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Film> Old Boy
fleche  Publié le 29.12.2011, à 16:46 par - Ludo -

Si la vengeance est un plat qui se mange froid, c'est avant tout un thème très présent au cinéma (et dans d'autres médias également). Tellement présent que le sujet tourne un peu en rond, à la limite de la saturation. Du moins c'est ce que je ressentais avant d'avoir vu (ou revu), tout récemment, deux films. Old Boy et J'ai rencontré le diable (I Saw the Devil en VO), deux films d'une puissance absolument terrifiante. On va donc profiter de l'accalmie de fin d'année niveau jeu pour se pencher un peu sur ces deux films Coréens hors du commun, et c'est Old Boy qui ouvrira le bal.




http://www.jeuxvideo24.com/membres/blogs/images/42/442/1325155243_1236417.jpgEn 2002, alors que le cinéma Coréen est en plein renouveau, Park Chan-wook se lance dans la réalisation d'une trilogie ayant pour thème la vengeance. Sympathy For Mr Vengeance, le premier film de ce triptyque, ne connaîtra malheureusement pas le succès qu'il mérite. Deux ans plus tard, Park réalise le second épisode de sa trilogie: Old Boy qui débarque aussi brutalement qu'une grosse gifle en pleine gueule. A l'époque, je me souviens, le film remporte le Grand Prix du Jury à Cannes, alors porté par un Q. Tarantino plus enthousiaste que jamais. Si les journalistes s'attardent (un peu trop) à mettre en avant la violence du film, c'est surtout l'image d'un film sans concession, jusqu'au boutiste et peaufiné avec soin qui reste une fois la projection terminée. Mais, avec le temps j'ai fini par oublier les sensations vécues à la sortie de la projection, il était donc temps, enfin, de mettre le BluRay dans la platine. Retour sur le chef d'œuvre d'un réalisateur de génie.


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Oh Dae-su est un père de famille ordinaire, avec un petit penchant pour la bouteille. C'est ce qui lui vaut, au début du film, de se retrouver au poste de police pour état d'ébriété sur la voie publique, le soir de l'anniversaire de sa fille âgée de cinq ans. Alors que son frère le sort d'une situation mal engagée, Oh Dae-su se fait kidnapper en pleine rue et disparaît aux yeux de tous. Il se retrouve alors dans une cellule personnelle qu'il ne quittera plus pendant 15 ans. Seulement, Oh Dae-su n'a aucun moyen de savoir ce qui lui arrive. Sa cellule est coupée du monde, ne possède pas de fenêtre et ses seuls contacts avec l'extérieur sont une télé et le passage des gardes qui lui apportent à manger sans jamais lui adresser la parole. Dès les premières minutes le spectateur est donc pris à partie et, de manière inexorable, commence à se poser les mêmes questions que le captif: pourquoi et par qui ? Evidemment Oh Dae-su va avoir le temps de ruminer sur ce qui lui arrive, se poser tout un tas de question, mais sans jamais trouver la moindre réponse. Après tout, qui le pourrait ? Inévitablement, à bouffer des raviolis fris tous les jours en regardant la télévision 24/24, sa santé mentale va partir en sucette et on assiste, petit à petit, à la déshumanisation du personnage qui ne vit plus que pour une seule chose: se venger. Motivé, le bonhomme se donne une ligne de conduite, apprend ce qu'il peut du petit écran. Malheureusement, pour s'assurer d'avoir brisé sa proie, le kidnappeur va faire assassiner la femme d'Oh Dae-su tout en lui faisant porter le chapeau. Bref, son geôlier lui a donc tout enlevé et c'est bien la vengeance et uniquement cette dernière qui fait tenir Oh Dae-su encore debout. Trouver le responsable de sa captivité et le lui faire payer tout en comprenant le pourquoi du comment. Mais contre toute attente et alors qu'il est sur le point de s'échapper, Oh Dae-su est libéré. Sans explication, sans raison, sans contact avec qui que ce soit, le voilà au milieu de nul part, sapé comme un prince et propre sur lui. 15 ans après son enlèvement, le voilà dehors, enfin. Démoli, ramené à plus bas que terre, privé de tout, gonflé à bloc à grandes doses de colère et de frustration, il est prêt à tout pour se venger.

Durant cette première partie du film, on assiste, terrifié, à la descente aux enfers d'Oh Dae-su, magistralement interprété par Choi Min-sik. Un acteur pas inintéressant, mais dont la carrière manque cruellement de rôle clé pour le faire connaitre du grand public. Avec Old Boy, le monsieur va s'offrir une visibilité internationale et se révéler aux yeux de tous. Son interprétation de cet homme broyé, qui a tout perdu, jusqu'à la raison, ne souffre d'aucune critique possible. Toujours dans le juste, il apporte une incroyable sensation de réalisme dans le personnage et le rend tout à fait crédible. Alternant les crises de folie avec de rares moments de lucidité, Oh Dae-su se présente vraiment comme une bête sauvage, tout juste capable de suffisamment de discernement pour faire avancer son enquête. Une enquête qui le mène à rencontrer les deux autres personnages importants du film. Tout d'abord son tortionnaire. Park ne fait pas de ce personnage un secret. Rapidement on découvre qui se cache derrière cette machination. Le but de cette révélation, qui arrive assez vite dans le film, est de focaliser le spectateur sur les mêmes questions qu'Oh Dae-su. Si le « Par Qui » trouve aussi vite une réponse, c'est que la seule question vraiment intéressante c'est « Pourquoi ». Yoo Ji-tae qui incarne ici le salopard de service, n'a rien du physique du bad guy. Surtout que, dans la vie, il est également mannequin et présente donc plutôt bien. Plastique avantageuse, belle carrure, bref, l'acteur serait plutôt à l'opposé de ce que l'on imagine d'un tel enfoiré. C'est pourtant cette plastique parfaite qui rend les choses encore plus cruelles. Cette froideur qui émane du personnage, rend la mise en place de son plan encore plus terrifiante. On se rend compte, petit à petit, que tout est planifié, organisé, prévu, et surtout, terriblement machiavélique. Oh Dae-su, contre toute attente, n'est pas forcément celui qui fait avancer les choses. Park insiste bien sur cet aspect qui renforce un peu plus la perte d'humanité du père de famille qui, au fil du temps, ressemble de plus en plus à un jouet, un vulgaire objet maltraité par son propriétaire alors que, dans le même temps, le spectateur s'accroche à cet espoir de voir Oh Dae-su enfin vengé.

Alors qu'il perd de plus en plus pied avec la réalité, Oh Dae-su va trouver, un peu, de réconfort auprès de Mido. Une jeune serveuse, rencontrée très tôt après sa libération qui va prendre soin de lui. Bien plus jeune que lui, elle est, elle aussi, un peu barrée. Sujette à la dépression, un peu isolée dans sa bulle, la demoiselle trouve en Oh Dae-su et son histoire, une raison de reprendre du poil de la bête en espérant pouvoir contribuer à une happy end. Kang Hye-jeong trouve ici son premier rôle. Une chance, pour cette actrice, qui ne pouvait rêver mieux pour débuter. Pourtant le rôle n'est pas facile à jouer. Perdu, assez isolé, pas beaucoup mis en valeur, le personnage de Mido reste un élément clé de l'histoire. Une espèce de radeau auquel Oh Dae-su se raccroche en espérant pouvoir rejoindre le rivage une fois son périple terminé. Une sorte de passeport pour un retour vers l'humanité et la paix.


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Il est très difficile de parler de l'histoire d'Old Boy sans en dévoiler les éléments clés. Ce qu'il faut savoir c'est que cette histoire, titrée du manga de Minegishi Nobuaki et Tsuchiya Garon, est menée à cent à l'heure sans le moindre temps mort. Mais la meilleure histoire du monde ne suffit pas à faire un grand film. Outre les interprétations de qualité et la conduite d'acteurs parfaite, Park fait preuve d'un talent digne des plus grands pour la mise en scène hors norme. Avec des plans très rapprochés il instaure une proximité avec le spectateur évitant ainsi un trop grand détachement. On se sent concerné par cette histoire, on y est accroché du début à la fin. Tout comme on se sent pris dans le tourbillon incessant de l'histoire d’Oh Dae-su, cette quête de vérité qui prend des proportions vertigineuses. Visuellement ça donne des plans qui fourmillent de détails mais qui semblent aller trop vite, comme pour nous faire vivre la même chose que le personnage principal. Trop vite, tout va trop vite, et on a, petit à petit, cette incroyable sensation que tout devient hors de contrôle, qu'on ne sait plus à quoi s'attendre, que ce que l'on croyait acquis ne l'est plus du tout et que rien n'est finalement certain dans le dénouement. Une mise en scène incroyable qui donne encore plus de poids aux révélations finales qui mettent fin à près de deux heures de souffrances, de questions et d'errements.

L'autre point fort de Old Boy, c'est son incroyable esthétique. Le film présente des prédominances de vert, comme pour apporter un aspect de maladie à la photographie, un quelque chose de malsain. La chambre de détention d'Oh Dae-su penche plutôt du côté des couleurs oppressantes comme le rouge/marron, des couleurs agressives, qui n'inspirent pas vraiment le repos. L'appartement de Mido est lui plus apaisant bien que pas très harmonique (comme par hasard...). Enfin que dire de la scène finale, qui respire la mort clinique et qui dégage autant de chaleur qu'une tombe. Bref, Park maîtrise parfaitement son sujet et ne laisse aucune place au hasard. Certaines scènes sont vraiment transcendées par cette esthétique soignée, comme le sublime plan-séquence de la baston à un contre 20. Un couloir étroit, cradingue, dans lequel tous les coups sont permis et où rien n'est épargné au personnage central. Une violence présente tout au long du film, mais qui ne le dénature pas. Il faut bien comprendre qu’Oh Dae-su, devenu moins que rien, est dans une optique de plus rien à perdre. Il fonce donc tête baissée, plus déterminé que jamais, n'hésite pas à torturer pour récupérer des informations qui lui permettraient d'avancer. A partir de là, tout est plausible, parfaitement possible et crédible. Et du coup, on y croit et on le vit véritablement.


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Old Boy ne vieillit pas. Le film reste un véritable chef d'œuvre et se présente comme un film incontournable pour les amoureux du genre. Park réussit un véritable tour de force en proposant un film à la mise en scène grandiose, intense et brutale pour une histoire sans concession. On ne trouve jamais le repos dans Old Boy. On en sort essoufflé, sans vraiment avoir compris ce qui venait de nous arriver. Tout est divinement bien amené, dans le rythme, sans jamais faiblir et sans jamais trahir ce que le final nous réserve. Avec son esthétique soignée, sa musique mélancolique qui renforce un peu plus les émotions ressenties, on ne peut que saluer la performance du réalisateur Coréen qui signe là la meilleure œuvre de sa trilogie portée par le thème de la vengeance et peut être même l'un des meilleurs film du genre depuis fort longtemps.


« Si un soir de pluie vous êtes abordés dans une cabine téléphonique par un homme qui porte un parapluie violet...
Je vous conseille vivement d'apprendre à aimer la télévision.
»



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Films > Bloody vengeance...
fleche  Publié le 28.12.2011, à 20:34 par - Ludo -

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Humeur> EDF - IA: Le compte est bon
fleche  Publié le 11.08.2011, à 14:47 par - Ludo -

De la coop, des insectes géants, des explosions. Si Earth Defense Force: Insect Armageddon était un film, il plairait sans nul doute à Lestat. Vous ne savez pas de quoi je parle, hop, un petit tour sur l'excellent test de Ganon ou sur la First Start vous aidera à vous mettre à jour. De quoi parle-t-on ici ? De trophées/succèès. Toi aussi petit lecteur tu es intéressé pour obtenir le platine/1000g sur ce jeu ? Tu es sur ? Tu as lu/imprimé tous les guides disponibles sur le net et tu es bien confiant ? Parfait. Prends donc 5 minutes pour lire ce qui suit, ça pourrait t'intéresser.


En fait il est ici question de temps. Combien de temps faut-il pour réussir à avoir le platine/1000G sur ce jeu. Autant l'avouer tout de suite, cet article ne se prend pas au sérieux. Inutile de venir crier au scandale ici parce que vous êtes outrés par certaines pratiques utilisées pour grinder plus rapidement ou pour farmer de manière efficace. Les cul bénis et les moralisateurs, c'est par ici la sortie. Oui, là, sur votre droite. C'est ça, au revoir ! Donc certains joueurs se sont très vite lancés dans des estimations disons, optimistes, à propos de la durée nécessaire pour obtenir le précieux sésame...


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Message posté il y a 13 jours maintenant, on en rigole encore


Concrètement, combien de temps faut-il ?


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I - Les quatre armures niveau 8

Premier trophée dans la liste des longs, devoir monter les quatre armures niveau 8. Parmi toutes les solutions possibles, je vais prendre ici la plus rapide. Ca donnera une limite basse qui suffira déjà à en faire paniquer plus d'un. Un petit rappel avant tout de l'XP nécessaire pour passer les différents niveaux (source)


   - Level 1: Default
   - Level 2: 1,500 xp
   - Level 3: 11,400 xp
   - Level 4: 25,000 xp
   - Level 5: 55,000 xp
   - Level 6: 138,000 xp
   - Level 7: 379,500 xp
   - Level 8: 793,500 xp


Première phase: prendre un personnage de niveau 1 et l'embarquer dans une partie en mode Inferno avec des potes. Aucune chance de faire le moindre kill, mais l'intérêt n'est pas là. Chaque joueur prenant les points d'XP à chaque objectif réussi, on peut alors engranger 10 000 points d'XP en une mission. En deux missions du mode inferno, le perso est donc niveau 3. Il faut ensuite quelques missions pour arriver au niveau 5, mais disons qu'en 2h le personnage peut atteindre le niveau 5. Autre avantage, en étant niveau 1, ce perso passera son temps à mourir lamentablement en cours de mission permettant ainsi à son/ses partenaire(s) de faire monter le compteur nécessaire pour les 250 revive. Une autre méthode, consiste à utiliser la méthode dite de Grind Automatique ( (c) Moi ) dès le départ. En 6h un perso niveau 1 engrange alors 65 500 points d'XP et donc, niveau 5. Moins rentable en temps donc et pas de revive pour les collègues. L'avantage, c'est que ça peut se faire tout seul avec un peu de scotch pendant que vous dormez paisiblement.

Seconde phase: atteindre le niveau 8. Là pas le choix, le grind automatique s'impose. A partir du niveau 5, on joue uniquement en mode inferno. En 1h environ, on atteint les 65 500 points max possibles d'une mission.

Du niveau 5 au niveau 8, il faut engranger 738 000 points d'XP. Pierre engrange 65500 points d'Xp en 1 h de jeu. Ce qui donne donc un total de

738 000 / 65 500 = 12. 1 run = 1h, 12 runs = 12h


Il faut donc compter environ 14 heures (12 + 2) pour atteindre le niveau 8 d'une armure. Oui oui, il y a bien 4 armures à monter, soit un total de

14 x 4 = 56h


56h de jeu pour les quatre armures. Là encore, il y a différentes manières de procéder. A partir du niveau 6, atteindre les 65 500 se faisant en 1H, faire tourner sa console la nuit entière c'est un peu du temps de perdu. Surtout qu'une fois le score atteint, il faut terminer la mission pour valider les points d'XP. Donc c'est plus rentable de faire ça de jour, et de terminer puis recommencer aussitôt pour optimiser. Mais tout le monde ne peut pas passer toutes les heures devant sa console. A chacun de voir ce qui est envisageable. Une chose est sure, 56h, faudra bien vous les taper, ça, c'est inévitable.


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II - Acheter toutes les armes

Toujours là ? Ok, on continue. L'autre trophée qui va vous faire pleurer, c'est celui qui consiste à acheter toutes les armes pour toutes les classes. Ca sert à rien puisque vous finirez invariablement avec le canon pesticide, mais bon, faut bien le claquer ce trophée/succès. Et c'est là que l'on peut rebondir sur l'erreur de notre cher Dan du début d'article. Un rapide coup d'oeil sur la liste des armes et, par conséquent sur les crédits nécessaires à l'accomplissement de cette (lourde) tâche explique clairement pourquoi ce trophée est clairement le plus long (source)


   - Trooper: 1,875,000
   - Tactical: 2,064,100
   - Battle: 2,038,500
   - Jet: 2,292,700


Soit un total de 8, 270, 300 crédits. Oui ! 8 Millions de crédits. Oui mais attention, n'oublions pas qu'en montant nos quatre armures au niveau 8, on a déjà gagné un peu d'argent. Combien exactement ?

Pierre a monté ses quatre classe au niveau 8. Sachant qu'un niveau 8 représente 793 500 crédits, il aura déjà récolté

793 500 x 4 = 3 174 000 crédits


C'est un bon début. Bon ok, c'est même pas la moitié, mais c'est déjà ça de pris. Il nous reste donc la modique somme de 5, 096, 300 crédits à générer. Si vous avez bien suivi depuis le début, on a cette solution qui consiste à générer 65 500 crédits par heure de jeu en faisant la mission 1 en 1h avec votre copain le morceau de scotch. Ce qui nous donne

Pierre génère 65 500 crédits en 1h de jeu. Combien de temps lui faut-il pour générer 5, 096, 300 crédits ?

5 096 300 /  65 500 = 78h


78h de jeu pour récolter la somme nécessaire. Oh Oh Oh. Ca commence à faire hein ! Car il ne faut pas oublier nos 56h précédentes. Pour le moment on arrive à un total de

78 + 56 = 134h de jeu


Pas de panique, il y a une alternative qui va vous permettre de vous simplifier la vie. Oubliez le grind automatique, ici c'est has been. Le score maximum d'une mission étant de 65 500 ce n'est pas sur ce montant que l'on pourra faire varier le temps global nécessaire. Il faut donc optimiser le nombre de crédit à l'heure que l'on peut générer. On reprend donc notre mission 1, chapitre 1 en inferno. Avec un Jet de niveau 8, armé d'un Sniper Nucléaire (oui oui !) il faut environ 10 minutes (8 en réalité, mais arrondissons si vous le voulez bien) pour générer 20 000 crédits en moyenne. Ce qui donne un total de 120 000 crédits à l'heure ! Reprenons le calcul précédent

Pierre qui est un gros malin, génère maintenant 120 000 crédits en 1h de jeu. Combien de temps lui faut-il pour générer 5, 096, 300 crédits ?

5 096 300 /  120 000 = 43h !!


Voilà une optimisation bien trouvée. Le seul hic dans ce dernier cas, c'est qu'il faut jouer la mission et donc, être posté devant sa console comme un gros no life pendant 43h supplémentaires. Oui bon, on a rien sans rien non plus hein ! Vous pouvez aussi mixer et passer vos journées entières devant la console à faire la mission 1-1 et, la nuit, lancer un grind automatique pour récupérer 65 500 crédits supplémentaires le matin. Elle est pas belle la vie ? Allez, restons sur ces 43h, et voilà, 43 + 56 = 99h de jeu pour avoir le platine...

Cling !!!! (trophée)
Pas Cling ???
WHAT DA FUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUCK


Et oui, mais non ! Car Pierre a oublié qu'il y avait encore quelques trophées sympathiques à débloquer...

III - Les derniers petits détails

A commencer par les fameuses 500 vagues de survie à faire. Le mode de jeu spécialement étudié pour être joué avec des potes......STTTTTTTTTTTTTTTOOOOOOOP ! Surtout ne faites pas ça. Pas de multi sur le mode survie. La raison est simple : vos potes deviennent vos pires ennemis car ils prennent vos kills ces fils de chacal !! Et oui, en faisant de la survie, vous augmentez vos compteurs pour les trophées demandant de tuer 10 000 araignées, 5000 tiques, et 10 000 vaisseaux (les autres compteurs comme 100 vaisseaux maman etc, ça se fait en moins d'une heure chaque, autant dire qu'on s'en fout royalement). A ce stade, normalement, il ne reste que ces quatre trophées qui prennent du temps: les 500 vagues, les 10 000 araignées, les 5 000 tiques, et les 10 000 vaisseaux. Direction la mission 4 du mode survie. Là vous vous contentez de la méthode dite du "Grind en 3 vagues" ( (c) Eternal125 ) qui consiste à ne faire que les 3 premières vagues. Durant ces trois premières vagues vous aurez: 54 vaisseaux et 32 araignées et ça ne prend que 10 minutes.

Pierre met 10 minutes pour faire 3 vagues. Sachant qu'à la fin de ces 3 vagues il a tué 54 vaisseaux et 32 araignées, quel sera le compte à la fin des 500 vagues ?
    500 / 3 = 167. Pierre doit donc faire 167 fois ce lot de trois vagues. Ce qui donne
    167 x 32 = 5344 araignées
    167 x 54 = 9018 vaisseaux.
    167 x 10 minutes = 27h


27h de jeu supplémentaires pour avoir les 500 vagues. Certes on a pas les 10 000 araignées, ni les tiques. Pas bien grave, car vous complèterez avec le farm pour obtenir les armes aléatoires. Ah ah ah !!! Vous pensiez que c'était aussi simple ? Ces armes droppent de manière totalement aléatoire, et il faudra farmer la mission 2 du chapitre 3 comme un fou pour farmer les drops issus des 5 Hector qui spawnent en début de mission. Ca se fait bien mais ça peut être très long. Ca dépend de votre facteur chance.


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Conclusion


On arrive donc à un total de 126h de jeu. A ce stade on a toutes les armures niveau 8, et les 8 millions de crédits. Il faut juste rajouter quelques heures de jeu pour les deux ou trois trophées qui manquent. On peut donc, sans soucis, tabler sur 140h de jeu. Oui, 140h de jeu pour avoir le platine/les 1000g sur Earth Defense Force: Insect Armageddon. Il faut noter que cette estimation est la conclusion de beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, de temps passé sur le jeu et que nous pensons avoir une bonne vision de ce que ça représente. Oui, nous voulions vous apporter la lumière sur ce fameux trophée platine de Earth Defense Force: Insect Armageddon. Bien évidemment, si les trophées ne vous intéressent pas, vous ne pouvez pas comprendre cette obsession, mais surtout n'oubliez pas qu'il ne faut jamais dire jamais. Après tout, vous pourriez vous retrouver à farmer le jeu pour avoir le platine alors que les trophées, fiou, vous vous en foutez complètement ( (c) Lestat ). Aller, je vous la remets, histoire de bien rire une dernière fois avant d'aller lancer le jeu......ou pas !



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Tous ces calculs ont été élaborés avec Eternal125 durant de longues heures de discussion sur Skype. Merci à lui pour sa participation. Inutile de nous envoyer les hommes en blouse blanche, on est incurable.



PlayStation 3 - Earth Defense Force : Insect Armageddon  
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Vidéo> Je n'ai plus faim
fleche  Publié le 08.08.2011, à 09:04 par - Ludo -

C'est pas nouveau comme vidéo, mais en parcourant mes petits bookmarks, je suis retombé dessus ce matin, et je dois bien avouer que ça m'a encore fait marrer. L'animation est vraiment stylée, c'est bourré de références en tout genre et j'ai bien aimé le petit délire de ces 5 étudiants de Supinfocom à Arles. Bref, pour ceux qui ne connaissent pas (il en faut au moins un , sinon j'ai l'air con, merci de faire genre vous découvrez...), enjoy !





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Film> Rio
fleche  Publié le 07.08.2011, à 20:30 par - Ludo -

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Généralement quand on parle de film d'animation, on pense immédiatement à Pixar ou à Disney. En marge de ces deux mastodontes, Blue Sky fait figure de poids plume dans la catégorie et pourtant le studio est capable de belles choses. Certes la trilogie l'Âge de Glace est assez inégale dans son ensemble, mais derrière, il y a un homme de génie, un touche à tout de l'animation. Et quand Carlos Saldanha, le monsieur en question, décide de créer un nouvel univers et de nouveaux personnages ça promet du lourd et ça nous donne Rio. Un film d'animation à l'odeur de Samba et de plages de rêve, mais, surtout un univers haut en couleur qui confirme clairement que Pixar n'est pas le seul studio bourré de talent.


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Carlos Saldanha n'y va pas quatre chemin. Brésilien de naissance, c'est avec une scène d'ouverture dans la jungle brésilienne que Rio démarre. De ce fait, le ton est donné dès le début: le film est coloré à s'en péter la rétine et les musiques promettent un rythme endiablé à faire bouger le derrière des derniers amateurs de danse. Le film raconte donc l'histoire d'un petit Ara bleu, nommé Blu, qui se voit privé de sa liberté dès son plus jeune âge. Le hasard le fera débarquer dans le Minnesota, chez Linda, une petite fille qui va alors prendre soin de lui. Les années passent et Blu est devenu un magnifique Ara empoté comme pas possible mais qui a profité de toutes ces années de captivité de luxe pour devenir un perroquet très intelligent. Seulement pour Blu tout n'est pas aussi simple car le volatile à deux particularités. D'une, c'est le dernier mâle de son espèce, va falloir assumer. Un ornithologue brésilien, Tulio de son prénom, parvient d'ailleurs à convaincre Linda qu'elle doit amener son oiseau au Brésil pour qu'il puisse s'accoupler avec Perla, afin de préserver l'espèce. Alors que tout se présente parfaitement bien, Blu et Perla sont enlevés par des braconniers qui voient dans le couple de Aras un énorme gain d'argent. Blu, pas vraiment habitué à cette vie à l'arrache, doit en plus jongler avec sa seconde particularité: il ne sait pas voler ! L'aventure démarre alors véritablement avec les oiseaux qui tentent à tout prix de s'échapper, tandis que Linda met tout en oeuvre pour retrouver celui qu'elle considère comme son meilleur ami.

Impossible de parler de Rio sans parler des aspects techniques tout d'abord. Grand amateur de film d'animation, je dois bien dire que je suis resté scotché devant les qualités visuelles de Rio. Si Cars, de Pixar, m'avait déjà mis une gifle à l'époque en ce qui concerne les couleurs flashy, c'est bien simple, on peut l'oublier. Rio se pose comme une référence du film d'animation avec une palette de couleur absolument magnifique. Chaque plan regorge d'une quantité de teintes hallucinantes et ne cesse d’émerveiller de minute en minute. Carlos Saldanha s'est véritablement fait plaisir avec des plans superbes de Rio de Janeiro vu du ciel comme ce tour du Cristo Redentor qui surplombe la ville. Une ville vivante, bourrée de détails. C'est bien simple, on à l'impression d'y être. Tel un feu d'artifice, Rio explose nos sens visuels et auditifs à tour de rôle en enchaînant les plans colorés avec des chansons sur fond de samba terriblement entraînantes. En guise de bouquet final du 14 juillet, le créateur nous offre un carnaval plus vrai que nature dans lequel tout explose au centuple pour un rendu tout juste impressionnant qui fourmille de détail dans le moindre centimètre carré de l'écran. Bref, vous l'aurez compris, Rio c'est une tuerie technique. Si ça ne fait pas un bon film d'animation c'est un ingrédient obligatoire et de ce point de vue, c'est totalement réussi.


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L'autre point fort du film c'est sa narration et, surtout, sa multitude de personnages tous plus délirants les uns que les autres. Non content de nous offrir un rythme dynamique, le studio nous offre 3 aventures parallèles toutes centrées sur les deux oiseaux en cavale avec tout ce petit monde qui se croise à tout bout d'champ. Hector le cacatoès aigri, Luiz le bulldog débile, Rafael le Toucan cool ou encore Nico et Pedro les deux zicos du quartier sont autant de personnages haut en couleur qui participent à cette aventure bon enfant. Il faut tout de même le reconnaître, l'histoire en elle même c'est du vu, vu et revu. Tout le monde sait comment ça finit avant même d'avoir vu la fin, et l'amourette entre les deux Aras arrive comme un trop plein de confiture sur une tartine saturée en sucrerie. Impossible de passer sous silence la petite critique envers les braconniers qui sévissent dans le pays, même si  on reste bien loin de la morale débordante d'un Pixar. Surtout qu'ici tout est fait discrètement et en aucun cas le film n'est utilisé comme média de campagne anti-braconnage.

Mais les différentes scènes majeures du film arrivent à faire oublier la relative facilité de l'histoire pour nous faire voyager à l'autre bout du monde et finit par nous imposer des scènes carrément mythiques. De la baston des singes contre les oiseaux (qui ne manquera pas de faire mourir de rire les plus petits), au solo d'Hector en passant par Nico et Pedro qui rap sur fond de Black Eyed Peas, le film enchaîne les passages pêchus sans jamais vraiment perde en intensité. Une dynamique derrière laquelle on retrouve un jeu de doublage de très grande qualité. Blu Sky n'a clairement pas fait les choses à moitié en choisissant des acteurs de renom qui ont parfaitement joué le jeu pour un résultat véritablement plaisant. Anne Hathaway et Jesse Eisenberg dans le rôle des personnages princpaux se donnent parfaitement la réplique, tandis que Will.I.Am et Jamie Foxx assurent la totale pour le duo de musiciens/chanteurs dans le move. Le reste suit parfaitement pour un ensemble d'une qualité presque irréprochable.


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Oui Rio est un excellent film d'animation dont les qualités font rapidement oublier cette histoire simplette sur fond de romance un peu facile. On l'oublie d'ailleurs bien vite pour ne garder que le meilleur: des personnages délirants, attachants et très bien exploités, un rythme d'enfer, une animation au top et une musique super entraînante.  Si on atteint clairement pas la profondeur d'un Toy Story 3 en termes d'émotions pures, il faut avouer que Rio distille une sacrée dose de dépaysement et de rigolade, le tout en nous en mettant plein la vue. What Else ?


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