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Chez Kuroneko ! Là où ça sent PAS la litière !!

 
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MODULE ... KÉZAKO ?

Bienvenu dans l'édito du blog, un truc qui se veut drôle et accrocheur, comme les gros cons de dragueurs qu'on croise à la plage l'été, mais malheureusement, à cette heure tardive (endive, c'est nul mais ça rime) point ne me viennent bons mots et jeux de mots, ze vanne, ze accroche of the blog qui vous ferait dire "aw aw aw (rire à l'américaine), bon dieu, quel être sublimissime mais néanmoins spirituel, ce Kuroneko, je vais suivre son blog de près, tant il est vrai qu'il s'en dégage une fraîcheur printanière et primesautière ..."

Viens partager une saucisse mon ami(e) !

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Le mercredi c'est ... ??
fleche  Publié le 25.01.2012, à 23:39 par Kuroneko

Ravioli ??

Perdu !!

Le mercredi c'est Stevy !

NT1 : 20h40 Traque sans merci

France4 : 20h40 Attack Force et 22h Explosion imminente !

3 merveilles du 7ème art avec l’inénarrable, l'inestimable, l'insurmontable, l'incomparable, l'indégonflable ...

http://static5.businessinsider.com/image/4eb00051ecad04e334000031-400-300/steven-seagal.jpg

Même pas besoin d'écrire son nom ... il est déjà gravé sur les dalles de marbre qui pavent chaque cerveau de cinéphile amateur de polar hard boiled, qui pronne l'auto défense bourrine et la justice expéditive rendue soi-même (enfin surtout par Steve-même) ... bienvenu dans le monde de la série B ! ... ou B- , voire même C !

Bon, d'accord, Steven n'a pas fait que des nanards ... il a aussi tourné dans pas mal de bouses.

Mais Steven c'est -ou plutôt c'était- avant tout un style ! Quand Steven bottait des culs, il cassait surtout des bras dans un assourdissant bruit d'os broyés exagérément exagéré ! Et on ne demandait pas mieux à l'époque !
Comme tous ces gens qui crient "Move that bus" dans les Maçons du Coeur, on hurlait "Break that arm" à chaque scène de baston et quand arrivait le moment où l'os se brisait on frisait l'accès maniaque !!

Mais ça, c'était avant ... A présent, dans les derniers opus sortis du sieur Seagal celui-ci se bat en agitant les bras très très vite et de manière totalement désordonnée donnant l'illusion d'une incroyable maîtrise  et d'une vélocité difficilement lisible pour l'oeil humain ... Seulement, c'est bien là le problème ... c'est incroyable et ça marche : on y croit pas !  On dirait des bastons d'handicapés :dead:

Steven c'est aussi un jeu d'acteur incomparable où chaque émotion vie et meurt subtilement sur son visage grassouillet ...

http://www.singledudetravel.com/wp-content/uploads/2011/07/Steven-Seagal-Emotion-Chart.jpg?9d7bd4

Enfin bon, ne lui jetons pas la pierre (de toute façon il la briserait) ! De temps en temps, ça ne fait pas de mal de noyer son cerveau dans le néant et suivre les invraisemblances et raccourcis scénaristiques grâce auxquels notre bon vieux Steven des familles va bastonner au choix : racaille, mafieux, terroristes, barbouzes, dealers et autres malandrins maléfiques, mettant ainsi fin à leurs lubies de domination du monde :good:

Rassurez-vous ! Je tiens à ma vie et avant de publier ce billet, je l'ai fait lire à Steven ...

http://funny-pictures-blog.com/wp-content/uploads/2011/10/steven-seagal-lolpics.jpg 

I'm safe ! :happy2:





Bon ben voilà quoi ... :)
fleche  Publié le 21.09.2011, à 19:03 par Kuroneko

Horatio le savait d’instinct, lui et ses collègues se trouvaient devant un crime particulièrement odieux dont la mise en scène laissait présager une traque au tueur en série sans doute éprouvante pour lui et son équipe d’experts scientifiques de la police de Miami sur Sâone.

Le lieutenant Horatio Schnäck, chef de la police scientifique de la mégalopole,  est surnommé le Crabe pas seulement à cause de la rousseur flamboyante de sa chevelure mais aussi et surtout pour son insupportable manie de toujours se présenter de profile à ses interlocuteurs … A force de poser de profile, ses vertèbres cervicales lui ont joué un mauvais tour en se soudant de manière définitive dans cette position, l’obligeant à se déplacer comme un crabe ; et sous l’écrasant soleil de Miami sur Sâone sa peau laiteuse prenait impitoyablement une teinte écrevisse. 

Sur le carrelage froid et nacré du salon de cette modeste demeure de banlieue où se carapate la classe moyenne de Miami après les heures de bureau, le cadavre gisait inerte (Sans blague !). Ses yeux exorbités semblaient décrire l’horreur de ce qu’il avait subi, mêlé à un certain soulagement, celui de la fin d’un calvaire. Les cinq agents regroupés autour de la victime, se donnaient un air au choix soucieux ou détaché, histoire de ne pas penser à l’horrible fin qu’avait dû connaître Pirate.   

Pirate était un hamster mâle en pleine santé de 9 mois, et qui vivait une bête vie de hamster au sein d’une famille épanouie qui lui offrait amour et granulés. Son corps était relié à un bilboquet, arme de ce crime sordide, l’animal ayant remplacé la boule.
Candy Rabbit, le coroner, se releva enfin. Elle fixa tour à tour les trois hommes et la femme qui l’entouraient et fini par déclarer :

- « Mes  premières constatations sont les suivantes : le décès a eu lieu vers 5h46 ce matin. La victime est morte d’épuisement … certes les contusions occasionnées par la rencontre entre le hamster et les faces du bilboquet ont été traumatisantes, mais au vu de la dilatation de l’anus, j’en conclue que les longues périodes de sodomie subies par la victime lui ont été fatales  …
- Comment pouvez-vous être aussi catégorique sur l’heure ?
- La montre au poignet de la victime s’est brisée à cette heure …
- Un hamster avec une montre ?!
- Il était très aimé de ses maîtres … le petit gâté …
- Euh … Ok … Quant au décès, vous voulez dire que les longs moments passés avec la pointe du bilboquet dans l’ampoule rectale l’ont conduit à l’épuisement puis à la mort ? demanda Horatio en quittant ses lunettes de soleil (encore une de ses manies énervantes, les lunettes constamment sur le nez) … mais c’est horrible … »

Les hommes acquiescèrent en silence d’un signe de tête.

- « Bof » murmura Nomie …

Ah Nomie, divine créature qui hantait continuellement les pensées de tous les  poulets de Miami ! Brune, longs cheveux ondulés qui lui tombaient nonchalamment sur les épaules, yeux noirs ensorceleurs, lèvres charnues dont l’inferieur lui conférait un air boudeur continuel, énorme poitrine qui ne demandait qu’à exploser au visage de tous tant elle était à l’étroit dans les minces bout de tissus qui servaient de chemisiers à l’agent Nomie Perez, métis de 28 ans dont la beauté  insolente rendait malade de désir tout mâle hétéro qui posait les yeux sur elle …

Tous les visages se tournèrent vers elle, qui semblait perdue dans ses pensées … avait-elle seulement conscience de ce qu’elle venait d’exprimer ou était-ce là une manière de s’amuser avec ces pauvres mâles aux hormones en ébullition tandis qu’un afflux sanguin massif gonflait leurs corps spongieux et caverneux ? Une chance qu’Horatio lui faisait « face » à ce moment précis, sinon le violent tour de tête qui s’en serait suivi aurait entrainé sa mort par cisaillement de la moelle épinière.
Soudain, Nomie sembla se rendre compte des respirations haletantes, des regards appuyés sur sa silhouette généreuse, des sourires carnassiers de ses collègues et du regard consterné de Candy.

- « Jean-Bobby, t’as un peu de bave là, dit-elle en souriant au sergent Jean-Bobby Watson qui devint rouge écarlate, à en rendre jaloux le Crabe.
- Euh … euh … toi-même, parvint quand même à articuler ce dernier.
- Bon, je retourne au labo intervint Candy Rabbit … je pourrai vous en dire plus après l’autopsie.
- Très bien, Candy dit Horatio … et vous pratiquerez une myélosaccoradiculographie pour rechercher des traces d’un ADN étranger … en particulier des chromosomes autosomes.
- Vous me prenez pour un lapin de Garenne Horatio ? Votre phrase n’a ni sens ni valeur scientifique d’aucune sorte !
- Ben oui mais il faut bien que j’utilise un jargon scientifique qui en jette et qui me fasse passer pour un professionnel aux yeux des lecteurs et de Nomie …
- Pfff … souffla Rabbit en s’éloignant d’un pas décidé.
- Tu vois pourquoi tu fais bander personne !?» persifla Horatio entre ses dents en suivant le coroner du regard. Celle-ci avait à peine franchit le seuil qu’une silhouette se découpa dans l’embrasure, interrompant le flot de l’aveuglante lumière matinale de Miami.

Bismarck Von Strudle shérif du comté et chef de la police de Miami sur Sâone vint se planter devant le corps velu de la petite victime.  Bismarck était un colosse, une montagne. Sa voix comparable au tonnerre lorsqu’il s’énervait pouvait fissurer du double vitrage … sans que Carglass y puisse grand-chose. Un père allemand et une mère scandinave expliquaient sans doute ce mélange entre robustesse et froideur apparente. Et le fait qu’il soit polyglotte.

- « Che grois qu’ici on se foutte de ma gueule, nichtwar ?
- Hongrois ou hongrois pas hein ? gloussa l’inspecteur Santiago Belzebuto Rodrigo Cruz
- WAS ?!?! »

Chacun regarda la pointe de ses chaussures pour ne pas croiser le regard de Von Strudle et ainsi éviter le cyclone de niveau 4 qui venait soudainement de s’éveiller.
Mains sur les hanches, Bismarck baissa la tête, souffla un bon coup -« inutile de s’énerver ja ? » – et lança :

-« Pon, Horatio, nous afons un zuspect ou pien ?
- Les gars ? Un suspect ?
- Euh … euh suspect toi-même réplica Jean-Bobby.
- D’après les premières constatations, le suspect pourrait être un chat hasarda Irwin Peabody, le dernier homme qui composait l’équipe d’Horatio et resté muet jusque-là.
- Ja un chat hein ? Petite ? Krande ? Roux ? Tikré ? »

Bismarck fulminait intérieurement mais tentait de ne rien en laisser paraître.

- « D’après les premiers témoignages recueillis il semblerait que nous ayons affaire à un chat noir japonais, type gouttière et répondant au doux nom de Kuroneko
- Ja ja, un chat chaponais … et bourquoi pas un phasme malgache ou un bulot mit la mitraillette là !!!???!!
- Bulot toi-même ! » hurla Jean Bobby comme un hystérique car son surnom complet à la scientifique était : « QI de bulot ». Et il détestait ça.

Le temps sembla alors suspendre son cours … le corps du sergent Jean Bobby traversa l’air sec de la pièce comme au ralenti, exécutant vrilles et saltos puis s’écrasa lourdement sur le sol avant de faire quelques roulé-boulés disgracieux jusqu’à la pièce voisine. Tout le temps que dura le vol plané, chacun lui attribuât des notes techniques soulignant la qualité d’exécution pour un modeste total de 45/100. Bismarck, poing encore tendu sembla enfin revenir à lui et prendre conscience de ce qui venait d’arriver.

- « Mrmh pien pien … au travail pande de pras gassés ! Che veux que fous poucliez cette affaire de scheiss au plus fite que l’on puisse passer à guelque chosse de zérieux ja ?»

Tous acquiescèrent sans mot dire en faisant mine de s’affairer tandis que Von Strudle quittait la pièce en s’emparant de la tasse de café d’un agent en uniforme et sortit de la maison. Bismarck n’était pas du genre nareux. Malheureusement, c’était du café au lait. La tasse alla heurter un satellite de télécommunication. Si quelqu’un avait levé les yeux au ciel à cet instant, il aurait vu de belles coruscations résultant du reflet du soleil sur les débris du satellite pulvérisé.

Oui, Bismarck était de mauvais poil.

A peine arrivé au bureau, Horatio sortit de son frigo personnel son sandwich au jambonneau. La première bouchée fut un régal. La deuxième failli l’étouffer. Une ombre gigantesque passa devant le bureau … Bismarck !
Horatio avala en toute hâte ce qu’il avait en bouche et appela la morgue pour avoir un premier compte rendu de l’autopsie.  Candy était en pause déjeuner mais le rapport d’autopsie était prêt.  Procrastine impossible avec Bismarck dans les parages. Horatio devait donc descendre lui-même chercher le rapport en prenant soin d’éviter le cuirassé allemand.

Pendant ce temps, les autres membres de la police scientifique étaient arrivés avec les indices collectés sur la scène de crime et avaient commencé leurs analyses : avec un air très sérieux et appliqué, ils se contentaient en fait de découper des petits bouts de trucs, de les glisser dans un tube à essai avec de l’eau déminéralisée, de les mettre dans une machine et d’appuyer sur un bouton. Dur dur la vie d’expert !
Après s’être tapé le rapport et le reste de son sandwich, Horatio regagna le quartier où avait eu lieux le crime. Peut-être tomberait-il par hasard sur un chat noir ?

Son portable sonna, c’était Jean Bobby.

- «Horatio Schnäck …
- Horatio toi-même !

Horatio, soupira … ça risquait d’être long avec « QI de bulot ». Si son père n’était pas le maire de la ville, qui sait ce que ferait le sergent Watson à l’heure actuelle ? « Je l’aurai sans doute déjà descendu, pensa Horatio, et foutu à la flotte pour qu’il soit becqueté par ces saloperies de crabes … »

- J’ai trouvé què’que chose dans le sac de dedans l’aspirateur ! Des trucs que ça vient pas d’un chat, patron ! Où vous êtes chef ? Faut que vous viendez voir quoi c’est que j’ai trouvé !
- Je suis au croisement d’Einstein Avenue et Pompidou Street. Donne-moi les résultats par téléphone  tu veux ?
- Téléphone toi-même ! »

Exaspéré, le Crabe raccrocha et décida d’appeler Nomie.

- « … oui Horatio, dans le sac de l’aspirateur nous avons trouvé de l’épithélium de loutre ! Voilà qui va faire avancer l’enquête ! – « et qui va faire enrager Bismarck, pensa Horatio »- car d’après nos fichiers il n’y a qu’une loutre qui habite le quartier de la victime !
- Très bien Nomie, communique moi l’adresse et retrouvons-nous là-bas avec Von Strudle.

Une demi-heure après, quand Von Strudle débarqua pour superviser l’opération, les agents de la scientifique étaient là, pas discrets pour deux sous, riant et discutant, regroupés devant le Hummer d’Horatio. Rodrigo Cruz tentait d’impressionner Nomie, qui luttait pour étouffer ses bâillements, en lui expliquant comment les gens confondaient polynôme et fonction polynôme. Elle fut soulagée de voir arriver Bismarck : on allait enfin passer aux choses sérieuses … et Santiago allait enfin la fermer !

Bismarck expliqua à chacun ce qu’il attendait, une hermétisation de la maison : le suspect ne devait leur échapper sous aucun prétexte ! Une fois que tout le monde fut en position, lui et le Crabe allèrent toquer à la porte du suspect.

- «J’espère que notre suspect n’est pas diképhobe car la justice va s’abattre sur lui, clama fièrement Horatio en enlevant ses lunettes de soleil.
- Ja ja, la ferme esbèce de schnäck ! Mach’ schnell mit le truc da … »

Toujours pas de réponse après plusieurs tentatives, il allait falloir se résoudre à défoncer la porte. Si seulement c’était aussi facile qu’à la télé avec leurs portes en contreplaqué et leurs gonds en guimauve qu’un coup de botte suffisait à faire sauter. En même temps, peu de portes résistaient à Von Strudle. Au moment où Bismarck allait se faire plaisir, un cri retentit, suivi d’un grand fracas et de coups de feu. Bismarck et Horatio se jetèrent à terre, dégainèrent leurs armes et tentèrent de voir ce qu’il se passait dans la maison, par les fenêtres. A en juger par les cris, les autres étaient entrés par l’arrière. Quand le calme sembla pointer le bout de son nez, Bismarck toqua et après quelques secondes, on vint lui ouvrir la porte.

Impacts de balles dans tous les coins, bibelots à terre, débris de verre … bref, un beau chantier s’offrait aux yeux des deux membres de la police. Von Strudle se passa une main sur le visage tandis que de l’autre il fit comprendre à Horatio qu’il devait prendre le relais … ou se préparer à perdre des dents.

- «Bien, je peux savoir ce qu’il s’est passé ici ?
- C’est Jean Bobby ! Il …
- Jean Bobby toi-même murmura ce dernier.
- Jean Bobby expliquez-vous et vite !
- Bah z’avez pas entendu ?
- Entendu quoi ?
- Le barycentre !!
- Le quoi ??
- J’ai entendu un cri de l’éléphant quoi, un barycentre …
- Un barrissement crétin ! intervint Peabody.
- Alors j’ai cru que le suspect il essayait de nous baiser en se faisant passer pour un autre animal, comme qui dirait plus balaise ! Mais à moi on m’la fait pas pass’que …
- Zilenzeuh !! hurla Bismarck. Fous êtes consuétudinaire de ces états de fait Watson ! Fous ne faites que pêtises sur pêtises et che reste poli dumkopf ! »

Puis se tournant vers le Crabe :

- « Horatio, fous et fos hommes, fous commencez à me flanquer de l’urticaire au trou d’palle ! Troufez-moi le zuspect ! Schnell !! »

Tout en continuant à crier, Bismarck arpentait les pièces du rez-de-chaussée, marchant ici sur un livre tombé au sol, donnant là un coup de pied dans un grille-pain abattu d’une balle de 38 … Se recentrant sur lui quelques instants, il se demanda comment un caquelon avait pu atterrir dans sa grosse pogne. Il le balança rageusement contre le canapé qui fit trois tonneaux et sous lequel s’était caché Joe Hector Discumbobulator : la loutre ! Mais vif comme l’éclair, la forme longiligne et velue bondit prestement d’un bout à l’autre de la pièce et s’enfuit par une fenêtre brisée en quelques secondes.

- « La loutre !  Vite ! Rattrapez-la ! cria Horatio »

Peabody et Cruz furent les plus prompts à réagir. Si bien qu’en tentant de passer en même temps par la porte ils restèrent coincés. Bismarck qui les talonnait et fonçait tel un taureau furieux, les fit voler comme deux poupées de chiffon. Il vit la loutre sauter une palissade toute proche.

- « Bar izi ! cria-t-il. »

Il défonça la clôture et se retrouva dans un jardin plein de cucurbitacées de toutes sortes. Il ramassa une courgette d’au moins 7kg et s’en servit comme projectile. Il manqua sa cible de peu. Joe Hector Discumbobulator, traversait déjà le jardin suivant et s’approchait de la route principale. A partir de là, il aurait plus d’opportunités de fuite. Surtout que tous les branquignoles de la brigade scientifique avaient suivi Bismarck, pas un n’était monté dans un véhicule pour éventuellement barrer la route au suspect. Cela le faisait pester mais il n’y avait pas la moindre seconde à perdre … le suspect était du genre rapide ! Heureusement qu’il ne voyait pas la façon ridicule de courir d’Horatio … Bismarck l’aurait sans doute abattu sur le champ et collé sur un papyrus égyptien, sur lequel il n’aurait pas dénoté !

Dans le jardin suivant, trainaient des jouets d’enfant. Bismarck s’empara d’un tricycle jaune qu’il enfourcha une fois arrivé sur l’asphalte.  La course poursuite s’engagea alors à travers les rues de la banlieue ouest de Miami sur Sâone et les deux protagonistes se rapprochaient dangereusement du centre-ville où le trafic routier devenait plus dense. Nonobstant les voitures, les murs de brique ou les camions de déménagement, Bismarck foncerait droit devant lui.

La loutre courait à plus de 27,6 km/h, zigzaguait sournoisement, sautait sur les toits ou capots des voitures, obligeant le cuirassé allemand à exécuter des manœuvres de conduites dignes d’un pilote de rallye, négociant moult virages sur deux roues ! Roues qui s’usaient prématurément, soumises à la friction inhabituelle du bitume et au poids du colosse. Il fallait cesser cette course poursuite au plus vite ! Ils étaient à présent arrivés au centre-ville, les bâtiments, vernaculaires comptaient parmi les plus anciens édifices de la région. 

Cet instant d’inattention architectural, failli lui couter cher ! Joe Hector avait bondi sur le toit d’un véhicule utilitaire et fit un gracieux salto arrière. Son but était d’atterrir dans le dos du policier et lui croquer les omoplates !

- «Gotchaaa !!!  hurla la loutre. »

Mais Bismarck n’entendit qu’un « squiiiik squiiik » strident.

Bismarck donna un violent coup de guidon et réussit à coucher le tricycle qui glissa sur une trentaine de mètres avant d’aller heurter la camionnette d’un marchand de glace qui explosa dans un joli feu d’artifice chocolat, pistache, vanille, citron …
Bismarck se releva en boitillant, la glissade lui avait entamé le pantalon et la peau. Mais, à cet instant, c’était un détail. Lui et la loutre se faisaient enfin face.  Bismarck allait pouvoir lâcher toute sa frustration dans un coup de poing monumental qui transformerait Mr Discumbobulator en descente de lit. Un sourire apparut au coin des lèvres de Von Strudle. Néanmoins, il fallait rester vigilent … la loutre semblait déterminée elle aussi, déterminée à ne pas faire de quartier.

Mais la course poursuite n’avait pas épargné leurs forces et tous deux cherchaient à reprendre leur souffle. La sueur ruisselait et brulait leurs yeux, qu’ils tentaient de garder ouverts pour  anticiper toute attaque. Ce fut la loutre qui lança l’offensive : un bond suivit d’un Chuck Norris kick que Bismarck détourna de son avant-bras droit. Il frappa du gauche mais la loutre, d’une grande souplesse esquiva et d’un coup de queue sournois, frappa les yeux de Bismarck qui, surpris, recula en titubant. Des larmes lui emplirent les yeux, brouillant sa vision. La loutre voulu tirer parti de cet avantage momentané : d’un bond, suivi d’un salto, elle voulait fracasser le crane du policier de sa queue. Bismarck s’accroupit et exécuta une espèce de roulade maladroite pour échapper à l’attaque.

Puissance physique contre vitesse et agilité … qui prendrait le dessus ?

- «Bourquoi afoir tué Birate, hein ?
- Squiiik squik squiiiik squi-squiiik !!! »

Bismarck ne cherchait pas seulement à gagner du temps, il fallait qu’il sache. Vu qu’une fois réduite en bouillie, la loutre aurait du mal à répondre à ses questions ! Mais Joe Hector n’étant qu’un animal, difficile d’en attendre une réponse compréhensible. Le fait d’avoir fui devant la police ne constituait-il pas une preuve suffisante ? Pas sûr … surtout après un énième foirage à la Jean Bobby Watson. L’attitude de la loutre était justifiée en soi. Von Strudle en était là de ses réflexions, quand il fut enfin rejoint par les autres. Armes pointés, ils entouraient maintenant les deux combattants.

- « Rendez-vous Joe Hector … nous vous offrons une chance de vous expliquer, dit Nomie.
- Squik … squiik-iiik … murmura Joe Hector
- Il est d’accord pour nous suivre » dit Jean Bobby.

Cinq « hein ? » incrédules fusèrent et toutes les têtes se tournèrent vers lui

- « Bah ouais … j’comprends quoi c’est qu’y disent les bestioles, depuis qu’j’suis tout gamin v’voyez ?

Mais personne ne fut capable de répondre. Les prenait-il pour des truffes ou cet imbécile avait-il une utilité au final ?
La loutre se dirigea tranquillement vers lui en continuant à pousser ses petits cris.
Personne n’aurait cru qu’un jour on bouclerait une enquête grâce au sergent Watson.
Ce que lui confia la loutre, le voici : Joe Hector vivait chez les Johnson une vie merveilleuse. Mais un jour, devenu trop grande et couteuse en saumon frais, ils s’en débarrassèrent pour au final, adopter un hamster ridicule comme tant d’autres foyers sans imagination. Joe Hector avait fini par l’accepter et trouver un nouveau foyer, seulement Pirate avait poussé le vice en lui envoyant par MMS une photo de sa nouvelle montre. C’en était trop pour Joe qui était bien décidé à lui faire ravaler son affront.
Les choses avaient alors dérapé … ce qui aurait dû n'être qu’une douloureuse vengeance entraîna le décès du hamster.

Joe Hector en prit néanmoins pour 20 ans. Aucune circonstance atténuante ne fut retenue, le jury étant trop attendri par les petites saloperies poilues et mignonnes genre hamster.

Quant à Jean Bobby, pour le remercier de sa contribution à l’enquête, la brigade lui offrit un baptême de parapente au-dessus du Grand Canyon … mais sans parachute !   











On fait comme ça ?
fleche  Publié le 02.09.2011, à 16:03 par Kuroneko

Salut aux millions 2 internautes qui visitent régulièrement mon blog par erreur !

M'étais dit comme ça, que comme j'avais des crises d'écriture dont les résultats assez aléatoires contentaient néanmoins quelques hannibal lecteurs (oh bAn dieu ! je suis contaminéééé :twisted: mais j'assume) que je remercie d'ailleurs chaleureusement ...

http://2.bp.blogspot.com/_bS3hS-omDD4/TQOL0I_JSSI/AAAAAAAAA4g/wV2-33KI9Iw/s1600/bucher0725.jpg

... il fallait maintenant tenter de faire plaisir à un lectorat plus étendu (féminin et bien roulé si possible ... oui je sais, on est pas sur meeticgamer.com !) et pour ça je vais avoir besoin de vous mes petits poulets miel/citron ! (avec des noix de cajou)

Comment ??

C'est bien simple, vous allez me donner un mot, n'importe lequel, celui qui vous passe par la tête !
Notez-le en commentaire ... je laisserai traîner cet article une semaine, pis je ferai la récolte de vos p'tits oeufs et je tenterai à mon tour de pondre un récit en incluant tous les mots que vous aurez eu la gentillesse (ou l'exubérante traîtrise ! :niark2:) de laisser en com ...

Sur ce, lâchez-vous ! :veryhappy: (enfin, pas trop non plus, je fournis pas les Pampers* :niark: :happy:)





Épanchons-nous ...
fleche  Publié le 26.08.2011, à 13:06 par Kuroneko

Oui ! Juste épanchons-nous !

Pas de jeu de mot pourri comme il en fleuri partout en ce moment sur les topics du site ...

C'est pénible les gars sérieux !

Je sais que vous faites du mieux que vous pouvez pour atteindre mon niveau de drôlerie ... je vous soutiens et vous encourage, car la route vers le sommet du comique est longue ... je le sais, c'est moi qui l'ai tracée ...
Mais honnêtement, je ne pensais pas que vous baisseriez si vite les bras pour vous contenter du niveau le plus basique de l'humour pourri ! Car même l'humour pourri demande du travail ! Je le sais c'est moi qui ... comment ça TA GUEULE ?? Hé ho soyez un peu poli tout de même !!!

Mais on s'éloigne du sujet là ! (enfin du sujet ...:dead: )

On dirait que ça me reprend ... fringale d'écriture ... et toujours pas de sujet !
(Comme ça au moins, vous êtes prévenus et vous pouvez zapper d'entrée ! Mais vous vous priveriez d'une lecture digne d'un Harlan Coben ! :happy2: )
(Comment ça j'ai la grosse tête pour oser ainsi me comparer à lui ??!? ... Bon d'accord Harlan Coben a publié quelques livres ... et moi quelques articles que leur flamboyante futilité rend indispensable ... mais de là à avoir la grosse tête :star: )

Ma tête foisonne, plus que ma vie, c'est peut être pour ça que j'ai besoin d'en faire sortir de la matière et de la coucher sur papier virtuel, avant que mon cerveau ne surchauffe et se déconnecte ...

Bien que par moment, ça me plairait que mon cerveau me lâche un peu la grappe !!! Mais je n'ai toujours pas trouvé la fonction Reset :null:

J'aimerai bien parfois, que d'autres parties de mon anatomie puissent s'exprimer sans être interrompues et ramenées à la raison par Mobutu, Amin Dada ... bref mon dictateur personnel !

Des fois, j'aimerai écouter mon coeur ...

Spoiler (Clic)
ou ma b*te ... pardon à ceux que je vais choquer, mais oui, comme tout homme normalement constitué je possède aussi cet appendice extériorisé vers l'avant du corps, au niveau du bassin ... enfin, je suppose que tout le monde sait où ça se trouve, mais je préfère préciser au cas ou ...



Et quand mon coeur me dit amour, mon cerveau répond amitié ... (en même temps mon coeur me dit rarement aut' chose qu'amour, il me parle pas courgette ou poivrons ... enfin en même temps vu que j'aime manger, il me susurre peut être à l'oreille des mots d'amour culinaires ... )

Et c'est dur une vie régit que par la raison ! Être raisonnable, donner une bonne image de soi en toutes circonstances ... contraintes affligées pour qui et pour quoi ?

(Ne nous leurrons pas hein, pour plaire aux filles, cela va de soi ...)

Ah les filles .... mmmh, j'hésite à coller ici une définition tirée de Wikipédia, pour peu que cette définition existe ...

Être complexe, qui vit dans un monde un peu différent du notre (les mecs) ... un long corps à la peau luisante semblant huileuse, muni de grands yeux noirs adaptés à la vision nocturne et crépusculaire, elle reste habituellement cachée la journée dans des cavités humides, sous des pierres ou des écorces, ou dans des troncs d'arbres pourris ...
Oups non désolé ! Ça c'est la salamandre ! :censure:

Pour vous dire à quel point ça m'est étranger ces petites bestioles là ... (les femmes hein, pas les salamandres !)

Leur psychologie, leurs paradoxes, leur fragilité et leur force (oui, me suis déjà mangé quelques claques ... la preuve qu'elles sont bizarres !! Elles n'aiment pas toujours mon humour :question:) ...

Pour vous en dévoiler un peu plus sur ma vie (mon inexistence ?), la dernière fille que j'ai tenu dans mes bras ... Tout se passait bien au début, on tanguait et chaloupait à la même cadence, sans fausse note d'aucune sorte ! Elle riait et ses yeux pétillaient d'une joie innocente ... puis elle a vomi ... Sur moi :null:
Bon, elle venait juste d'avoir son biberon mais je peux vous garantir que ce jour là, la confiance aveugle que je lui accordai en a pris un sacré coup !

Malheureusement, je dois couper court pour le moment à ce suspense insoutenable (comment ça où tu vois du suspense ?? mais là mais partout autour de vous ! Je vous sens pendu à mes lèvres charnues et sensuelles mais néanmoins gercées par cette chaleur ) ... J'ai poste d'aprèm et encore rien mangé ...
Fais chié d'être collé à son PC toute la matinée ! :censure:
Surtout à écrire des conneries :happy2:





J'ai envie d'écrire ...
fleche  Publié le 26.05.2011, à 16:11 par Kuroneko

... là tout de suite, maintenant !!!

Une irrépressible envie de m'exprimer, d'ouvrir un peu les vannes et de laisser couler ce flot d'émotions contradictoires qui fait bouillir la truffe qui me sert de cerveau ... (Mais je suppose que la truffe c'est meilleur poêlé)

Et accessoirement de faire resurgir un peu ce blog des profondeurs obscures (là vers le rectum) auquelles il appartient ....

Seulement voilà, quel sujet aborder ? Qu'est-ce qui pourrait être assez intéressant pour qu'un lecteur curieux, vienne perdre ses pas sur mon blog ... ??

Et puis, ai-je vraiment besoin d'être lu ? Me sentirai-je plus vivant parce qu'un camarade joueur aura cliqué sur "J'aime" ? Ah non merde, ça c'est Facebook ... :null:

Cliqué sur :-) alors ....

Sujet passionnant : ma vie ! Non, j'déconne, j'suis à moitié autiste, je sors jamais de chez moi, j'ai rien à raconter vu qu'il ne m'arrive rien :null:

Spoiler (Clic)
Voilà, maintenant que j'ai votre pitié, vous avez mauvaise conscience de ne pas continuer la lecture de ce texte qui ne sait pas où il va, mais peut être qu'une grande aventure se dessine, là ici sous vos yeux, vous ne le savez pas encore (et moi non plus à vrai dire), donc restez encore un peu :p



Je pourrai vous parler de ma déception que fut Crysis 2 après toute l'attente que j'avais placé en lui au vu des critiques élogieuses ...

http://tecnileaks.com/wp-content/uploads/2011/01/crysis2.jpg

Spoiler (Clic)
Cette photo et Crysis 2 écrit en gras ne sont là que pour appâter ceux pour qui le coup de la pitié n'aurait pas fonctionné :veryhappy:




je suis Jean Pierre Bobby, militaire et j'ai une Nano Suit !!! Wouah balaise ! Ça signifie que comme Steve Austin (pas le catcheur mais L'homme qui valait 3 milliards ... oh pis merde je résiste pas :happy2: )



Comme Steve donc, je suis plus fort, plus rapide, en un mot, meilleur que tout le monde ... Et pis pour faire croire que j'ai une grosse armure bien lourde, j'appuie sur saut et je ............... saute !
Bon, j'avoue, je suis pas très doué comme joueur, mais là certain trucs m'ont vraiment gavé .... Voici un extrait d'une correspondance avec mon ami Mich83 (Bon, s'il nie toute correspondance ou tout lien d'amitié avec moi j'avoue que je ne peux pas lui en vouloir ... il a une réputation à défendre sur ce site :niark:)

"J'ai joué en facile et même là les mecs ont un viseur dans le cul pour te voir te pointer à 1500 mètres ! Enfin, dans le cul ça doit pas être pratique ... pareil, je me bouffai des tirs, je voyais même pas d'où ils venaient, eux par contre pour te repérer, no prob, même en mode invisible !!! J'suis Invisible putain tu veux que je t'explique ce que ça veut dire ducon ?? Comment tu peux me tirer dessus alors que tu me vois même pas ??!!! Bref, j'ai trouvé que la beauté du jeu, n'était qu'une couche de maquillage sur quelque chose de superficiel [...] Pareil, la nanosuit ... elle te sert à être super non ?? Balaise, efficace (et pas cher ...) ben alors pourquoi je peux même pas encaisser le recul d'un gun ??? Sachant que si tu vises la tête tu tires forcément au dessus comme un gros bleu !!! Les ennemis, non seulement ils ont les sens aussi développés que l'abruti de The Sentinel, mais en plus tant qu'ils sont dans leur routine à la con, y meurent pas ! Je tire, le soldat : ah non ah non, je fais ma roulade hein, tu m'as pas touché ! .... mais putain on est pas dans une cour de récré, j'te farci de plomb alors crève ! Et fais pas genre ça compte pas, je vais d'abord me cacher derrière ce muret !"

Voilà voilà voilà ... Ça résume mon expérience sur ce jeu ... qui est parti en exile en Alsace :happy:

Ah l'Alsace ... ses pinards :love: .... mais je m'égare (La logique aurait voulu que j’enchaîne sur un laïus sur l'Alsace sa beauté, sa bouffe, son pif, mais j'avoue qu'à part Strasbourg, une chouette ville hors de prix je connais pas trop alors que c'est très proche de chez moi ... mais bon le jour où Mich83 m'invite j'vous en dirais plus après mon expédition dans son pays de sauvages :happy2:)

Bon j'allais dire, ça va, j'ai déjà pas mal écrit ... enfin y a surtout un énorme copié/collé au milieu :happy2: ...
Mais je sens que je n'ai plus votre attention à cette heure (c'est surtout que je tourne en rond là, si j'aborde un autre sujet ça risque de devenir lourd ...)

Alors chers Widgameriens (oui oui la "faute" est volontaire :good: parce que Jeuxvideovingtquatriens ça fait mal aux yeux et aux oreilles :niark2:) ... je vous souhaite quoi ?? De ne plus vous faire avoir la prochaine fois que vous verrez un article de blog signé de ma plume ? :happy2:

Pis merci à ceux qu'on eu le courage de lire jusqu'au bout ce récit déstructuré :good:

A bientôt Hu-ha-ha-ha ! (rire sadique !)





John Rambo, ou la poésie selon Stallone :)
fleche  Publié le 07.03.2011, à 12:32 par Kuroneko

  J'ai regardé John Rambo director's cut pour la 2ème fois.

  Une 2ème fois parce que la 1ère vision m'avait laissé un sentiment mitigé ... Je n'étais pas sûr de savoir où Sylvester voulait en venir avec ses missionnaires et son côté religion/rédemption et cela m'avait un peu dérangé, contre balançant le côté plaisir de voir de la chair humaine déchiquetée à l'écran ... sadique moi ?

  Pas vraiment ! Ça reste du cinéma et comme le dit Stallone lui-même c'est ça, la réalité des conflits alors autant la montrer :good:

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTppA7R_Gkzei60bL_PlLR3U1bOLdv6UUZVDl9V0Jvlz-BvuLKBMg&t=1

  Déjà, bonne idée de parler de la minorité Karen en Birmanie, dont tout le monde se contre balance, (y a du gaz la bas, hein Total ? Alors on caresse la junte dans le sens du poil ...). Me rappelle avoir vu un reportage sur Arte ou France5 sur ce génocide et ça m'avait marqué, et révolté ... et si ce film attire l'attention la dessus c'est déjà faire quelque chose pour ces gens !
Et on se retrouve de ce fait dans le débat du film : doit-on agir et comment ? Répondre à la violence par la violence car elle est en chacun de nous ? Qu'est ce qui nous révolte et ce que je fais avec ça ?

http://img.filmsactu.com/datas/films/r/a/rambo-to-hell-and-back/n/470fb149ecab3.jpg

  Je suis loin du conflit, je m'indigne mais je continue ma vie car chacun ses problèmes, je m'engage dans l'humanitaire quitte à y laisser ma peau, je berce les gens d'illusions avec ma bible ou je prends les armes et j’étale de la tripaille de militaire un peu partout histoire de refaire la déco de cette jungle aux tons trop vert et qu'un peu de rouge ben ça apporterait une touche plus ... joviale ?

http://img.filmsactu.com/datas/dvd/j/o/john-rambo-director-s-cut/n/4c56019b09278.jpg

Vous vous doutez, connaissant l'animal que John J. Rambo va faire ce qu'il sait faire de mieux, et va donner aux fans ce qu'ils attendent : un déluge sanglant, une marée de tripes, une tempête de bullets pour peut être mettre un point final à ce qu'il est et se battre pour une cause ou une gonzesse qu'il ne se fera pas car elle est fiancée au "curé" qui accessoirement, va faire connaissance avec cette violence latente ...
  J'ai vraiment apprécié le film après cette 2ème vision où j'avais l’esprit un peu plus clair, ne cherchant pas forcément à me focaliser à tout prix, comme la 1ère fois, sur cette ultra-violence qui était l'argument n°1 de vente du film.

Et donc un bon Sly pas des familles justement :happy2: qui a un message à faire passer derrière ces hectolitres de sang et ces kilos de viande hachée :good: ... se limiter à cet aspect du film serait vraiment dommage !





Kuroneko-TV : Sssssiiiiiiixxxxx (hot !)
fleche  Publié le 22.01.2011, à 13:53 par Kuroneko

Pour ce 6ème épisode des aventures crétinesques de Kuroneko fights the movies et fais chier le monde avec ses articles pourris, je vais vous conter l'histoire d'un film français, une fois n'est pas coutume qui passe Dimanche 23 janvier sur TF1 : Prête-moi ta main

http://www.chirurgiemain.fr/wp-content/uploads/2009/03/main-coupee-par-une-tronconneuse.jpg

Alain (Alain Chabat) célibataire endurci de 43 ans a les bras trop courts ! Malgré tout il embrasse la vie à fond et saisit à pleine main chaque opportunité que celle-ci lui offre ... bref Alain est heureux et il vous emmerde !!

Mais il faut se rendre à l'évidence, c'est bien par là que ça pèche !! Avec les bras trop courts, difficile de se polir efficacement l'étoile de shérif après un séjour aux toilettes et l'emploi de l'expression emmerdé trouve ici , une totale justification !   

Handicapé du cul plus que handicapé des bras, voilà ce qui explique peut être en partie le célibat d'Alain. Jusqu'à ce que ses sœurs décident de mettre sur sa route Charlotte (Charlotte Gainsbourg) ... Celle-ci souffre d'un odorat déficient et trouve Alain très séduisant ...
Après quelques mois passés à se fréquenter, à se découvrir et à s'apprécier, alors qu'ils se promènent main dans la main autour d'un étang bucolique, entourés seulement par la nature et le chant des oiseaux, Alain se retourne brusquement, saisi Charlotte par les épaules, enfonce profondément son regard en elle, elle qui se trouble d'émoi, son cœur battant la chamade, espérant fort qu'il lui pose enfin la question fatidique qui scellera leur amour !

" - Charlotte, murmure-t-il ... ma douce Charlotte, prête-moi ta main ...
- Oh Alain c'est si soudain, je ...
- ... j'ai l'cul qui gratte !"





Aux chiottes SEGA !!!!
fleche  Publié le 13.01.2011, à 20:29 par Kuroneko

C'est en effet dans les toilettes du métro japonais que nous retrouvons la dernière idée timbrée de la branche Toys de chez Sega : les Toylets :happy:

Surmontés d'un écran et munis d'un capteur de pression, ces urinoirs permettent alors, grâce à la force de votre jet d'urine de "jouer" à l'un des quatre mini-jeux proposés.

http://4.bp.blogspot.com/_066V971d668/TSmle2FwGkI/AAAAAAAAAD4/1Ka47c0uvTk/s1600/Sega+Toylets.jpg

Soulever la jupe d'une fille, repousser le jet d'un adversaire, effacer un graffiti ou simplement calculer la quantité d'urine voilà les 4 challenges proposés, entre 2 pages de pubs, parce que hein, faut bien bouffer aussi !

Inutile de préciser que cela n'a aucune chance de débarquer chez nous :happy2: et que cela ne s'adresse qu'à la gente masculine ! Reconnaissons-le, y a qu'un mec pour s'amuser à "qui pisse le plus loin" ... enfin nous on peut :niark:





Ces petits jeux qui ...
fleche  Publié le 03.12.2010, à 17:15 par Kuroneko

... vous font pourtant un grand bien !

Je suppose que comme moi, vous avez tous déjà joué à au moins un jeu qui sans être un "grand" jeu, vous aura occupé des heures durant, procurant un plaisir addictif et une rejouabilité quasi obsessionnelle ...

Pour moi, un de ces jeux fut :

http://i.testfreaks.com/images/products/600x400/66/ghost-in-the-shell-stand-alone-complex.297538.jpg

Je me rappelle encore d'une vidéo preview sur GameOne, le jeu ne suscitant qu'un intérêt poli parce que tiré d'un anime à succès et que la Japanimation c'est tout aussi "geekable" que le jeu vidéo et s'attirant surtout moqueries et jugement très hâtif "c'est une bouse" d'un certain présentateur ... Je me souviens m'être posé la question à ce moment là : comment peut-on juger un jeu aussi catégoriquement sans y avoir joué ?

Bref ! :dead:

Quelque temps plus tard, j'eus le loisir de mettre la main sur la version Japonaise du jeu (Aaaah, les voix originales :love:) qui, coup de bol ! comportait des menus en anglais !

Donc, l'histoire en elle même ?? Aucune idée ! :happy2:

Le scénario se découpait en plusieurs missions et on incarnait tour à tour Kusanagi, Batou et même, comble du bonheur, un Tachikoma ! :veryhappy: dans une mission plutôt hard d'ailleurs !

http://ps2media.ign.com/ps2/image/article/570/570697/ghost-in-the-shell-stand-alone-complex-20041203003831771.jpg

Le jeu ayant eu des notes très moyennes, qu'est-ce que qui explique le temps passé sur ce jeu, à le finir dans toutes les difficultés avec chaque perso, à trouver tous les éventails cachés dans les niveaux pour obtenir une arme secrète par perso et à refaire encore et encore les mêmes missions sans me lasser et surtout sans rien piger au scénar ?
Je précise qu'il est très rare que je finisse un jeu ... il arrive quasi toujours un moment où je vais lâcher le pad, souvent par lassitude ...

J'ai aimé la réalisation du soft, le jeu se déroule comme un épisode de la série. Les niveaux et les missions étaient variés, je ne crois pas qu'on avait accès à un nombre incalculable de flingues (le jeu datant de 2004 mes souvenirs se font fait la malle depuis longtemps :) ) mais ceux présents étaient efficaces et plutôt jolis à l'œil. La difficulté était croissante et les ennemis variés et pas trop bêtes ...
Les environnements étaient plutôt plaisants graphiquement, et là aussi variés (parking, gratte ciel, entrepôts, centre ville ...), la jouablilité rapidement accessible le seul gros défaut du soft étant les sauts, très difficiles à doser et le passage sur les toits où il fallait sauter sur des poutrelles métalliques pouvait vite virer au cauchemar !

Mis à part ça, je pense que c'est vraiment la réalisation et la façon dont la progression s'opérait dans le jeu, niveaux et missions très différents, l'ambiance aussi très particulière à la série, le charisme des persos et le challenge grandissant d'un niveau à l'autre qui ont fait de ce jeu, que la presse spécialisée (blasée ?) a jugé moyennement moyen, ce jeu si spécial qui m'a apporté beaucoup de plaisir, par rapport à d'autre "grosses productions" qui m'ont laissé aussi indifférent qu'un esquimau devant une crème glacée  ...

http://www.the-nextlevel.com/media/ps2/gits_sac/gits_sac2.jpg

Et vous ? Quel est le jeu "moyen" qui vous a fait tripper ??     





Kuroneko-TV : critique filmistique n° 5
fleche  Publié le 27.11.2010, à 19:33 par Kuroneko

Bienvenu dans ces Chroniques de Ridic-ule pour leur 5ème chapitre !

Aujourd'hui je vais vous parler de : Souviens toi l'été dernier 3 , qui passe le mercredi 1er décembre sur NT1

Le film débute dans une bourgade miteuse du bord de mer, quelque part sur la côte californienne des États Unis : Shuddup et sa fameuse Shuddup beach !

Gérard, Dédé et Rodrigo n'ont rien trouvé de mieux que de venir passer leurs vacances dans le Club Me(r)D local, car à 276$ la semaine, tout compris, c'était une aubaine à ne pas manquer ...
Enfin, à ce moment là ils étaient loin de se douter du sort qui les attendait HAHAHHAAHHAhahahahHAHAHAHa .... mais je m'égare !

Nos 3 compères débarquent confiants et surexcités, déjà impatients de jouer aux french lovers, tombant toutes ces californiennes blondes aux formes généreuses voire proéminentes que l'on voit dans toutes ces séries U.S et leur sang bout dans leurs veines et gonfle leurs tempes ... mais pas que.
En voyant la taille ridicule du bled où se situe le club, les quelques femmes dans la rue qui travaillent dans la poissonnerie industrielle, un travail qui vous marque au corps ! tel un soufflet au fromage raté, leur excitation retombe mollement ... mais pas que.

Alors, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, ils décident de se bourrer la gueule comme c'est pas permis au bar du club ! Encore plus imbibés qu'une mèche de Zippo*, les voilà parti pour prendre un bain de minuit vers 15h, heure locale et ils débarquent, attributs à l'air sur la plage sous les regards consternés, amusés ou outrés de la populace locale qui se prélasse en ce beau dimanche ensoleillé ... faisant fuir culs bénits, Républicains, Mormons et poissons.   
Qu'importe ! La plage leur appartient désormais et ils batifolent dans l'eau et sur le sable au milieu des détritus ... pour le fun ils décident de s'envoyer de vieilles hélices rouillées à travers la tronche dont une va s'égarer derrière une dune ... en allant la récupérer Dédé découvre qu'elle s'est fichée dans la nuque de Bobby le lamantin (manatee) la mascotte locale, le tuant net !


http://alohareporter.com/wp-content/uploads/2010/04/Kamilo_Beach_trash.jpg
Photo du tournage

Pris de panique nos 3 compères, après tergiversations, empoignades, sueur perlant sur leur front, yeux exorbités et tout les clichés de ce genre de film aux acteurs si doués décident de planquer le cadavre dans un rideau de douche (me demandez pas pourquoi !?) et de l'enfouir profondément dans le sable ... et de vite fuir ce lieu de vacance pourri !!

Une année s'écoule sans encombre et nos 3 amis ont quasiment oublié ces traumatisantes vacances californiennes quand soudain, on retrouve Rodrigo assassiné, sauvagement machonné dans son bain, tel une herbe aquatique !
C'est la panique pour Dédé et Gérard ! Souviens-toi l'été dernier se disent-ils : Bobby n'est pas mort et il revient se venger ! Dédé dessoude Gérard qu'il sent sur le point d'aller tout révéler à la police et pars se réfugier à Gstaad village Suisse situé à 1050m d'altitude, où il squatte le chalet de Johnny !
Mais lorsqu'il regarde par sa fenêtre il voit ceci :

   

... et meurt d'une violente crise de rire !





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