa suite beaucoup moins, à cause des nombreux scripts et couloirs rencontrés.
S’il est évident que Crysis figure parmi les meilleurs FPS de la PS3, on en attendait néanmoins bien plus d’un jeu qui nous avait ébloui en 2007 lors de sa sortie sur PC. Cette version PS3 est très bonne, comporte les qualités et défauts de la version PC, mais contrairement à cette dernière, ne dispose pas de mode multijoueurs. C’est, à n’en pas douter, le gros point noir du jeu. Vendu 20 euros, il est dispensable pour ceux le possédant déjà sur PC, bien que la jouabilité ait été retravaillée. Par contre, les joueurs ne connaissant pas la série auraient tort de se priver et de passer à côté de l’un des meilleurs FPS de ces dernières années.
Ma note : 17/20
Publié le 24.08.2012, à 14:38 par Playforever Après plusieurs tests et mon top 10 des meilleurs jeux disponibles sur PlayStation 3, voici maintenant mon top 10 des exclusivités PS3. La console de salon de Sony dispose en effet de très nombreux jeux exclusifs passionnants, et il serait dommage de passer à côté. Pas de collection ou de trilogie de titres PS2 remasterisés dans ce top, mais uniquement des jeux qui ont vu le jour sur PS3.
Chaque titre est accompagné de sa date de sortie, du nom de son développeur, ainsi que de la note obtenue sur Jeuxvideo24.com.
Allez, sans plus attendre, voici le classement !
N°1 : Uncharted 3 : l’Illusion de Drake
Date de sortie : 2 novembre 2011
Développeur : Naughty Dog
Note Jeuxvideo24.com : 8/10
N°2 : Uncharted 2 : Among Thieves
Date de sortie : 14 octobre 2009
Développeur : Naughty Dog
Note Jeuxvideo24.com : 9/10
N°3 : God of War 3
Date de sortie : 17 mars 2010
Développeur : SCE Santa Monica Studio
Note Jeuxvideo24.com : 9/10
N°4 : Uncharted : Drake’s Fortune
Date de sortie : 5 décembre 2007
Développeur : Naughty Dog
Note Jeuxvideo24.com : Non testé
N°5 : MotorStorm : Apocalypse
Date de sortie : 16 mars 2011
Dévelopeur : Evolution Studios
Note JeuxVideo24.com : 7/10
N°6 : Resistance 3
Date de sortie : 7 septembre 2011
Développeur : Insomniac Games
Note Jeuxvideo24.com : 7/10
N°7 : Heavy Rain
Date de sortie : 24 février 2010
Développeur : Quantic Dream
Note Jeuxvideo24.com : 7/10
N°8 : LittleBigPlanet 2
Date de sortie : 19 janvier 2011
Développeur : Media Molecule
Note Jeuxvideo24.com : 8/10
N°9 : MotorStorm : Pacific Rift
Date de sortie : 7 novembre 2008
Développeur : Evolution Studios
Note Jeuxvideo24.com : 7/10
N°10 : Resistance 2
Date de sortie : 26 novembre 2008
Développeur : Insomniac Games
Note Jeuxvideo24.com : 7/10
Publié le 17.08.2012, à 13:27 par Playforever
Véritable référence des jeux de tennis, la licence Top Spin revient avec un quatrième opus qui s’annonce plus complet que jamais. Sur le papier, le titre de 2K Games fait figure d’indétrônable, de par son passé avec des opus très réussis, mais également vu le peu de concurrence, Virtua Tennis étant le seul à pouvoir le contrer. Alors, que nous réserve ce nouvel épisode de Top Spin ? Le jeu parvient-il à faire encore mieux que son prédécesseur, lequel avait placé la barre très haute ?
Graphiquement, le jeu s’en tire honorablement. Si les joueurs et les stades sont parfaitement modélisés, ce n’est pas le cas du public, arbitres ou autres ramasseurs de balles. On ne distingue que vaguement leurs visages, et ils ne s’avèrent pas très détaillées. Qu’importe, l’essentiel étant que les joueurs le soient, et c’est le cas. Vous reconnaîtrez sans problèmes les meilleurs joueurs et joueuses mondiaux. De plus, la personnalisation de votre personnage est très poussée et très détaillée, vous pouvez ainsi véritablement créer votre double virtuel.
Le casting fait d’ailleurs peu neuve, avec l’intégration de nouveaux joueurs, tel Murray par exemple. Les habitués auront le plaisir de retrouver leurs joueurs favoris, et des légendes sont aussi de la partie, comme Borg ou Agassi. Nous aurions aimé avoir encore plus de joueurs sous licence, mais le résultat est tout de même très bon. De même, la plupart des Masters 1000 et tournois du Grand Chelem sont présents, à l’exception de Wimbledon.
Les joueurs sont parfaitement modélisés. On reconnaît sans problème les meilleurs mondiaux, ici Nadal.
Evoquons à présent la bande-son. Efficace, elle retranscrit fidèlement les cris des joueurs et joueuses, ainsi que l’excitation du public lorsqu’un point dure par exemple. Pas de révolution en perspective, mais les musiques font le boulot, et c’est bien là l’essentiel.
Des légendes sont également présentes, tel que Pete Sampras.
Venons-en maintenant au contenu très imposant de ce Top Spin 4. Entres les entraînements, les modes Carrière et Roi du Court, les matchs exhibition sans oublier les nombreux modes de jeu en ligne, dont le 2K Open et le Circuit Mondial, vous aurez de quoi faire ! Il faudra de très nombreuses heures pour tout terminer, d’autant que le mode Carrière vous réservera une petite surprise lorsque vous en viendrez à bout. Mais nous n’en dirons pas plus.
Parlons du mode multijoueurs du jeu. Beaucoup de contenu, avec de nouvelles saisons toutes les semaines, un nombre hallucinant de tournois à jouer… sur le papier, ce multi semble grandiose. Il ne l’est malheureusement pas, le jeu souffrant de nombreux problèmes impardonnables. Les lags et autres déconnexion sont ainsi légion, et il est souvent difficile de trouver un adversaire, malgré le fait que le jeu soit patché.
De plus, bon nombre de joueurs parviennent à cheater leurs personnages créés, en leur attribuant des caractéristiques tout simplement surhumaines ou en augmentant seulement la puissance au détriment des autres capacités. Exemple : un joueur ayant un service de 60 mais une puissance de 90 servira beaucoup plus fort qu’un joueur ayant un service de 80 et une puissance de 80. Anormal ! Il devient très dur de lutter contre des adversaires boostant leurs uniquement leur puissance. Le jeu s’avère très mal optimisé, et c’est regrettable car cela pourrit le mode online.
A l'exception de Wimbledon, les autres tournois du Grand Chelem, dont l'US Open, sont présents. Idem pour la plupart des Masters 1000.
Autre point très important qu’il convient d’aborder, celui de la jouabilité. Top Spin 4 se veut une véritable simulation, et vous aurez besoin de nombreuses heures d’entraînements avant de maîtriser totalement la palette de coups mise à votre disposition. Mais une fois que ce sera le cas, le jeu devient extrêmement agréable et procure une entière satisfaction lorsqu’un beau point est marqué. Difficile à appréhender au début, mais tellement jouissif par la suite !
Une fois appréhendée, la jouabilité devient un véritable plaisir.
Top Spin 4 s’impose ainsi comme la référence des jeux de tennis sur consoles. Grâce à un contenu imposant et une jouabilité au top, le jeu de 2K Games est indéniablement l’un des meilleurs jeux de sport disponibles à l’heure actuelle. Dommage cependant que le mode online ne soit pas au niveau, avec lags et déconnexions permanents. Il ne reste plus à 2K qu'à corriger ce gros défaut et à obtenir les dernières licences manquantes pour le prochain opus.
Ma note : 16/20
Publié le 26.07.2012, à 15:15 par Playforever Après avoir rédigé de nombreux tests et en attendant le prochain que je publierai probablement en fin de semaine prochaine, je vous propose mon top 10 des jeux sortis sur PS3. Vous pouvez également proposer le vôtre dans les commentaires, afin qu’on compare nos goûts. Une description de quelques lignes accompagne chaque titre.
N°1 : Red Dead Redemption
Un GTA à la sauce western, vous en rêviez ? Rockstar l’a fait ! Récompensé à de maintes reprises lors de sa sortie en mai 2010, Red Dead Redemption est un jeu exceptionnel ! Graphismes, bande-son, durée de vie, scénario… le jeu se révèle parfait en tout point et se paie même le luxe de proposer des DLC de très bonne qualité, dont le fameux Undead Nightmare.
N°2 : Batman : Arkham City
Si Batman : Arkham Asylum avait été l’un des meilleurs titres de l’année 2009 et se posait comme le jeu-référence en tant qu’adaptation de comics, sa suite va encore plus loin. Véritable open-world, Arkham City vous entraîne dans la ville-prison pour y faire régner l’ordre. Profitant de graphismes léchés et d’un excellent scénario, le titre de Rocksteady vous propose également de remplir une foule de missions secondaires.
N°3 : Uncharted 3 : l’Illusion de Drake
Après un second épisode éblouissant, on pouvait légitimement penser que ce troisième opus d’Uncharted aurait du mal à rivaliser avec son aîné. Idée balayée d’un revers de la main dès les premières minutes de jeu où le savoir-faire de Naughty Dog nous ébahit véritablement. Un scénario toujours aussi prenant, un mode coop’ passionnant et un multi amélioré, que demander de plus ?
N°4 : Rayman Origins
L’icône d’Ubisoft n’avait encore fait aucune apparition sur PS3, c’est désormais chose faite pour notre plus grand bonheur. Un jeu de plate-formes en 2D à l’ancienne, servie par des graphismes en cel-shading somptueux et une durée de vie ébouriffante. Vous avez dit incontournable ?
N°5 : FIFA 12
D’année en année, la série d’EA parvient à surprendre son monde en y incorporant de nombreuses nouveautés. Cet épisode change radicalement la façon de jouer en remaniant la défense, chantier important réclamée par les joueurs depuis plusieurs opus. Le résultat est parfait, et le titre s’impose comme le meilleur jeu de foot sur PS3 à l’heure actuelle. Bientôt détrôné par FIFA 13 ?
N°6 : Call of Duty : Black Ops
Véritable fer de lance du FPS sur PS3, la série d’Activision se décide enfin à innover. Avec une refonte du mode multijoueurs (intégration de nouveaux modes de jeu, création d’emblèmes) un mode Zombie passionnant jusqu’à quatre joueurs et un solo enfin travaillée et disposant d’un scénario solide, Black Ops devient le meilleur FPS de la PS3 à ce jour !
N°7 : Assassin’s Creed : Brotherhood
Succéder à Assassin’s Creed 2 n’est pas une tâche aisée, mais ce Brotherhood y parvient sans problèmes. Intégrant des nouveautés importantes comme la possibilité de recruter et former des assassins ou encore de se balader en cheval à l’intérieur même des villes, cet opus apporte un vent de fraîcheur et l’intégration d’un mode mulijoueurs y est pour beaucoup.
N°8 : Uncharted 2 : Among Thieves
Graphismes splendides, intégration d’un mode multi, scénario en béton… à sa sortie fin 2009, Uncharted 2 en impose. Maintes fois récompensé, il doit sa huitième place dans ce classement à la sortie de son petit frère Uncharted 3 qui lui ravit sa place sur le podium.
N°9 : Call of Duty : Modern Warfare 3
On l’attendait beaucoup après un Modern Warfare 2 excellent mais peu innovant, et il ne déçoit pas ! Le dernier-né d’Infinity Ward vous procurera de longs moments de plaisir avec un multi aux petits oignons, un mode Opérations Spéciales très fun et prenant et un solo efficace bien que classique. Il se révèle néanmoins bien moins innovant que son prédécesseur Black Ops.
N°10 : Need for Speed : Hot Pursuit
Ce top 10 ne serait pas un top 10 sans un jeu de course, voyons ! Alors que la série Need for Speed ne parvenait pas retrouver sa gloire d’antan, voilà qu’Hot Pursuit vient tout remettre à plat. Nombreuses améliorations au niveau du gameplay, courses à la pelle, multi excellent, Hot Pursuit vient redonner ses lettres de noblesse à la série. Il était temps !
Publié le 17.07.2012, à 15:26 par Playforever
C’est un beau roman, c’est une belle histoire. Telle pourrait être la devise de la licence Call of Duty qui, chaque année, parvient à vendre des millions d’exemplaires et à s’imposer comme le leader incontesté du FPS. Véritable rouleau-compresseur, la série d’Activision est un incontournable des fins d’années, et 2011 n’a pas dérogé à la règle en nous offrant le troisième épisode de Modern Warfare. Le jeu va-t-il surclasser Black Ops, lequel avait beaucoup innové ? Parvient-il à enterrer définitivement Modern Warfare 2 ? Eléments de réponse.
C’est une évidence, Modern Warfare 3 est loin de figurer parmi les plus beaux jeux de la console. Si le moteur a légèrement été retouché, c’est loin de s’avérer suffisant pour concurrencer les ténors tel qu’Uncharted ou Rayman. Graphiquement, cela reste plutôt joli, mais pas assez détaillé et travaillé pour nous en mettre plein la vue. Heureusement, nous allons voir que le titre se rattrape sur de nombreux autres points.
Le jeu vous fera voir du pays, dont New York et son fameux Wall Street.
Et parmi eux, la bande-son qui, dans la lignée des précédents opus, est très bonne. Les musiques sont sympathiques et dynamiques, les doublages excellents, de même que les bruits caractéristiques de chaque arme. C’est un sans-faute de ce côté-là, comme d’accoutumée.
Les musiques accompagnant les séquences fortes du jeu sont excellentes. Ici, la destruction de la Tour Eiffel !
Ce n’est malheureusement pas le cas du scénario, beaucoup trop décousu. En effet, nous prenons part à un conflit entre USA et Russie (quelle originalité !) beaucoup trop basique. Les missions s’enchaînent agréablement, mais il est vrai qu’on a parfois l’impression de déjà-vu. Néanmoins, les différents phases en véhicule, certes classiques, se révèlent très efficaces et jouissives, notamment celle en bateau dans le port de New-York.
Le capitaine Price est encore une fois fidèle au rendez-vous.
Evoquons à présent un point délicat pour tout FPS, la durée de vie. Comme d’habitude, la campagne solo est très vite bouclée, en six-sept heures, mais les nombreux renseignements à trouver tout au long des différents niveaux devraient vous occuper un moment. Une fois cela effectué, vous aurez ensuite le choix entre deux modes de jeu, à savoir le fameux mode multijoueurs et les Opérations Spéciales. Ces dernières vous permettront d’effectuer des missions, certaines étant tirées du solo, dans le but de récolter toutes les médailles disponibles. Il y en a 48 au total, et il faudra terminer toutes les missions en Vétéran pour y parvenir, de quoi vous occuper une bonne dizaine d’heures. Quant au multijoueurs, il est indéniablement le point fort du jeu. A l’instar des précédents volets de la série, il est parfait. Vingt prestiges (il y en avait dix lors de sa sortie) de 80 niveaux chacun, un nombre incalculable de titres et emblèmes à récolter en effectuant divers défis. De plus, vous pourrez vous étriper joyeusement sur 16 maps (sans compter les DLC) dans une dizaine de modes de jeu. De ce côté-là, le jeu se permet quelques petites nouveautés comme les modes Infecté et Zone de Largage. En définitive, un mode multi excellent qui fait office de référence avec un contenu très imposant.
Seatown est l'une des 16 maps présentes dans le jeu de base.
De plus, les joueurs peuvent souscrire à un abonnement Elite, qui leur permettra d’obtenir de nombreuses informations sur les maps, armes et tout ce qui touche au multijoueurs du jeu. Ils pourront également télécharger les DLC un mois avant les autres, participer à des concours…. un large choix de possibilités qui coûte tout de même 50 euros. Le service s’avère dispensable, sauf pour ceux qui ne jouent qu’à la série et ont prévu d’y passer de nombreuses nuits blanches. Dans ce cas-là, l’abonnement peut effectivement être intéressant.
Et si le jeu est aussi fun, il le doit bien entendu à sa jouabilité exemplaire. Comme toujours, c’est un véritable plaisir de le prendre en main. Les adeptes de la série ne seront pas surpris, c’est toujours aussi efficace et fun.
Le service Elite offre nombre de possibilités aux joueurs. A réserver néanmoins aux fans absolus, le prix étant de 50 euros !
Call of Duty : Modern Warfare 3 s’impose ainsi comme la nouvelle référence du FPS, du moins en ce qui concerne le mode multijoueurs, tout simplement excellent. Plus innovant que Modern Warfare 2, mais beaucoup moins que son prédécesseur Black Ops, le jeu parvient tout de même à tirer son épingle du jeu et à écraser sans problème la concurrence. D’ailleurs, le seul et véritable concurrent de ce Modern Warfare 3 n’est autre que Black Ops, qui a énormément apporté à la série, en y intégrant de nombreuses nouveautés.
Ma note : 18/20
Publié le 06.07.2012, à 12:30 par Playforever
Icône d’Ubisoft durant de nombreuses années, Rayman n’avait encore fait aucune incursion sur PlayStation 3. C’est désormais chose faire avec cet épisode sobrement baptisé Origins, qui renvoie Rayman à ses débuts dans un jeu de plate-forme en 2D. Ce genre, sous-représenté sur consoles à l’heure actuelle, va-t-il trouver en ce titre son porte-étendard ? Le come-back de Rayman est-il réussi ?
Indéniablement, Rayman Origins est une merveille graphique, un régal pour les yeux, une véritable ode au cel-shading… appelez cela comme bon vous semble, mais le titre est splendide. A l’instar de certains jeux actuels, c’est un véritable plaisir de le parcourir, mais là on ne frise plus la perfection, on l’atteint ! Les graphismes en cel-shading sont somptueux, variés, exceptionnels. Nous sommes en présence du plus beau jeu de plate-forme sur PS3.
La beauté et et la variété des environnements force le respect.
Et si le niveau graphique du jeu atteint son paroxysme, que dire de la bande-son ? Fabuleuse, tout simplement ! Les musiques sont très agréables et envoûtantes, de même que les bruits caractéristiques des Lums, fidèlement retranscrits. Aucune faute de goût n’est à déplorer, c’est encore une fois parfait.
Certains niveaux sont entièrement dédiés à la musique. Sublime !
Certains diront que le point noir du jeu est son scénario. Ce ne peut pas en être un, puisqu’il n’y en a pas. Ou plutôt si, il y en a un, mais qui figure en toile de fond qu’on y attache aucune importance et qu’on n’a pas envie de rabaisser ce somptueux jeu sur ce point-là. Les niveaux s’enchaînent sans véritable lien, si ce n’est qu’un boss tentera d’entraver notre progression à la fin de chaque monde.
Plusieurs niveaux se font sur le dos de Moskito. Encore une bonne occasion de varier le gameplay !
Il convient d’ailleurs d’évoquer la durée de vie de ce Rayman. Dix mondes et une soixantaine de niveaux à parcourir ; dix dents de la mort, plus de 240 Lums et une quarantaine de trophées de vitesse à récupérer, voilà de quoi vous occuper ! La durée de vie est énorme, comptez environ 40-50 heures si vous voulez tout débloquer. Sachant qu’une fois toutes les dents de la mort récupérées, vous débloquerez un monde « secret », constitué d’un seul et unique niveau qui vous prendra au bas mot 45 minutes et d’un boss, encore plus vicieux que les autres. Vous voilà prévenus !
Trouvez-les toutes si vous vous voulez libérer tous les Lums du jeu.
Mais pas d’inquiétude, la jouabilité du titre est exemplaire. Les divers coups et capacités du héros se débloquent au fil des mondes, et c’est un véritable plaisir d’incarner Rayman ou l’un de ses amis. Pas de différence notable entre eux niveau jouabilité, mais chacun dispose de ses petites mimiques et comportements, aussi drôles que loufoques. Préparez-vous à une bonne tranche de rigolade !
Le titre offre la possibillité d'incarner plusieurs personnages.
Malheureusement, même les grands jeux ont toujours un petit défaut, et Rayman Origins n’échappe à la règle. Le titre d’Ubisoft ne dispose en effet d’aucun mode multijoueurs online. Si le jeu est bien entendu jouable à quatre sur le même écran, quel dommage que ce ne soit pas le cas en ligne. L’entraide et la coopération sont au cœur du jeu, et il s’avère regrettable de ne pas pouvoir en profiter avec des amis en ligne.
Rayman Origins dépoussière la plate-forme 2D et s’impose ainsi comme l’un des meilleurs jeux de ces dernières années. Les fans auront plaisir à retrouver leur héros sur PS3 et à un prix moindre, le jeu n’étant pas vendu à 70 euros lors de sa sortie. Graphismes, bande-son, jouabilité… Rayman est parfait, procure de longs moments de plaisir et de rigolade. Seul bémol, l’absence de mode multijoueurs online qui aurait sans doute permis une forte cohésion et solidarité entre joueurs. Peut-être pour un prochain épisode ?
Ma note : 19 / 20
Publié le 29.06.2012, à 12:35 par Playforever
Sorti en 2009, Batman : Arkham Asylum avait agréablement surpris et s’était rapidement imposé comme l’un des meilleurs jeux de l’année, et l’une des adaptations de super-héros les plus réussies sur consoles. Deux ans plus tard, Rocksteady est de retour avec Batman : Arkham City, suite directe du premier opus. Le studio est-il parvenu à corriger les rares problèmes de son prédécesseur ? Peut-il aller encore plus loin ? C’est ce que nous allons voir maintenant.
Dès le lancement du jeu, un constat s’impose : Batman : Arkham City est l’un des plus beaux jeux disponibles sur PlayStation 3. Graphiquement, on frise la perfection, les ruelles d’Arkham City sont très travaillées, aucun détail n’est laissé au hasard. C’est d’autant plus remarquable que le joueur dispose d’une grande liberté d’action. Même si Arkham Asylum jouissait également d’une certaine liberté, sa suite va encore plus loin. Nous pouvons explorer librement la ville-prison à notre guise. Aucun lag ou ralentissement n’est à signaler, le jeu s’avère splendide en tout point de vue.
Les sbires sont très détaillés, de même que l'environnement.
Mais le titre possède d’autres nombreux points forts, et notamment la bande-son. Les musiques sont exceptionnelles et envoûtantes. De même, les doublages sont tout simplement parfaits (mention spéciale au Joker !). Avec Uncharted et God of War, ce Batman-là dispose, à n’en pas douter, d’unes des meilleures bande-son de la PS3.
Le scénario, quant à lui, ne fait pas dans l’originalité mais s’avère très bien construit et intéressant. La fin est somptueuse, mais risque d’en décevoir certains. Mais nous n’en dirons pas plus. Le titre fait mieux que son prédécesseur en parvenant à intégrer tous les méchants emblématiques de la série. Là où Arkham Asylum se concentrait uniquement sur quelques vilains en particulier, Arkham City parvient à tous les montrer, que ce soit par le biais de l’histoire principale ou des missions annexes.
Comme on se retrouve !
Il convient justement d’évoquer la durée de vie du soft. Batman : Arkham City dispose d’une excellente durée de vie pour un jeu action/aventure. L’histoire vous prendra une quinzaine d’heures, mais ce n’est rien à côté de toutes les missions secondaires qui vous attendent. Elles seront l’occasion de rencontrer d’autres personnages un peu moins connues de la série et de vous occuper environ dix heures, voire plus. Que ce soit avec le tueur en série, Deadshot, Mr Freeze, protéger certains prisonniers ou les trophées de l’Homme-Mystère (400 au total !), il y a largement de quoi faire. De plus, dans les menus, nous avons toujours la possibilité de faire les défis ou les campagnes de l’Homme-Mystère et de récolter des médailles. Même si titre ne dispose pas de mode multijoueurs (et c’est sans doute mieux comme ça), le solo est assez long et remarquable pour contenter tout le monde.
Vous voyez ce point d'interrogation ? Il y en a 400 dans Arkham City. Bonne chance pour tous les trouver !
Evoquons à présent la jouabilité. Exemplaire, elle reprend ce qui faisait la force du premier opus, tout en ajoutant de nouveaux gadgets et mouvements pour Batman. Le boost de grappin est probablement l’une des nouveautés les plus importantes, puisqu’elle permet d’accélérer en plein vol afin de ne pas se poser sur n’importe quel édifice, et ainsi permettre au joueur de traverser Arkham City d’un seul trait, sans avoir à poser pied à terre.
Malheureusement, aucun jeu n’est parfait et Batman dispose d’un seul et unique défaut qui lui empêche d’atteindre la note maximale. En effet, Rocksteady a eu la mauvaise idée d’intégrer un pass solo au jeu. Certains n’appelleront pas cela comme ça puisqu’il n’y a aucune incidence sur le scénario, mais c’est en bel et bien un. Les joueurs ayant prévu d’acheter le jeu d’occasion devront, en effet, débourser huit euros pour pouvoir se glisser dans la peau de Catmowan. C’est d’autant plus rageant que le DLC est très bon, la féline disposant de son propre scénario, mais pourquoi ne pas l’avoir intégré dans le jeu de base ? Ou plutôt pourquoi l’avoir retiré volontairement pour le mettre en contenu téléchargeable ? Quel dommage, d’autant plus que Catmowan dispose de ses propres attaques et gadgets, et également de ses propres trophées, défis et campagnes de l’Homme-Mystère, ainsi que de quelques costumes exclusifs. Si le DLC était sorti plusieurs mois après la sortie du jeu, personne n’aurait crié au scandale. Mais là, il est disponible le jour-même de la sortie, ce qui montre bien que Rocksteady l’a volontairement enlevé du jeu de base.
Bonjour mademoiselle ! Comment ça ? Il faut débourser 8 euros pour s'attacher vos services ! C'est un peu cher !
Batman : Arkham City se classe sans problème parmi les meilleurs jeux de la console. Disposant de graphismes splendides, de musiques et doublages envoûtants ou bien encore d’une excellente durée de vie, le titre de Rocksteady est un véritable chef-d’œuvre. Seule ombre au tableau, le pass solo de Catwoman, incompréhensible et totalement injustifié.
Ma note : 19 / 20
Publié le 20.06.2012, à 12:47 par Playforever Pour démarrer mon blog, quoi de mieux que de commencer avec le test de l’une des plus grosses exclusivités de la PlayStation 3, à savoir Uncharted 3 : l’Illusion de Drake.
Deux ans après l’inoubliable et exceptionnel Uncharted 2 : Among Thieves, Naughty Dog nous propose cette fois-ci de suivre les aventures de Nathan Drake au cœur du Moyen-Orient, à la recherche de l’Atlantide des Sables. Après un deuxième épisode excellent et maintes fois récompensé, nous pouvions légitimement douter de la capacité des développeurs à nous surprendre et nous sortir un jeu encore meilleur que le précédent. La tâche s’annonce ardue, mais pas impossible.
Commençons par évoquer les graphismes splendides du titre. Comme toujours, Naughty Dog parvient à nous impressionner, de par la qualité et la variété des lieux proposés. Les environnements et différents décors traversés sont tout simplement sublimes. Si le travail fourni sur l’eau et la neige dans les deux premiers opus forçait le respect, que dire de celui réalisé sur le sable dans cet opus ? C’est une merveille ! Lorsque Drake se roule dans le sable, nous parvenons à distinguer des grains qui restent accrochés à son visage. De même, les empreintes de pas laissés par l’aventurier dans le désert sont superbement retranscrites. Et comme toujours dans les Uncharted, Naughty Dog n’oublie pas de varier ses environnements, afin de proposer quelque chose de toujours nouveau aux joueurs. Des rues malfamées de Londres aux déserts du Moyen-Orient en passant par le château en France, vous allez voir du pays !
Mais des graphismes magnifiques ne sont rien sans une bande-son exceptionnelle, et de ce côté-là, Uncharted 3 fait très fort. Des musiques oppressantes de Londres aux chants typiques du Moyen-Orient, tout est retranscrit à la perfection. De plus, les doublages sont, encore une fois, à la hauteur de nos attentes. L’immersion est totale, et se trouve renforcée par les dialogues en arabe lorsque Drake arrive au Moyen-Orient.
Parlons d’ailleurs du scénario de ce troisième opus. Comme dans les deux précédents volets, Drake est à la recherche d’un trésor qui va l’emmener faire le tour du monde (Angleterre, France, Moyen-Orient…). Cela reste classique, mais très efficace et surtout bien conçu pour nous tenir en haleine, notamment grâce aux relations qu’entretiennent Nathan Drake et son mentor, Victor Sullivan. La relation entre les deux protagonistes est d’ailleurs au cœur du jeu, et pour la première fois dans la série, le titre nous offre la possibilité d’incarner Drake lorsqu’il était enfant. Nous en apprendrons ainsi plus sur lui, et notamment sa rencontre avec Sullivan.
Du côté de la jouabilité, les adeptes de la série ne seront pas surpris. Nous retrouvons, comme d’habitude, le fameux système de couverture, toujours aussi efficace et pratique. Facile à prendre en main et très agréable à jouer, la maniabilité est exemplaire. Que ce soit lors des combats ou des phases d’escalade, vous ne devriez pas rencontrer de problème. Tout est mis en œuvre pour faciliter notre avancée, et rendre ainsi le jeu aussi fluide que possible.
Evoquons enfin la durée de vie du jeu, honorable pour un titre action/aventure. En mode de difficulté « normal », vous mettrez environ une douzaine d’heures pour en venir à bout. Evidemment, inutile de vous dire que vous pouvez tout à fait doubler ce nombre si vous choisissez de jouer en « extrême ». De plus, les 100 trésors à récolter tout au long des 22 chapitres devraient vous occuper un moment. En plus du solo, le titre dispose également d’un mode multijoueur, compétitif et coopératif. Plutôt bien conçu, le compétitif permet d’affronter neuf autres joueurs sur différentes maps extraites de la campagne. Quant au coop’, il permet à trois joueurs d’unir leurs forces pour venir à bout des ennemis et effectuer les missions proposées. Comme dans le second opus, le multijoueur reste classique, mais efficace et prenant grâce, entre autres, à une customisation assez poussée de son personnage, titre, emblème, armes… un peu à l’instar d’un Call of Duty.
Uncharted 3 : l’Illusion de Drake s’impose ainsi comme la plus grosse exclusivité que la PlayStation 3 dispose à ce jour. Impeccable sur de nombreux points, le titre promet de longues heures de jeu, en solo et en multi. Tout possesseur de PS3 se doit d’acquérir ce chef-d’œuvre, qui ne dispose véritablement d’aucun défaut. Hormis un scénario assez classique, le titre est parfait et vous procurera de longs moments de plaisir.
Ma note : 19/20
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