
Salut à tous je redirige mon blog vers un métier qui m'est cher:l'aide soignant
Voilà j'espère que cela vous intéressera
A bientôt
Publié le 04.06.2010, à 17:25 par mica66Salut tout le monde
alors que les amis belges Greg et Fabrice me demandaient mon ressentiment sur Alpha Protocol, je me suis décidé d'écrire un petit test de ce chef d'oeuvre de RPG.
La rencontre de deux mastodontes :
Quand Sega rencontre les génies d'Obsidian, on peut s'attendre à un jeu hors du commun (on se rappelle tous de KOTOR 2) avec des enchaînements de décisions difficiles à prendre ou faciles selon votre perversité devant le côté obscur ! Le protagoniste principal de l'histoire se nomme Michael Thorton (et non ce n'est pas moi) ; il est à la CIA quand il décide d'évoluer pour son pays et d'intégrer l'Alpha Protocol.
Alpha Protocol entre beauté grecque et problèmes protocolaires
Dès qu'on met la galette dans la console, on ne pense plus qu'à notre bon KOTOR et on salive à l'avance, dans l'attente de la phrase habituelle "appuyer sur start". On se retrouve alors avec un choix de 3 catégories (espion, ingénieur ou commando), ainsi que de deux autres catégories (recrue et vétéran). La catégorie vétéran ne se débloque qu'après avoir fait une partie en recrue.
Commençons par le plus gros problème : les graphismes sont vraiment moches comparés aux titres que l'on peut nous fournir ces derniers temps ! Ce jeu me rappelle beaucoup le premier Mass Effect avec les textures qui arrivent après les temps de chargements et le manque de finesse des graphismes. Après, ce n'est pas repoussant au point de ne pas y jouer mais ils auraient pu faire un effort car ils ont peu évolué depuis KOTOR 2.
Le deuxième problème est l'IA qui peut être vraiment percutante avec des variations dans les courses et les mises à couvert mais aussi totalement inexistante avec des immobilisations incompréhensibles (heureusement que ce phénomène est rare).
Le gros plus du jeu est sa grande qualité de gameplay ! Les joueurs qui en ont marre des jeux linéaires sans variété dans le gameplay seront ravis face aux différentes facettes du jeu : si vous êtes plus Splinter Cell,vous pourrez essayer de faire le jeu en infiltration en ayant le moins de mort possibles mais d'un autre côté, vous pourrez avancer à la Gears of War en tuant tout ce qui se présente à vous ! Si vous êtes repérés, des alarmes se déclenchent et il faut les désactiver en les court court-circuitant (il faut trouver le chemin pour chaque circuits comme dans Bioshock 2 il me semble). Ensuite, il y'a des coffres à ouvrir (il faut placer la tige avec LT et utiliser le crochet avec RT pour la fixer) et des ordinateur à pirater avec tout une série de chiffres avec nos deux codes cachés dans la matrice !
Enfin, nous avons la personnalisation des compétences qui est bien sympathique avec les compétence de furtivité, de pistolets, de mitraillettes, de fusils à pompe, de fusils d'assaut, le sabotage, les aptitudes techniques, la résistance et les arts martiaux. Je ne peux pas passer à côté du fait que dans Alpha Protocol, il est possible de personnaliser les armes et les armures.
Ma note: un petit 7/10 pour son scénario en béton
et son gameplay qui me va si bien mais qui déplaira à certains d'entre vous
Publié le 24.03.2010, à 09:31 par mica66 LA TOILETTE AU LIT
Certains vont dire que je remets sur mon blog un sujet déjà traité mais comme mon prof le trouvait pas à son goût je l'ai refait pour la validation de mon partiel et ça y est je l'ai validé et voici mon travail
certes c'est très rébarbatif mais je suis fier de moi
,je me sens plus à l'aise dans l'écriture à force d'avoir des conseils de personnes comme Ludo, Nuage,l'ami de Nuage(merci encore à vous 3) et surtout les conseils d'un ami de l'IFSI qui prend beaucoup de temps pour me hisser vers le haut
Merci à vous et bonne lecture et surtout bonne critique
Lors de mon premier stage, j’ai eu l’occasion de découvrir et de me perfectionner dans de nombreuses pratiques professionnelles dont la toilette au lit. Je me pencherais sur la description ainsi que l’analyse d’une situation d’aide à la toilette au lit à l’hôpital.
Dans une première partie, je présenterai le contexte de ma situation de soin, ensuite, je décrirai cette situation dans une deuxième partie et enfin, dans une troisième partie, je ferai une analyse de cette situation.
1. Contexte de ma situation de soin :
Pour mon premier stage en IFSI , j’ai eu l’occasion de travailler dans le service de dermatologie de l’Hôpital Larrey dans le service traditionnel de court séjour. La dermatologie est la branche de la médecine qui consiste à s’occuper de la peau, des muqueuses et des phanères. Il y avait aussi de nombreux cas de maladies vénériennes ainsi que la cancérologie. J’ai participé pendant trois semaines à la vie de ce service, et réaliser diverses activités (toilettes, aides au repas…).
Dans cette analyse, je me centrerais particulièrement sur la toilette au lit d’un patient de ce service. Mr M, 85 ans, a développé des métastases cérébrales diagnostiquées suite à une chute ayant entrainé un hématome cérébral. Ce problème neurologique a provoqué chez Mr M une altération de sa mobilité (perte de préhension) ainsi qu’une diminution sensible de son acuité visuelle. Mr M était autonome en termes de choix et faisait preuve de volonté pour nous aider, l’aide soignante et moi-même, lors de la réalisation de sa toilette. Cette expérience a été enrichissante pour ma pratique professionnelle car elle était très différente de ce que j’avais pu faire précédemment. En effet, la présence d’une sonde urinaire, d’une perfusion de Perfalgan, de NaCl ainsi qu’une seringue électrique d’Acupan nous amenait à prendre des précautions spécifiques quant à la manutention de Mr M.
Mr M avait émis le désir que sa toilette soit faite tôt le matin car cette activité était éprouvante pour lui et il souhaitait pouvoir se reposer par la suite. Je me rendais donc dans sa chambre vers 9 heures. Mr M ne pouvant se déplacer du fait de sa pathologie neurologique, et étant en repos strict au lit (sensation de vertige), je faisais sa toilette au lit.
2. Description de la toilette au lit :
Une toilette se fait du plus propre au plus sale.
Dès que je rentrais dans la chambre de Mr M, j’appuyais sur la présence afin d’indiquer que je pratiquais un soin chez celui-ci. Grâce à cela, la famille savait qu’elle devait attendre si jamais celle-ci se présentait le matin. Ensuite, les collègues pouvaient nous trouver quand il y avait un problème. Suite à la mise de la présence, je commençais à préparer tout le matériel dont j’avais besoin pour réaliser sa toilette. En premier lieu, je m’équipais d’une charlotte et d’un tablier de protection. Ensuite, je prenais des gants en latex pour la toilette et le vidage de la sonde, des gants de toilettes jetables ainsi que deux serviettes de toilette et un sac poubelle noir que j’attachais à l’adaptable après l’avoir nettoyé au surfanios. Je mettais sur son adaptable du savon doux. Je me lavais alors les mains avant de continuer mes préparatifs. Une bouteille d’Hibi-scrub était toujours présente sur sa table de chevet et remplacée à la fin de la toilette si celle-ci était vide. Après je vidais la sonde de Mr M avec des gants que je jetais après cette opération. Je me lavais à nouveau les mains. Je mettais ensuite une autre paire de gants et j’allais remplir le bassin d’eau chaude que Mr M appréciait fortement.
Avec la collaboration de l’aide soignante, j’installais confortablement Mr M pour sa toilette et j’enlevais sa chemise d’hôpital que je mettais sur les pieds du lit. C’est à ce moment là que je mettais le lit à ma hauteur et que je baissais la barrière pour mon ergonomie.
Tout d’abord, je rasais Mr M avec ses effets personnels (son rasoir électrique) puis je prenais un premier gant que je trempais dans le bassin et je commençais par laver les yeux de Mr M à l’eau claire (sans savon) car le savon irrite les yeux, puis je les rinçais et les séchais. Ensuite, je nettoyais le reste de sa figure au savon doux tout en oubliant pas de laver derrière les oreilles qui sont des endroits souvent omis et comme pour ses yeux, je rinçais et séchais sa figure.
Après, je passais à l’ablution de la partie supérieure. Je débutais par le bras opposé à mon emplacement pour aller vers le torse et le ventre puis le bras le plus proche de moi. Je procédais ainsi dans cet ordre afin de ne pas resalir une partie déjà lavée lors de mes passages pour rincer le gant. De plus, je ne passais qu’une fois par zone pour éviter de resalir à nouveau les parties déjà faites. Ensuite, comme pour la tête, je rinçais et séchais tout en gardant l’ordre utilisé pour le lavage. Pour terminer, je couvrais Mr M avec la serviette utilisé pour le sécher pour son intimité et pour qu’il ait moins la sensation de froid.
L’étape suivante de la toilette de Mr M était le lavage de la partie inférieure. J’utilisais alors le même gant que pour la partie supérieure. Je le rinçais bien et comme pour la partie supérieure, je réalisais sa toilette de la jambe opposée à mon emplacement vers la jambe la plus proche de moi. Je demandais alors à Mr M de fléchir ses genoux afin que je puisse laver sous ses jambes sans qu’il y ait une manutention supplémentaire qui est très douloureuse pour Mr M. Ensuite, je rinçais et séchais ses jambes. En dernier, je faisais les pieds et j’insistais surtout au niveau des interstices des pieds car c’est là que se nichent les germes tels que les mycoses et tout autre champignon. Ensuite, comme à chaque étape de la toilette, je rinçais et séchais les pieds tout en insistant bien encore entre les orteils pour éviter des mycoses car l’humidité est le risque principale d’apparition de champignons. Enfin, je jetais le gant de toilette dans le sac noir et je couvrais ensuite Mr M avec la serviette ayant servi pour la partie inférieure.
La partie suivante de la toilette au lit de Mr M est le lavage du dos et de ses parties intimes. Tout d’abord, je relevais la barrière pour que Mr M ne tombe pas et j’allais vider le bassin pour remettre une eau à bonne température et une eau propre car comme je l’ai dit précédemment, les pieds sont porteurs de nombreux germes et il ne faut pas les déplacer sur d’autres parties du corps. A mon retour, je redescendais la barrière et avec la collaboration de l’aide soignante, je mettais Mr M sur le côté en faisant bien attention à ses perfusions et à sa sonde (la poche doit toujours être du côté où le patient est tourné pour éviter qu’il n’y ait pas de retour). Je lavais le dos de Mr M avec un deuxième gant tout en essayant de ne pas repasser aux endroits déjà faits puis je le rinçais et le séchais avec la même méthode. Ensuite, je passais à la toilette intime et pour éviter de trop manutentionner Mr M, l’aide soignante qui était à la toilette avec moi nettoyait son pubis (car elle était de son côté) tout en oubliant pas de le décalotter car c’est une zone qui peut fortement s’infecter surtout que Mr M était porteur d’une sonde. Ensuite, l’aide soignante le rinçait et le séchait. A ce moment, je rinçais le gant et je finissais par les fesses qui sont la partie la plus sale du corps humain (à laver du sexe vers le dos pour ne pas amener de salissures vers le sexe). Enfin, je rinçais et séchais les fesses de Mr M et on pouvait, à son grand soulagement, le repositionner sur le dos. Je jetais le deuxième gant de toilette dans le sac noir. Avant de recalotter Mr M, je nettoyais la sonde avec un antiseptique de la gamme des polyvidones iodés ou chlorexidine à l‘aide de compresses (dans ce service nous utilisions l’Hibi-scrub à base de chlorexidine). Je jetais mes gants dans le sac noir et c’est alors que j’enlevais les deux serviettes du corps de Mr M pour les mettre avec la chemise sale déjà mise sous le lit et je mettais à Mr M une chemise d’hôpital propre que l’aide soignante avait préparé. Je repositionnais bien Mr M en le remettant légèrement incliné puis je relevais la barrière et je redescendais le lit dans une position basse. Je récupérais tout le matériel utile à la toilette de Mr M que je remettais dans sa salle de bain et j’enlevais le sac noir. Je désinfectais l’adaptable avec des gants car le surfanios est corrosif pour les mains puis je me les lavais. Avant de sortir et d’enlever la présence, je donnais à boire à Mr M qui avait toujours la bouche très sèche lors des toilettes. En sortant, je pensais bien à ne pas oublier le linge sale sous le lit que j’allais mettre dans le bac prévu à cet effet et je lui disais de passer une bonne matinée.
3. Analyse de la toilette au lit :
La notion principale de notre formation est d’avoir constamment un questionnement sur ce que ce que l’on fait, c'est-à-dire avoir une prise de recul sur notre pratique. Il faut utiliser les bases que l’on nous a donné lors de la formation tout en s’adaptant à la situation car chaque être humain est différent, c’est pourquoi on ne peut pas utiliser une méthode type pour tout le monde.
Mr M ne pouvant pas se lever suite à son problème neurologique, il a fallu s’adapter pour lui permettre d’avoir une bonne hygiène car il ne pouvait pas être douché et comme dans le service où j’étais, il n’y avait pas de chariot douche, nous avons dû réaliser ses toilettes au lit très scrupuleusement. Il s’agit de la toilette personnelle la moins hygiénique. Mais pour faire une bonne toilette au lit, il ne faut pas être rigoureux que dans la technique d’hygiène, il faut aussi s’assurer que le patient soit dans une posture de bien être physique et mental. C’est un moment privilégié où le soignant peut se permettre de prendre du temps pour mieux comprendre son patient et ainsi de pouvoir réaliser ses attentes. Mr M était une personne qui parlait peu mais au fur et à mesure, au fil des journées, une relation de confiance s’est instauré entre Mr M et moi-même et petit à petit, Mr M s’est ouvert à moi et c’est comme ça qu’il m’a révélé quelques petits points que je pouvais améliorer ou que j’omettais comme le fait qu’il aimait l’eau très chaude car cela lui faisait du bien dans les douleurs occasionnées par les manutentions (même s’il me disait qu’il comprenait que l’on devait le mettre sur le côté ) . Il était reconnaissant que je prenne le temps d’écouter ses demandes et je pense que la reconnaissance du patient dans le bon travail que l’on accomplit est la plus grande victoire que l’on peut espérer. Je mettais beaucoup plus de temps que les 20 minutes réglementaires pour sa toilette car Mr M avait un tel besoin de discuter avec moi, que mentalement cela lui faisait du bien. J’ai pu assister à un grand changement dans son comportement suite à ces discussions qui sont si importantes pour un patient étant dans une détresse morale.
Je souhaitais faire participer le plus possible Mr M en lui laissant le choix d’exprimer ses préférences. En effet, bien qu’handicapé par les contraintes dues à l’immobilisation, il était autonome en terme de choix (la température de l’eau, l’utilisation de son rasoir électrique plutôt que d’un rasoir à main) mais j’essayais aussi de le mobiliser comme pour la flexion de ses genoux pour que je puisse laver sous ses jambes sans le mettre sur le côté. Il me semblait que, malgré la fatigue générée par cette mobilisation, Mr M se sentait valorisé.
J’ai été touché par l’attitude de mes collègues car ils faisaient quotidiennement preuve d’une humanité que je voyais comme obligatoire pour un métier du médical. L’intimité des patients était respectée même lors des visites du médecin et de ses internes /externes. J’ai beaucoup appris à leur contact.
Pour conclure, je peux dire que cette expérience m’a permis de prendre du recul, de me questionner sur ma façon de travailler (qui était loin d’être parfaite avec par exemple mes habitudes quant à la mobilisation ou l’intimité des patients ainsi que la faculté de discuter afin de découvrir les problème que chacun peut avoir lors d’une hospitalisation) . Tout ceci m’a encouragé à me repositionner dans mon rôle d’acteur dans la situation de soin.
SYNTHESE :
1) Lieu de stage :
J’ai réalisé mon premier stage dans le service de Dermatologie, en court séjour dans le service traditionnel à l’Hôpital Larrey pendant 5 semaines.
2) Situation ou activité réalisée :
L’activité que j’ai réalisée est une toilette au lit pour une personne âgée de 85 ans présentant des métastases cérébrales diagnostiquées suite à une chute ayant entraîné un hématome cérébral. Malgré l’altération de sa mobilité et de la diminution de son acuité visuelle, il était autonome en termes de choix et volontaire pour nous aider.
3) Observations et étonnements :
J’ai pu remarquer que selon les situations (matériel, pathologie du patient, etc), on ne pouvait pas reproduire exactement la méthode type que l’on avait appris. J’ai aussi pu constater que la discussion apportait beaucoup aux patients ainsi qu’au soignant que je suis, par rapport aux attentes qu’ils espèrent obtenir lors de leur séjour à l’hôpital.
4) Difficultés et points à approfondir :
Au cours de ce premier stage, j’ai appris à lier une relation de confiance mais ceci n’a été possible que grâce à l’aide de mon patient qui a su attiser ma curiosité liée à la détresse que l’on lisait sur son visage. Mais je sais très bien que je suis encore novice dans la question de la communication avec autrui, c’est pourquoi je souhaite pouvoir réitérer cette avancée que j’ai eu avec les prochains stages qui me seront proposé afin de m’ouvrir encore plus pour le bien être des patients.
5) Conclusion :
Je pense être capable de réaliser une toilette au lit de façon correcte grâce à la mobilisation de mes différentes connaissances acquises lors de mes 3 ans en tant que faisant fonction d’aide soignant en maison de retraite, mais surtout grâce aux travaux pratiques effectués au cours de la formation en IFSI ainsi que les éléments de l’UE 3.1 sur les soins de confort et de bien être (les besoins fondamentaux de Virginia Henderson) qui m’ont permis de prendre plus de recul par rapport à la problématique du patient. Mais je suis conscient que je dois encore enrichir ma pratique au cours de mes expériences futures.
Publié le 08.01.2010, à 10:55 par mica66LA TOILETTE AU LIT
1.Description de la situation :
1.1.Qui, quoi ?
Pendant 3 semaines, j’ai fait la toilette au lit d’un patient. Mr M, 85 ans, est arrivé dans le service de dermatologie pour des métastases cérébrales. Celles-ci ont été diagnostiquées suite à une chute qui lui a provoqué un hématome cérébrale. Mr M est une personne très alitée mais il faisait tout de même beaucoup d’effort pour nous aider, l’aide soignante et moi-même, lors de sa toilette. Cette toilette est particulière car Mr M a une sonde urinaire et il est perfusé constamment.
1.2.Où ?
Mr M, ne pouvant pas se déplacer et étant au repos strict au lit, je lui faisais sa toilette au lit dans sa chambre.
1.3.Quand ?
Je faisais sa toilette vers 9h00 du matin afin d’avoir tout mon temps de m’occuper de Mr M qui était un patient très lourd.
1.4.Avec quoi ?
Pour réaliser une toilette au lit, j’ai utilisé ce que j’avais appris avant d’intégrer l’école d’infirmier mais aussi le TP de 4 heures que l’on a eu sur la toilette au lit ainsi que les conseils délivrés par l’aide soignante du service.
L’inventaire pour la toilette au lit se compose d’un tablier de protection, de gants en latex, d’une bassin avec de l’eau, de savon doux, de gant de toilette jetable, de deux serviettes de toilette et un sac poubelle noir.
1.5.Comment ?
Tout d’abord, je préparais tout le matériel dont j’avais besoin. Ensuite, je signalais que j’étais dans la chambre en appuyant sur la présence. Suite à ça, j’installais confortablement Mr M puis je commençais par la tête puis le haut du corps. Après je faisais les jambes et les pieds. Et en dernier, je lavais le dos avec un deuxième gant puis la toilette intime. C’est à ce moment là que je nettoyais la sonde au Dakin.
2.Analyse de la situation :
Une toilette se réalise du plus propre au plus sale.
2.1.Explication de la pratique :
-Préparation du matériel : Je mettais tout le matériel nécessaire afin de ne pas faire des pas inutiles et surtout de ne pas s’éloigner de Mr M car un accident, du a un oubli, est très vite arrivé. A ce moment là, je pouvais mettre le sac poubelle sur l’adaptable nettoyé au préalable. Il faut aussi vider la poche de la sonde urinaire.
-Mise en marche de la présence : J’appuyais sur la présence pour indiquer que je pratiquais un soin chez Mr M. Grâce à cela, la famille savait qu’elle ne devait pas rentrer. Ensuite, les collègues pouvaient nous trouver quand il y avait un problème.
-Le lavage de la tête : Au préalable, avant de commencer la toilette, je me lavais les mains. Je débutais par les yeux à l’eau claire car le savon pourrait irriter les yeux de Mr M, puis le reste de la tête au savon doux. Après, je rinçais et je séchais sa figure.
-Le lavage de la partie supérieure : Je débutais par le bras opposé à mon emplacement pour aller vers le torse et le ventre puis le bras le plus proche de moi. Je procédais dans cet ordre là afin de ne pas resalir une partie déjà lavée lors de mes passages pour rincer le gant. Ensuite, comme pour la tête, je rinçais et séchais dans le même ordre que pour le lavage. Pour le lavage et le rinçage, je ne passais qu’une fois par zone afin de ne pas resalir les parties déjà faites. Pour terminer, je couvrais Mr M avec la serviette pour son intimité et pour qu’il ait moins froid.
-Le lavage de la partie inférieure : De même que pour la partie supérieure, je réalisais la toilette de la jambe opposé à moi puis celle étant la plus proche de moi. Ensuite, je rinçais et je séchais les jambes de Mr M. En dernier, je faisais les pieds qui sont un nid à germes (mycose et toutes sortes de champignons). Dès que les pieds étaient rincés et séchés, je jetais le gant dans le sac poubelle. Enfin je couvre aussi le bas de Mr M.
-Le lavage du dos et de la partie intime : Tout d’abord, je relevais la barrière pour que Mr M ne tombe pas et j’allais vider le bassin pour remettre une eau propre car comme je l’ai dit précédemment, les pieds sont porteurs de nombreux germes qui ne doivent pas être déplacés sur d’autres parties du corps. Avec la coopération de l’aide soignante, je mettais Mr M sur le côté en faisant bien attention à sa perfusion et à sa sonde (la poche doit toujours être du côté où le patient est tourné pour éviter qu’il y ait un retour). Je lavais le dos de Mr M avec un deuxième gant puis je le rinçais et je le séchais. Ensuite, je passais à la toilette intime en nettoyant d’abord le pubis en oubliant pas de le décalotter. Là je le rinçais et je finissais par les fesses qui sont la partie la plus sale du corps humain.
Avant de recalotter Mr M, je nettoyais la sonde urinaire au Dakin qui est un antiseptique à la chlorexidine. Enfin, je mettais la chemise propre d’hôpital à Mr M.
-L’après toilette : Je remontais la barrière et je repositionnais bien Mr M puis je débarrassais tout mon matériel de son adaptable et j’enlevais la poubelle. Je désinfectais alors l’adaptable de Mr M. Ensuite, je me lavais les mains et j’enlevais la présence.
2.2.Questionnement :
Du fait de sa sonde et de ses perfusions, j’ai posé beaucoup de questions sur le déroulement d’une toilette. Au début, c’était assez déroutant d’avoir des tubes partout lors de la toilette.
Ce qui m’a le plus interpellé, c’est le respect qu’ont les aides soignantes du service de dermatologie pour la pudeur et la dignité des patients.
Je demandais souvent à Mr M si ça allait car je sais que la toilette est un passage assez difficile pour les patients et le fait de leur parler peut les rassurer.
2.3.Auto-évaluation :
Même si au début j’appréhendais la toilette de Mr M car il était sondé et perfusé, au fil des jours j’ai pris de l’assurance pour réussir cette toilette assez technique.
Chaque cas est différent et on peut approfondir sa technique au fil des âges, mais, j’aimerais avoir des toilettes encore plus techniques pour encore plus m’aguerrir.
3.Synthèse :
J’ai réalisé mon premier stage dans le service de dermatologie, en hospitalisation traditionnelle à Larrey pendant cinq semaines.
Je me suis occupé d’un homme (Mr M), 85 ans, atteint de métastases cérébrales et étant alité. J’ai réalisé une toilette au lit pendant trois semaines sur ce monsieur, toilette un peu spéciale car Mr M était perfusé et il avait une sonde urinaire. J’ai été étonné de voir que les règles étaient bien suivies malgré un oubli fréquent de nettoyage d’adaptable.
J’ai eu quelques difficultés concernant les perfusions qui s’entremêlaient quand j’enlevais sa chemise d’hôpital ; Même si maintenant j’y arrive, il me faudrait plus d’expérience sur des cas encore plus lourds pour voir si ce que j’ai appris, je peux le reproduire sur une personne non connue.
En définitive, je me sens totalement apte pour la toilette au lit car j’ai réussi à allier la technique à la vivacité.
Voilà mon deuxième dossier et comme pour les précédents, vos conseils pour ma future amélioration sont les bienvenues 
Publié le 08.01.2010, à 10:47 par mica66L’AIDE A L’ALIMENTATION
1.Description de la situation :
1.1.Qui, quoi ?
J’ai aidé un patient à manger pendant trois semaines. Mr M, 85 ans, est arrivé dans le service de dermatologie pour des métastases cérébrales. Celles-ci ont été diagnostiquées suite à une chute qui lui a provoqué un hématome cérébrale. Mr M est une personne alitée. Il ne peut que boire, pour le reste, il a besoin d’une aide constante et comme sa famille habite loin, je m’occupais de toutes les aides que ce monsieur avait besoin dont l’aide à l’alimentation. Cette aide fait partie des soins de confort du malade afin qu’il puisse se nourrir et ainsi éviter une sonde de gastrotomie.
1.2.Où ?
Mr M avait son aide à l’alimentation dans sa chambre et plus exactement dans son lit où il était en repos strict.
1.3.Quand ?
J’aidais Mr M au petit déjeuner, au déjeuner, au souper mais aussi entre les repas pour ce qui concerne les eaux gélifiées du à sa mauvaise déglutition pour l’hydratation de la personne et le non desséchement des muqueuses buccales. Mr M a besoin de ces aides depuis sa chute qui a occasionné une perte presque totale de la vue ce qui n’aide pas ce monsieur déjà bien handicapé par sa perte de préhension.
1.4.Avec quoi ?
Pour l’aide à l’alimentation, j’ai eu besoin d’une serviette pour que Mr M ne se salisse pas. J’ai ensuite utilisé un adaptable, au préalable nettoyé avec du surfanios, pour poser son repas. Et bien sûr, le dernier élément est le plateau repas. J’ai obtenu des informations sur l’aide à l’alimentation auprès de l’aide soignante référente dans la question de l’alimentation qui m’a ensuite montré les différents textes qu’elle avait ramené de ses réunions.
1.5.Comment ?
Une aide à l’alimentation commence par une désinfection des éléments proches du soin réalisé. Ensuite, il faut redresser le patient et lui mettre une serviette autour du cou. Après la première cuillère, il faut lui demander si le repas n’est pas trop chaud ou trop froid. La fréquence des cuillères doit être donnée à son rythme et il faut lui donner à boire quand il le demande mais aussi après le repas. Enfin, la dernière étape est de lui essuyer la bouche, le redescendre dans la position la plus confortable pour lui et le saluer (lui dire bonne matinée…)
2.L’analyse de la situation :
2.1.Explication de la pratique :
-Désinfection de l’adaptable et des mains : Avant de venir avec le plateau repas, je venais dans la chambre de Mr M afin de désinfecter son adaptable avec du surfanios pour éviter qu’il y ait contact avec des bactéries. Dès que je rentre dans la chambre avec le plateau, je me relave les mains pour enlever tous les microbes présents sur celles-ci.
-Bien redresser le patient : Je redressais, avec l’aide de l’aide soignante, Mr M avant la distribution des repas. Avant de lui donner à manger, je le positionnais en position droite car si Mr M est trop allongé, il risque de faire des fausses routes du fait de la difficulté de déglutir la tête levée. Donc je le positionnais de façon qu’il ait la tête bien à la verticale et à hauteur de ma main pour qu’il puisse voir arriver la cuillère. Malgré sa faible vue, Mr M arrivait quand même à deviner la forme de la cuillère.
-Lui mettre une serviette : C’est une question d’hygiène afin qu’il ne salisse pas ses vêtements ni ses draps.
-Lui demander si ce n’est pas trop chaud : Chaque personne a des perceptions différentes donc dès que je lui donnais la première cuillère, je lui demandais si ce n’était pas trop chaud afin de ne pas lui bruler les muqueuses buccales.
-Lui donner à son rythme : c’est un peu comme le précédent cas, chaque personne mange à un rythme différent. Mr M, ayant des problèmes de déglutition, je lui donnais lentement le repas afin qu’il ne s’étouffe pas sous l’abondance de nourriture. Quand une personne avale, on voit un mouvement au niveau de la gorge qui permet le passage des aliments (plus voyant chez l’homme avec la paume d’Adam).
-Le faire boire : Lors d’un repas, il est important de boire pendant mais aussi après le repas. L’eau permet d’avoir une bonne humidification de la bouche qui est un facteur favorisant la mastication (première dégradation des aliments pour une bonne digestion).
-Le retour au point initial : Je nettoyais d’abord la bouche de Mr M avec une lingette. Ensuite, je le redressais dans la position la plus confortable pour lui car il doit rester tout le temps au lit et le fait d’être dans une position bien pour lui est moins contraignant pour Mr M. Enfin, au moment de ma sortie, je me lavais les mains et je lui disais un mot de courtoisie du style bonne matinée…
2.2.Questionnement :
Mr M ayant beaucoup de problème à déglutir, je devais faire très attention qu’il ne s’étouffe pas. Je me suis souvent demandé ce que je ferais si Mr M venait à faire une fausse route.
Avant ce stage, je ne savais pas qu’avoir la tête droite favorisait la déglutition. Je n’avais surtout jamais fait attention à cela car c’est un geste instinctif quand on est jeune alors qu’avec l’âge la difficulté grandit.
2.3.Auto évaluation :
Grâce aux conseils de mes collègues aide soignantes, je pense être apte pour ce soin de vie. Par contre, ce que je souhaiterais approfondir, vu que je ne l’ai pas pratiqué, serait de savoir ce qu’il faut faire en cas de fausse route.
3.Synthèse :
J’ai réalisé mon premier stage dans le service de dermatologie, en hospitalisation traditionnelle à Larrey pendant cinq semaines. Je me suis occupé d’un homme (Mr M), 85 ans, atteint de métastases cérébrales et étant alité. Mr M ayant perdu presque entièrement la vue en plus de sa perte de préhension, j’aidais tous les jours Mr M dans son alimentation. Le seul gros défaut rencontré est le fait que les adaptables étaient nettoyés après mais pas avant le repas. Ce que j’aimerais approfondir, tourne autour de la fausse route. N’ayant jamais été confronté à ceci, j’aimerais pouvoir apprendre et me perfectionner dans ce domaine.
Mis à part les fausses routes, je suis apte à réaliser le soin de l’aide à l’alimentation car j’ai réussi à assimiler les grandes lignes de la méthode et que je le fais instinctivement maintenant.
Voilà mon premier dossier donc si vous avez eu le courage de le lire pourriez vous me dire ce qui va pas,dans quelle domaine je peux m'améliorer(qui a dit tout
)
Bref me donner des conseils merci bien 
Publié le 16.12.2009, à 17:00 par mica66Ca y'est j'ai fini mon dossier d'après stage et je le met ici au cas où ça interresserait quelqu'un. Je tiens à signaler que je suis loin des bête de wid mais tant qu'on est content de soi c'est le principal
Par contre je n'ai pas le courage de refaire la mise en page ici vu tout le temps que ça m'a pris avec la rédaction,j'en peux plus
LE CIRCUIT DE L’ALIMENTATION
Nous aborderons d’abord l’explication du choix du circuit de l’alimentation. Mon choix s’est porté sur l’alimentation par le fait que se nourrir est un des premiers fondements de la vie. Sans nutrition, il n’y a pas d’existence. C’est de plus un circuit où l’hygiène est primordiale afin que ne survienne aucune infection liée à la nutrition.
En premier lieu, nous décrirons la situation, puis ce qu’est le circuit de l’alimentation et enfin une analyse de cette situation sur les points n’étant pas conforme avec les notes du CLIN que j’ai réussi à trouver dans le service.
Description de la situation :
Je suis en service Dermatologie (service traditionnel) à l’hôpital Larrey suite à son déménagement de l’hôpital Purpan. Je me suis occupé de Mr M dès son arrivée dans le service. Mr M est un homme de 85 ans qui est totalement alité et qui a donc besoin de toute l’aide nécessaire pour s’alimenter. Il est arrivé avec des métastases cérébrales diagnostiquées suite à une chute lui ayant provoqué un hématome cérébral. Il a eu aussi une perte de la vue très récemment. La problématique de Mr M pour l’alimentation découle de la perte de la préhension et sa perte de vue récente.
J’ai pu me renseigner grâce au recueil de données sur les types de repas que Mr M désirait (s’il n’aimait pas un aliment je le notais afin qu’il ait quelque chose d’autre). Au niveau de la texture, ce sont les infirmières qui choisissaient le mieux pour les patients et en l’occurrence, pour Mr M, il a eu des repas avec textures lisses afin qu’il ne fasse pas de fausses routes vu les difficultés qu’il a à déglutir. Les acteurs principaux sont donc les aides soignantes mais aussi les infirmières. Mais le premier rôle est pour le patient qui est au centre du circuit de l’alimentation. Ce sont les aides soignantes qui commandent les repas quotidiens via l’intranet. Tout changement de régime diététique doit être fait 24 heures avant. Les aides soignantes sont très investies dans le circuit de l’alimentation car c’est chez celles-ci qu’il ya une référente alimentation hygiène qui est régulièrement en réunion afin de se mettre au courant des nouvelles procédures en circulation.
En ce qui concerne le matériel, les plats arrivent sous vide dans des chauffeuses afin de garder les aliments à bonne température. Les couverts et les verres sont à usage unique. En revanche, pour l’eau, ce sont des carafes en verre changées quotidiennement.
Le circuit de l’alimentation :
Le personnel doit être habillé de façon très stricte pour éviter toute contamination des repas. Il doit tout d’abord mettre un tablier de protection spécifique à cette tache, il faut aussi avoir les cheveux attachés et pratiquer une bonne hygiène des mains (sans bijoux).
Etape 1 : l’arrivée du chariot
Les plateaux sont livrés à heures régulières (7h30,12h et 17h30)dans une chauffeuse. Chaque plateau est individuel et à consommer rapidement. Nous avons affaire dans ce service à des repas en liaison chaude (cela implique une distribution pour une consommation immédiate à 63 degrés à cœur). Trois actions sont à réaliser lors de l’arrivée du chariot :
-l’enregistrement de l’heure de réception
-le stockage des repas des retardataires
-le contrôle de la propreté du chariot
Etape 2 : stockage de certaines denrées à l’office
Le stockage des repas des patients retardataires (pour examen principalement) se fait dans un réfrigérateur spécifique dans l’office des soignants. Le nettoyage des réfrigérateurs doit être régulier et la température ne doit pas dépasser les 8ºC dans le haut du compartiment.
Etape 3 : la distribution des repas
Il faut au préalable préparer l’adaptable, le nettoyer et le désinfecter avec le surfanios. Quand on distribue les repas, on commence par les patients autonomes afin d’avoir le temps pour aider les personnes dépendantes (Mr M faisait parti de ces patients là). Un contrôle doit être effectué afin qu’il n’y ait aucun débordement au niveau des plateaux. Ensuite, aucun aliment ne doit être touché avec les mains. Comme dit précédemment, on en donne en premier aux patients autonomes, mais les patients en isolement de contact sont servis en dernier. Pour finir, la distribution de l’eau se fait en dehors de la distribution des plateaux.
Etape 4 : la desserte des repas et le départ du chariot
Le débarrassage se fait au minimum 30 minutes après le service. Les plateaux sont vidés dans un sac noir dans le couloir, puis sont stockés sur le chariot repas. Le suivi de la prise de repas est noté pour chaque patient dans le dossier de soin. A chaque fois qu’on enlève les plateaux, on désinfecte les adaptables. A terme, le chariot repas est mis à proximité de l’ascenseur et les cuisines viennent tout rechercher.
Analyse de la situation
Les règles d’hygiène sont relativement bien respectées. Cependant quelques disfonctionnements font que le circuit est souvent coupé. Tout d’abord, la prise de température n’est jamais faite. Cela peut s’expliquer par le fait qu’ils n’ont pas de thermomètres pour mesurer la température des plats. Ensuite, le lavage des mains des patients avant le repas n’est que très rare, enfin lors de la distribution des repas, les adaptables ne sont pas systématiquement désinfectés avant mais seulement après les repas. Les oublis en termes de précautions d’hygiène sont souvent inhérents à une « routine » dans le type d’action mené. Globalement, malgré la négligence de ces trois paramètres, les circuits d’hygiène dans l’alimentation sont respectés.
Conclusion
Le circuit de l’alimentation, s’il est respecté, permet de réduire énormément les risques nosocomiaux. Pour cela, on a les notes du CLIN( cf annexe) : Hygiène et restauration dans les établissements de santé. CCLIN sud ouest
Cependant, le manque de temps ou la « routine » peut faire qu’il y ait quelques débordements.
Publié le 18.06.2009, à 20:44 par mica66
Salut à toutes et à tous,
J'ai enfin décidé de me lancer pleinement dans mon blog avec deux sujets que j'ai envie de discuter avec vous
.J'ai envie de vous faire découvrir l' univers dans lequel je vis la moitié de mon temps mais aussi que vous réagissiez sur des choses qui pourraient vous choquez dans ce que je dirais!!!Allez je me jette à l'eau
Les deux sujets que je vais vous préparer sont liés au médical.Le premier parlera de L'Aide Soignant dans tous ses états et le deuxième sur les dossiers médicaux .
Dans ce premier sujet,je souhaite vous faire partager un métier que j'aime beaucoup malgré la difficulté du travail mais aussi vous montrer les nombreux problèmes des maisons de retraite
Pour le deuxième sujet,ce ne sera que de l'information et de la prévention au niveau des maladies et des addictions.
L'aide soignant dans tous ses états
-Rôle et aspect du travail d'AS
-Comment gérer les maladies dégénératives ?
-Les différents types de maltraitance
-Ma vision du monde face à la vieillesse
-Une solution aux maisons de retraite:l'aide à domicile
-Mes plannings,ou comment gérer son temps
-Vos questions sur le métier d'AS et la vieillesse
-Quelle est votre vision de la mort?
Dossiers médicaux
-Les MST,un fléau planétaire
-Virage dangereux:les produits d'addictions et ses conséquences
-L'euthanasie:un problème de conscience professionnelle
-L'IVG,ou la facilité d'avorter
-Le cancer:encore et toujours
-Les maladies orphelines
-Un problème croissant:la maladie d'Alzheimer
-La fibromyalgie:expérience personnelle
Voilà,ce ne sont que des titres provisoires,de même que la liste qui risque de se rallonger car j'ai du oublier beaucoup de sujets
Je vous mets une petite vidéo que j'ai trouvé intéressante qui montre bien les motivations d'une AS(la réalité est bien différente malheureusement
)
A bientôt pour le premier sujet
Publié le 02.10.2008, à 10:26 par mica66La petite de mon frère, qui se prénomme Gaelle ,a déjà 4 mois;Qu'est ce que ça passe vite
Voilà pas grand chose à dire à part qu'elle est magnifique et toute gentille
Voilà les autres photos sont dans l'album photo 
Publié le 01.09.2008, à 17:14 par mica66Quelle semaine pour ma carte bleue!!!
Je vous mets en photos tous mes achats depuis la PSP pack FF crisis core,un pack d'accessoires et quelques jeux(FF1,Naruto ultimate ninja heroes,key of heaven,syphonfilter dark mirror et killzone liberation)
Ca y est le premier article est fait 
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