
Publié le 14.12.2009, à 09:50 par - Ludo -Des vidéos rigolotes, on en voit tous les jours. Mais là, j'ai complètement craqué sur ce bonhomme qui est un véritable phénomème. Déjà pour son âge je trouve qu'il déchire à la guitare, mais la gestuelle est juste superbe. Une future star assurément.
Jason Mraz, vous connaissez. Mais pas comme ça !
Publié le 10.12.2009, à 17:40 par - Ludo -On y est. Ou presque. L'année 2009 s'apprête à tirer sa révérence et nous à dresser nos petits bilans annuels. Ouaip, j'aime bien faire un petit bilan de mon année passée en tant que joueur. Pourquoi ? J'en sais rien. Peut-être parce que ça me remet en tête les bons moments vidéo-ludiques que j'ai pu vivre durant l'année, comme les mauvais d'ailleurs. Peut-être parce que ça me permet de déblatérer inutilement sur mon blog, pour écrire un article qui n'intéresse personne. Bref, c'est comme ça, c'est l'heure du bilan, point barre (ouaip, y a pas débat, je fais ce que je veux ici). On commence doucement par un post plein d'aigreur et de mauvaise foi avec mes flops de l'année : annonce ratée, techno foireuse, jeu pourri...un petit tour de mes déceptions 2009.
Sans hésitation, le plus gros salon du jeu vidéo du monde aura été, une nouvelle fois, une énorme déception, pour ne pas dire une grande mascarade. Les 3 constructeurs nous ont proposés des présentations ridicules et complètement dénuées d'intérêt. La principale raison ? La Wii tout simplement. Jaloux du succès de la console de Nintendo, MS et Sony ont travaillé d'arrache pied pour proposer leur version du motion sensor. Sur le papier, ça à l'air génial, on nous pond des démonstrations censées nous donner envie, et au final, je me marre. Je me marre parce que pour ce genre de salon le but, c'est de montrer de la killer app. Même en tant que concept, il faut vraiment donner envie, créer un buzz. En nous montrant une simulation d'enfant, ou des applications mal calibrées (Sony inside), on arrive à peine à croire au concept. On a l'impression d'un truc fait à l'arrache exprès pour le salon qui n'a pour unique but de voler la vedette à Nintendo. La première impression se confirme peu à peu dans l'année, avec des éditeurs qui annoncent 10 jeux disponibles à la sortie de Natal. Dix jeux qui seront surement des petits trucs peut être rigolos, mais qui ne justifieront pas l'achat impulsif. Le marché visé n'est donc clairement pas celui des gros jeux innovants, et MS et Sony ont bien du mal à cacher leur envie de manger une part de gâteau avec lequel Nintendo se goinfre, seul, depuis 3 ans maintenant.
Les consoles portables ont connu une grande année. Pas forcément en terme de qualité, mais plutôt d'un point de vue annonces/polémiques/ratages. On ne peut évidemment pas éviter le sujet sur la PSP Go!. La PSP a, depuis un petit moment déjà, besoin d'un nouveau design et d'une remise à jour niveau ergonomie. Si La PSP Go! avait pour but de faire évoluer tout ça dans le bon sens, elle se plante lamentablement, la faute au tout dématérialisé. Dans sa grande incapacité à lutter contre le piratage de sa petite portable, Sony semble avoir précipité les choses sans vraiment penser aux conséquences. Qui est prêt à lâcher sa collection d'UMD pour acheter une console qui oblige à racheter tous les jeux que l'on possède déjà ? Sans procédure de transfert appropriée et avec une campagne de pub foireuse, la PSP Go! n'a réussi, au final, qu'à se mettre les joueurs à dos ainsi que certaines grandes chaines de magasins du milieu. Dans plusieurs pays, de grandes enseignes ont tout simplement refusé de vendre la console. Ce qui peut se comprendre, la vente d'occasion étant généralement une grande partie de leur revenu, le dématérialisé va à l'encontre de leurs intérêts (pas de support physique à revendre, pas de marché d'occasion possible). Du coup Sony vend toujours plus de PSP 3000 que de PSP Go! et le piratage sur la petite console de Sony continue de faire des ravages. Well done !
De l'autre côté, ce n'est guerre mieux. Après avoir commercialisé la DSi, Nintendo revient sur le devant de la scène avec une nouvelle version de la Ds. Dénomée XL à cause de ses deux écrans plus grands, je reste dubitatif devant cette politique. Pourquoi ne pas avoir collé les deux écrans plus large directement à la DSi ? Pourquoi ressortir une nouvelle version de la console, plus chère qui plus est, alors que la techno était largement accessible lors de la sortie de la DSi ? La XL ne change pas radicalement le concept de console portable au point de viser un autre public, plus sédentaire, mon étonnement reste donc entier quant à la justification de cette énième version. Au final, les deux consoles portables qui dominent le marché, semblent piétiner dans leur évolution et peinent vraiment à franchir le cap. A moins de voir arriver un nouveau concurrent sur le marché avec de nouvelles idées géniales, je ne vois pas ce qui pourrait pousser Nintendo et Sony a sortir de leur immobilisme actuel.
Comme tous les ans, nous avons, eu le droit à la 'grosse' mise à jour chez Microsoft, qui est censée étendre un peu plus les possibilités de la console. Après le passage à la NXE en 2008, cette année la dame blanche a vu ses capacités multimédia augmentées avec l'intégration de Facebook et Twitter. Les réseaux sociaux étant très tendance, MS ne pouvait pas laissé passer l'occasion d'en rajouter une couche sur sa console. D'un point de vue purement personnel, je trouve ça totalement inutile, d'autant plus que c'est la plus grosse partie de l'update pour cette année...... On aurait pu toutefois se contenter de l'arrivée de Last.fm, sauf que pour nous autres Européens, ce n'est pas disponible. Bref, au final cette grosse mise à jour ne ressemble à rien, et n'apporte vraiment pas grand chose, surtout pour l'aspect jeu de la console (après tout, c'est pas comme si c'était important...). On en vient à se demander si la console n'a pas atteint le maximum de ce qu'elle peut proposer en terme de multimédia. Le trop étant l'énnemi du bien, il serait peut être temps pour Microsoft de se rendre compte qu'il y a des choses plus importantes que MSN ou Facebook sur une console de jeu.
On termine par ma grosse déception vidéo-ludique de l'année. De tous les jeux que j'attendais peu m'ont déçu cette année. Certains que je n'attendais pas m'ont carrément surpris (soyez pas impatients, on verra ça dans le prochain article). Mais si il y en a bien un qui m'a vraiment déçu, c'est le portage PSP de la licence à succès d'Ubi Soft Montréal, aka Assassin's Creed Bloodlines. Je me réjouissais à l'idée de pouvoir me balader avec Altaïr dans la poche, jouer à l'assasin dans la voiture, sur les télésièges cet hiver. Mais en fait non, il n'en sera rien. Il ne m'aura fallu que cinq petites heures pour terminer ce qui restera comme une aventure chiante, répétitive, et pas du tout adaptée au support. L'idée de proposer la même chose que sur console de salon m'avait pourtant donné envie, mais les limitations imposées par la petite noiraude (oui la mienne est noire), ont littéralement tué le jeu. Aucune sensation de liberté, pas de diversité, une linéarité oppressante et une IA de merde ont finit par m'ennuyer rapidement. Et c'est bien dommage.
Next step: mes tops de l'année.
Publié le 09.11.2009, à 16:19 par - Ludo -Récemment annoncé, le remake de Toki semble faire sauter de joie les joueurs les plus vieux (enfin, ceux qui peuvent encore sauter, parce que c'est plus trop de leur âge, hein Lestat...). Dans leur grandissime bonté, les développeurs de Golgoth Studio ont décidé de mettre fin à la rumeur qui annonçait qu'ils bossaient sur un autre remake d'un autre grand jeu de cette grande époque des grands jeux d'arcades (oui je suis fan, et alors ?). C'est via leur blog qu'ils ont avoué qu'une fois le portage de Toki terminé, ils s'attaqueraient à Joe & Mac, un autre run'n gun qui a la particularité de pouvoir se jouer à deux, tir ami activé évidemment. Pas grand chose à se mettre sous la dent ceci dit, si ce n'est le design remanié des deux héros caverneux. En attendant d'avoir plus de nouvelles, laissez la police faire son travail, dès que j'aurais de plus amples informations croyez bien que vous serez les premiers informés.
Source : Golgoth Studio blog
Publié le 09.11.2009, à 14:02 par - Ludo -Tiens un jeu PC sympa. Si si, ça existe. Torchlight est un petit soft dispo en téléchargement (comprendre, en dématérialisé, pas en version chocolat bande de pirates) au prix de 15€, notamment sur Steam. J'entends déjà les joueurs console se marrer : Ha ha ha, Nan mais on a quoi pour 15€ de nos jours, un bon jeu c'est 70€ et pas moins, mais contrairement aux apparences, le prix ne fait pas tout. Derrière ce petit inconnu se cache ni plus ni moins que les frères les plus connus de la scène, les bien nommés frères Schaefer. Allons allons, vous ne connaissez pas ? Si je vous dis, Blizzard North c'est mieux ? Suite à leur ratage critique sur Hellgate : London, les frangins ont créé leur propre studio, aka Runic Games, dont Torchlight est le premier bébé. Sur le papier tout cela s'annonce donc alléchant, alors qu'en est-il vraiment une fois la souris en main ? Une chose est sure: avec Torchlight vous ne verrez plus le temps passer en attendant Diablo 3...

Quand Diablo rencontre Tex Avery
La première surprise de taille lorsque l'on joue à Torchlight la toute première fois, c'est le choix de design fait par les frangins. Le look cartoon, très coloré, façon WoW laisse à penser que le studio a clairement voulu viser les fans du MMO le plus joué du moment. Si le choix est discutable (les gouts et les couleurs quoi), il faut avouer que le résultat est plutôt agréable à regarder. Ca fourmille de détails, les animations sont fluides et coulées, les textures sont dans l'ensemble vraiment réussies. Une fois en mouvement, le soft prend alors une autre dimension avec des effets de lumières absolument bluffant, des pouvoirs magiques qui pètent dans tous les sens, bref, un vrai feu d'artifice. Un pur régal surtout que le moteur n'est absolument pas gourmand en ressource. A titre d'exemple, sur un petit portable équipé d'un processeur Intel Core 2 Duo T5500 et d'une carte graphique GeForce Go 7600 (128 Mo de mémoire), toutes options à fond, le soft tourne entre 50 et 70 fps sans le moindre soucis en 1280x800 (résolution maxi de la dalle testée). Un bon point pour les petites config donc, qui pourront profiter, comme il se doit, du spectacle proposé. Le tout accompagné d'une bande son relativement efficace, qui ne sera pas étrangère aux joueurs du Hack & Slash le plus connu de l'histoire.

C'est pas le 14 juillet, mais ça y ressemble
Diablo un jour, Diablo toujours
De toutes évidences, les frères Schaefer ne renient pas leur passé, car oui, Torchlight c'est du diablo tout craché. Comprenez par là que l'on retrouve les mécanismes de jeu qui ont fait le succès de Diablo 1 & 2. Le monde est généré aléatoirement, ce qui signifie que pour chaque partie un même niveau n'aura pas le même agencement. De la même façon, les monstres rencontrés ne seront pas les mêmes, augmentant les chances du joueur de trouver des items différents en tuant des ennemis différents à chaque fois. Si le système n'est plus tout jeune, il faut avouer qu'il est toujours aussi efficace. D'une part parce que l'on ne traverse jamais les mêmes niveaux évitant ainsi la rengaine et l'apprentissage par coeur d'une map, mais également parce que ce foutu système rend absolument addictif à un autre aspect clé de la série des Diablo: la chasse à l'équipement. Les monstres sont classés en diverses catégorie (mobs simple, unique, champion etc), et chaque catégorie droppe des items de classe différente. Un champion a beaucoup plus de chance de dropper un item unique/rare qu'un simple mob. De ce fait on parcours les donjons à la recherche de cet item tant convoité par la classe de notre personnage........comme on le faisait déjà dans Diablo.

Inventaire et magasins: du gros classique
L'inspiration est donc vraiment Diablo-esque, avec tout ce que cela implique : quête principale, quêtes secondaires données par des villageois, une grotte, un méchant, des millions de clics de souris, des magasins divers et variés etc. On retrouve la touche Diablo partout, jusque dans la présentation du HUD qui se fait via une barre d'action placée en bas de l'écran, et qui présente les informations les plus vitales: jauge de vie, de mana, raccoucis affectés sur les touches de 1 à 0, bref, on a vraiment l'impression de jouer à Diablo dont seul le moteur graphique aurait été changé. Mais pour justement éviter ce sentiment, les petits gars de chez Runic Games ont ajouté quelques petites idées sympas par-ci par là. Comme par exemple cette comparaison automatique des équipements. En passant la souris sur un objet de votre inventaire, les caractéristiques des objets de même nature que vous avez équipés s'affichent vous permettant, d'un seul coup d'oeil, de comparer les qualités et défauts de chacun. Autre nouveauté, et pas des moindre, le compagnon animal qui vous suivra durant toute l'aventure. Le Pet, comme ils disent, peut prendre deux apparences possibles. Celle d'un chien ou celle d'un chat. Le choix est laissé libre à la création du personnage. Une fois plongé dans l'aventure, ce petit compagnon va très vite s'avérer indispensable, à tel point qu'on se demande comment on a pu faire sans durant ces longues parties de Diablo.
La première fonction affectée à votre animal de compagnie, c'est de jouer jouer le rôle de mule. Equipé d'un petit sac à dos, vous pouvez charger l'animal de tout ce qui encombre votre propre inventaire. Bien évidemment, l'inventaire porté par le toutou à sa maman n'est pas infini et il faudra penser à le vider régulièrement. Et comme il est bien élevé, votre familier peut tout à fait se rendre en ville seul pour vendre tout le contenu de son inventaire. Une fonction qui s'avère bien pratique et qui évite les inévitables allers/retours en ville en plein donjon. Vous vous retrouvez alors seul durant une trentaine de secondes, le temps que l'animal fasse le shopping pour vous. A noter que ce délai peut diminuer en plaçant des points de compétences dans des catégories permettant de mieux gérer votre compagnon.
Bien sur ce compagnon n'est pas uniquement un caddy sur pattes. Il sait aussi se battre, et de bien belle manière. Si il est impossible de lui donner la moindre arme pour se défendre, on peut tout à fait lui faire apprendre des sorts pour le rendre plus efficace. Tout comme il est possible de lui donner deux anneaux et une amulette afin de booster ses caractéristiques. Il est également possible de définir son comportement en combat en sélectionnant parmi trois possibles: agressif, défensif, et neutre. Si il ne faut pas s'attendre à ce qu'il tue tous les ennemis pour vous, ce petit compagnon remplit à merveille son rôle de tank. Attention toutefois à bien surveiller son état de santé, car si il ne peut pas mourir, votre familier devient alors complètement inactif si sa barre de vie venait à tomber à zero. C'est bien de vouloir un animal de compagnie, mais faut aussi penser à s'en occuper ! Dernier point concernant votre sac à dos poilu, vous pouvez le transformer en autre chose si le coeur vous en dit. Pour cela rien de plus simple : à divers moments dans l'aventure vous pouvez pécher dans des points d'eau. Chaque poisson péché à des caractéristiques particulières qui, une fois donné en pâture à votre bestiole, transformera, de manière temporaire, cette dernière en une créature totalement différente avec ses propres caractéristiques. Un concept vraiment utile qui permet de changer les compétences de son familier en fonction des ennemis rencontrés.

Votre équipement se voit sur votre personnage. Classique, mais efficace
En attendant Diablo 3...
Les joueurs de Diablo le reconnaitront tout de suite, Torchlight c'est du connu de bout en bout. Un gameplay solide (click, click, click), une quête principale, une grotte que l'on descend petit à petit, des quêtes secondaires, des items à collecter, un perso qui évolue (aussi bien visuellement que techniquement d'ailleurs), bref, pas de grandes surprises de ce côté là. Si le choix fait au niveau visuel reste discutable il n'en est pas moins réussi et franchement magnifique. Des éclairages somptueux, des textures superbes, des ombres très bien gérées, le tout sans demander une machine de compétition à 10 000€ le bout, Torchlight possède de très bon arguments dans sa besace. Ajoutés à tout cela de nouvelles petites idées absolument indispensables (le compagnon, la comparaison d'items) et vous tiendrez là ce qui se fait de mieux, à l'heure actuelle, en terme de Hack & Slash. Du moins, si le multi n'est pas votre fort. Car oui, Torchlight a un énorme défaut : il ne se joue qu'en mode solo. Si les développeurs avaient annoncé vouloir produire un suivi soutenu de leur projet en lui administrant un mode multi plus tard, la récente nouvelle de vouloir faire de Torchlight un MMO a quelque peu ruiné les espoirs de ceux qui espéraient pouvoir taper sur du streums entre amis. Mais il ne faut pas perdre de vue que Torchlight reste un produit à 15€, que sa finition est exemplaire et sa durée de vie relativement énorme. A l'heure où certaines grosses productions solo fournissent un coffre sous forme de DLC payant (Pan Dragon Age: Origins, dans ta gueule !), l'absence de multi devient vite secondaire, et on prend alors Torhclight comme un Hack & Slash simple, mais efficace, qui sait nous tenir éveillé durant de longues nuits avec, en tête, cet espoir, un jour, de trouver ce foutu élément de set qui nous manque depuis le début.


C'est plein de sales bêtes en plus là d'dans....
Publié le 06.11.2009, à 11:52 par - Ludo -Ca, c'est la belle vidéo de la journée. Toki qui a été annoncé en développement récemment (ou du moins il me semble, je perds la mémoire), se montre aujourd'hui via une petite vidéo que je pique à nos voisins de jeuxvideo.tv (sans la pub en plus, c'est beaucoup mieux...). 3 petites minutes de bonheur pour se rendre compte de la qualité de la rénovation. Le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est magnifiquement réalisé, avec un énorme boulot au niveaux des sprites pour redonner une seconde jeunesse à ce jeu culte des années 90 (sorti en 89 en salle d'arcade). Pour les plus jeunes qui ne connaissent pas, outre le fait que vous êtes impardonnables (normal, vous êtes jeunes), je vous invite à faire un petit tour sur la page Wikiqui lui est dédiée pour en apprendre un peu plus. En attendant une date officielle, voici de quoi vous faire patienter.