
Publié le 06.01.2012, à 19:46 par Jerem
Noël et la nouvelle année, deux périodes très proches durant lesquelles sont échangées une foule de cartes de vœux. Le monde du jeu vidéo n'échappe pas à cette tradition et célèbre lui-aussi, à sa manière, ces semaines festives. Les traditionnels communiqués de presse qui nous sont régulièrement envoyés laissent alors place à des cartes virtuelles que nous transmettent, chaleureusement, divers éditeurs/développeurs.
Ce sont quelques-unes de ces fameuses cartes reçues que j'ai choisi de partager avec vous, l'occasion notamment de souhaiter une bonne année à tous et de vous remercier de suivre avec autant de passion, à nos côtés, l'actualité vidéoludique.
Agatsuma Entertainment (Code of Princess)
Bethesda Softworks (Skyrim)
Bigbig Studios (Little Deviants)
Bohemia Interactive
Capcom
Crystal Dynamics - Square Enix Europe (Tomb Raider)
Egg Ball Games
ESL The eSports League
Evolution Studios (MotorStorm RC)
Fatshark (pour Krater)
Insomniac Games (Resistance)
Irrational Games (BioShock)
Lightmare Studio
Lionhead Studios
Marvelous AQL (Harvest Moon : Hajimari no Daichi)
Microsoft (visuel publié sur la page facebook Xbox)
Monolith Productions (Gotham City Imposteurs)
Naughty Dog (Uncharted)
Nintendo
Nordcurrent (101 in 1 Games)
Overkill Software (PayDay)
Rising Star Games
Ronimo Games (Awesomenauts)
Sega (Super Monkey Ball Banana Splitz)
SNK Playmore
Sony (visuel extrait de la newsletter US PlayStation)
Sucker Punch (inFamous)
Tango Gameworks
Tecmo Europe
Telltale Games
The Game Atelier
THQ - WWE Games
Ubisoft
Publié le 05.12.2011, à 10:48 par Jerem
Et hop, deux vaisseaux de plus dans ma collection LEGO Star Wars. Entre la rédaction de quelques tests et le traitement de l'actualité, j'ai en effet pris un peu de temps pour monter le Millennium Falcon et le Slave I, probablement mes deux engins préférés de la saga. Pour le premier, composé de 1.254 pièces (tout de même), il aura fallu un bon week-end complet avant de terminer le montage alors que le second, constitué de "seulement" 569 pièces, ne m'aura occupé qu'une bonne après-midi. Quelques photos ci-dessous de ces deux nouvelles acquisitions.
Le Falcon tout juste déballé :
Les nombreux personnages qui l'accompagne :
Le triage des 1.254 pièces, plutôt long :
La base du vaisseau prend forme :
L'intérieur se dévoile, petit-à-petit :
On commence à poser les pièces du dessus :
Et de longues heures plus tard, c'est terminé :
Quant au montage du Slave, ça donne :
Prochaine étape : l'Étoile Noire (en fait non, parce que ça coûte quand même trop cher)
Publié le 05.07.2011, à 09:50 par Jerem
Dans la jungle, terrible jungle, le Marsupilami est mort ce soir... Certes, ça sent bon l’introduction facile pour ce nouvel article qui me permet de dépoussiérer le blog, mais c'est un peu l'idée qui m'a traversé l'esprit après la lecture du dernier tome en date du Marsupilami : Opération Attila. Fan de la créature de Franquin depuis ma plus tendre enfance, j'ai toujours attendu fébrilement la sortie d'une nouvelle BD mettant en scène l'animal. L'année passée, le tome 23 (Croc vert) m'avait franchement déçu mais la magie opérait encore un peu, suffisamment pour que je guette avec une certaine impatience l'arrivée de Opération Attila.
Oui mais voilà, ce tome 24 est pour moi le moins bon de toute la série. Le duo Batem & Colman tente de nous plonger dans une histoire sous-marine du côté du lac Tapahpié où le Marsu et ses amis doivent empêcher Miss Davort et ses sbires de mettre à mal ses plans forcément pas très écologiques. Si le message sur la nécessité de préserver la faune et la flore a toujours été présent dans les BD du Marsu, cette fois c'en est trop. Auparavant les péripéties de la créature servaient à faire passer le mot, maintenant c'est le discours écolo qui sert de prétexte aux aventures du Marsu. Et encore, le mot "aventure" est un peu fort tant notre animal est relégué au second plan, spectateur de ce qui se passe entre les protagonistes humains.
Au début de ce Opération Attila, on use et abuse des jeux de mots faciles, bêtes et faussement cools (à l'image de l'oiseau bling-bling rappeur), à mille lieux des noms qui ont tant fait sourire/rire dans les opus précédents. Et si la fin du tome est bâclée car trop hâtive, le reste de l'aventure est d'une platitude sans nom en plus d'être foutrement prévisible. Bref, je n'ai jamais été particulièrement adepte des tomes où le Marsu côtoie les humains, bien que certaines de ces aventures soient très bien menées, mais avec cet épisode 24 le périple palombien perd beaucoup de ses charmes. Reste la patte visuelle, un régal fort heureusement. Qu'on nous rende le Marsupilami de Franquin et qu'on laisse ces pseudo-aventures (bien trop) humanisées au dessin-animé.
Publié le 27.11.2010, à 01:43 par Jerem
1137, c'est très exactement le nombre de pièces LEGO de l'AT-AT Walker (motorisé) de la saga Star Wars. Et oui, il n'y a pas d'âge pour s'acheter et construire des véhicules LEGO, surtout quand ça concerne ma franchise adorée et qu'il s'agit d'une pièce de collection difficile à trouver de nos jours. Et comme je sais qu'il y a quelques personnes que les LEGO Star Wars intéressent par ici, et aussi parce que je me fais plaisir, voici un petit compte-rendu du montage de la chose.
On commence avec l'ouverture de la (grosse) boîte, plein de petits sachets qu'il va falloir trier pour facilier le montage de la bête.
Vient ensuite le moment de trier tout ça, parce que mine de rien 1137 pièces ça fait beaucoup d'éléments à chercher...
Après on commence le montage, notamment avec les "pattes" de l'AT-AT. En voici une :
Puis vient le moment de construire le corps de la bête en y fixant les pattes.
On s'attaque ensuite à la partie motorisé du LEGO, un ingénieux système qui bouffe quand même six piles LR6 et que l'on vient greffer au corps de l'engin.
Quelques temps plus tard, on confectionne la "tête" de l'AT-AT et on l'ajoute au reste de l'engin.
Et enfin, après quelques assemblages supplémentaires ici et là, voilà ce que ca donne (on aperçoit également les quatre figurines fournies avec l'AT-AT, dont Luke avec son sabre-laser) :
Bien sûr, outre l'intérêt de monter cet AT-AT, c'est son aspect motorisé qui séduit le plus. Voici un petit rendu en vidéo de ce que ca peut donner (je tiens à préciser que les pattes glissent un peu à cause du parquet...) :
Publié le 18.03.2010, à 19:34 par Jerem
Compagnie française créée depuis peu, Zallag mène actuellement plusieurs projets WiiWare dont nous avons déjà parlé dans l'actualité sur Wid. Désireuse d'en faire un peu plus, la firme compte aussi proposer des bandes dessinées pour encadrer la sortie des jeux en question avec la collaboration de grands noms du monde des bulles. Zallag nous prouve aujourd'hui que la BD c'est vraiment son dada avec quelques planches créées par une graphiste de la compagnie, de façon à monter "la vie chez un éditeur/studio de développement".
Bref c'est amusant, c'est gentiment proposé par Zallag et je profite de ce blog pour les partager avec vous.
Première planche :
Seconde planche :
Troisième planche :
Publié le 12.12.2009, à 12:50 par JeremLorsque l'on a la chance de voir débarquer entre ses mains une pléiade de jeux, il devient de plus en plus difficile de trouver de réels coups de cœur. Pourtant, cette année 2009 m'a réservé un lot de bonnes surprises et je me suis décidé à partager quelques furtives impressions avec vous, de revenir sur certains titres qui, d'un point de vue totalement personnel, méritent amplement de faire partie d'une ludothèque. Des coups de cœur donc, assurément, mais aussi quelques coups de gueule. Ben ouais, sinon c'est pas drôle.
Le jeu Wii qui fait bon d'avoir acheté un Wii Zapper :
Si je ne devais retenir qu'un seul titre Wii cette année, ce serait sans doute The House of the Dead Overkill. Certes il y a aussi le génialement gore MadWorld et New Super Mario Bros. Wii, incontournable dans une collection, de même qu'un bon petit lot de hits comme Muramasa et Dead Space Extraction, mais le jeu de Headstrong Games est clairement celui qui m'a le plus marqué. Il faut dire qu'en tant qu'adorateur de rail shooter, la Wii fait un peu office d'eldorado et ce House of the Dead à la sauce pulp se déguste du début à la fin.
Ambiance de folie, dynamique à souhait, des boss géniaux, une musique du tonnerre et des motherfucker à tout-va, j'en redemande et cela m'attriste réellement de savoir qu'il n'a pas eu le succès escompté. Monde vraiment cruel qu'est le nôtre.
Le jeu de 2008 qu'il est tellement bien qu'on y rejoue encore en 2009 :
Une petite partie par-ci, une petite partie par-là, voilà à quoi se résument depuis plus d'un an mes sessions à World of Goo sur PC. Qu'elles sont addictives ces petites boules de Goo avec ce gameplay si sympa, une ambiance attachante pour un titre complètement indispensable. La preuve indéniable que des idées et beaucoup de talent suffisent parfois à faire de grand jeux là où, à l'inverse, on nous sert des daubes dont le coût de développement est dix fois plus élevé. Bref World of Goo était l'un de mes coups de cœur en 2008 et occupe toujours une place de choix à l'heure actuelle.
Même constat pour Left 4 Dead premier du nom, que je m'étonne encore de voir tourner sur ma console.
Le jeu qu'il est super sympa à emmener avec soit :
Si elle propose un nombre incroyablement grand de jeux à jeter directement à la poubelle, la DS est aussi une plateforme qui accueille de petites pépites. Scribblenauts est, à mon humble avis, l'un de ces titres avec son concept qui ne paye pas de mine mais qui se révèle au final foutrement riche. Au diable l'écriture SMS et vive l'orthographe avec, hélas, quelques tares qui résultent d'une localisation un peu bâclée. Pouvoir écrire tout ce qui nous passe par la tête, ou presque, reste une expérience de jeu qui mérite amplement de ne pas passer inaperçue.
Je pourrai bien évidemment parler du dernier Layton, qui nous fait encore plus désirer les prochains volets, ou même MotorStorm Artic Edge qui a fait tourner ma PSP un bon petit moment cette année.
Le jeu qu'on est loin des promesses :
Nous sommes en juillet 2008. Les étoiles plein les yeux, l'équipe de High Voltage Software déclare vouloir frapper un grand coup sur Wii en développant un FPS qui permettra de montrer de quoi la console de Nintendo est capable. Plusieurs mois et de nombreuses promesses plus tard, The Conduit débarque et la déception ne tarde pas à se faire sentir. On attendait un jeu techniquement au top, c'est tout juste passable. On croyait avoir à faire à un gameplay inédit, ce n'est que du réchauffé. J'avais placé de bons espoirs dans ce jeu et je me suis au final pas plus amusé que ça. J'ai décidément de plus en plus tendance à croire que le FPS a du mal à trouver sa place sur Wii. En attendant Red Steel 2 ?
Au rang des déceptions, je me devais aussi de placer Gran Turismo sur PSP. Tellement d'attente pour si peu de sensations et un contenu bien maigre, tout ça pour promouvoir un nouveau modèle de PSP. La mayonnaise ne prend vraiment pas.
Le jeu musical qu'il rend accroc :
Rock Band sur consoles de salon c'est bien, surtout à la batterie, mon instrument de prédilection. Mais sur support portable, comment faire pour rendre le concept aussi attracteur ? Il suffisait de poser la question à Harmonix qui, avec Rock Band Unplugged, a largement répondu à mes attentes. Clairement pas emballé au départ par un tel jeu sur ma PSP, il m'a fallu plusieurs heures avant de me rendre compte de toute l'ingéniosité dont fait preuve la jouabilité du titre. Passer d'un instrument à un autre à un rythme effréné, tel un robot qui ne réfléchit pas à ce qu'il fait, voilà comment je me retrouve à chaque session de Rock Band sur PSP. Tout bonnement génial, dommage que le titre ne compte que si peu d'adeptes.
Un coup de cœur partagé avec Patapon 2, aussi bon que le premier, mais également DJ Hero, bien que je peste encore contre le prix de la Renegade Edition et le coût des DLC, et surtout l'excellent Rhythm Paradise, dont le chant des moaïs hante encore mes nuits.
Le jeu que je possède parce que tout le monde il l'a mais que j'y arrive pas :
Probablement l'une des mes plus grosses frustrations de l'année, Street Fighter IV. Le jeu possède clairement toutes les qualités qu'on a pu lui reconnaître, c'est indéniable, mais faut que je me fasse une raison, il n'est pas fait pour moi. Pour faire court, je suis nul. De passable contre l'I.A., mon niveau baisse à ultra médiocre lorsqu'il s'agit d'affronter un pote qui me ridiculise sans trop de mal. J'ai beau apprendre les coups, quand je pense maîtriser à peu près un personnage il suffit d'un round contre un autre joueur pour anéantir mes espoirs.
Tans pis, je préfère garder en tête les bastons sur Street Fighter II Turbo où je m'en tirai bien mieux et ranger ce Street Fighter IV dans un placard. KO !
Le jeu réédité qu'il est bienvenue et pas trop cher :
Bon là plus que jamais c'est mon côté fan de Star Wars qui parle. Objectivement, Le Pouvoir de la Force était un bon jeu mais bourré de petits défauts bien soûlants. De manière plus personnelle, j'ai pris un plaisir monstre à parcourir ce soft et c'est avec non moins d'enthousiasme que j'ai découvert sa réédition, l'Ultime Sith Edition. Alors oui, on a juste le droit aux DLC diffusés quelques mois auparavant et à une mission inédite un peu frêle.
Mais redécouvrir ce titre à un prix plutôt abordable a une nouvelle fois été une sacrée dose de fun. L'abus de Force est dangereux pour la santé, mais c'est tellement bon !
Le jeu PC que l'aventure c'est vraiment grandiose :
Avec le temps, il y a des jeux que l'on oublie un peu et qui déboulent quand on s'y attend le moins, prêts à nous en mettre plein les yeux. Runaway : A Twist of Fate en fait partie. Trois ans entre chaque opus c'est long, à tel point que j'aurai presque pu rater la sortie de ce volet si les communiqués de presse ne m'avaient pas rafraîchit les idées et remis dans le droit chemin. Et j'aurai vraiment été le dernier des abrutis si j'avais fait l'impasse sur ce jeu, tant les petits gars de chez Pendulo ont maîtrisé leur sujet. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas autant dévoré un point & click sur PC, au point même de recommencer certaines séquences pour le plaisir tout en se poilant devant les nombreuses répliques.
Une VF qui claque, une réalisation au top et une histoire captivante, oui franchement Runaway : A Twist of Fate est la petite bombe qui me fait encore aimer mon PC.
Les gros jeux de l'année qu'il faut bien en parler sinon ca fait tâche :
Ils sont nombreux les jeux cette année à avoir lorgné la place du blockbuster incontournable. Certains ne m'ont pas emballé plus que ça (Modern Warfare 2, Resident Evil 5), d'autres ont largement suscité mon intérêt (Killzone 2, Borderlands, Metroid Prime Trilogy, Batman : Arkham Asylum, The Beattles : Rock Band, Assassin's Creed 2, entre autres). Et pourtant, parmi tous ces titres, seul FIFA 10 occupe un grand nombre de mes soirées en ligne, de la même manière que Left 4 Dead/Left 4 Dead 2. Mais la crème de la crème, la palme du palmier, le top du meilleur s'avère finalement être Uncharted 2 avec sa réalisation époustouflante et sa mise en scène digne d'un grand film.
Pas très original comme choix certes, mais un titre d'une telle qualité c'est pas tous les jours qu'on en voit débarquer.
J'oublie très certainement quelques jeux, notamment des titres téléchargeables comme Madballs in Babo : Invasion, Lucicity et Monkey Island SE que j'ai tout particulièrement apprécié, mais je tient à rappeler que cette liste est purement personnelle et qu'elle n'a pas la vocation d'évoquer les plus gros titres de l'année, juste de parler des jeux qui m'ont motivé à écrire ces lignes. Et vous, parmi les softs ci-dessus, lesquels retiendriez-vous ?
Publié le 05.09.2009, à 00:12 par JeremBon ok, ce n'est pas vraiment un clip mais plutôt une "performance" live. Il s'agit en tout cas de l'une des vidéos musicales les plus ringardes et forcement, elle est plutôt marrante. Il y a d'abord les paroles très simplistes et nunuches à souhait, mais aussi les effets (très) spéciaux qui n'ont rien à envier à une production LucasArts temps ou encore la chorégraphie des danseurs qui est tout simplement mythique, à faire rougir Kamel Ouali.
Mention spéciale à la "chenille" (1min13), bien que le "soleil" (1min47) soit pas mal non plus. Le "porté de danseuse" (2min08) me plie en quatre et le "ptit saut final" (3min20) mérite d'être souligné. Voilà, peut-être que vous connaissiez déjà cette vidéo, toujours est-il qu'elle me fait rire à chaque visionnage.
Publié le 27.05.2009, à 23:33 par Jerem
Mauvaise nouvelle (ou pas!), le projet concernant le film inspiré par la franchise vidéoludique Castlevania risque fort de tomber à l'eau. Travaillant sur le scénario depuis presque trois longues années, Paul W.S. Anderson (le responsable de Resident Evil, toujours au chapitre des adaptations d'un jeu sur grand écran) a pris énormément de retard sur le sujet et peine à convaincre un réalisateur de se lancer dans le projet, le dernier en date Sylvain White ayant tiré sa révérence. Il faut donc croire que le torchon proposé par l'ami Anderson semble vraiment peu aguicheur pour que personne ne tente l'aventure.
Le film Castlevania devait mettre en scène Trevor Belmont. Dernier représentant de son clan, notre ami avait pour but de fermer définitivement le clapet du comte Dracula grâce notamment à son Vampire Killer. Le célèbre vampire avait en effet décidé de lever l'Enfer contre le monde des vivants en commençant par semer le trouble en Transylvanie.
Toujours est-il que les chances de voir un film Castlevania, tout du moins avec Anderson à la baguette, s'amenuisent. Reste maintenant à savoir si quelqu'un d'autre tentera sa chance d'ici quelques temps. En attendant, j'irai bien voir le dernier Terminator moi...
Publié le 12.05.2009, à 12:43 par Jerem
Encore une fois, c'est grâce à une bande-dessinée que je me décide à poster un nouvel article sur ce blog. Et pas n'importe quelle BD puisqu'il s'agit du Marsupilami, l'un de mes personnages préférés pour des raisons d'une certaine similitude que la décence m'empêche d'expliciter.
Le vigoureux et rebondissant animal de Palombie est donc de retour avec son tome 22, Chiquito Paradiso, disponible depuis le 21 avril dernier dans toutes les bonnes boutiques. Pour le résumé de cette nouvelle BD, je me contenterai de reprendre ce qu'indique le site officiel du Marsupilami :
"Alerte sur la forêt pluviale ! Marsupilami, gardien de la vie sauvage s’apprête à vous faire vivre une nouvelle aventure pleine d’action, d’humour et de rebondissements. Le Marsupilami doit cette fois sauver sa famille enfermée dans une prison d’un genre nouveau par la vénéneuse Félicia, une affairiste prête à détruire la forêt et ses habitants pour se lancer dans ses projets agro-alimentaires mégalomanes... "
Après lecture, Chiquito Paradiso est un véritable régal, que l'on soit ou non familier à la série. Humour (mention spéciale aux répliques des indiens Chahutas) et évocation de sujets graves sont au rendez-vous dans ce tome qui arrive à mélanger le tout pour une cinquantaine de pages vraiment agréables à découvrir, aussi bien pour les plus jeunes lecteurs que pour les plus âgés. La déforestation massive et la mise en cage abusive d'animaux sauvages ne sont pourtant pas des thèmes à facilement aborder, surtout lorsque l'on veut s'adresser à un jeune public, mais Batem (dessin) et Colman (scénario) nous montrent qu'ils ont une nouvelle fois fait honneur à Franquin et à l'univers qu'il a créé en 1987, en respectant tout ce qui fait le charme et la sincérité des aventures du Marsupilami. Au final je n'ai plus qu'une chose à dire : Houba !
Publié le 23.02.2009, à 13:30 par Jerem
Finalement, la liste des gagnants des Oscars diffusée ces derniers jours sur la toile (et via ce blog), et donc avant la cérémonie, n'était pas si erronée que ça.
C'est la nuit dernière que s'est déroulée la 81ème cérémonie des Oscars et au lieu de vous pondre un baratin sur le gratin du cinéma international (enfin, nord-américain surtout) présent à cette édition 2009, je vais m'en tenir à la liste des gagnants. Sans trop de surprise, le brillant Slumdog Millionaire a remporté l'Oscar du Meilleur Film et son réalisateur, Danny Boyle, celui... du Meilleur Réalisateur ben oui. Ce même long-métrage a d'ailleurs raflé 6 autres récompenses, au nez et à la barbe de l'Etrange histoire de Benjamin Button qui repart tout de même avec 3 statuettes. Une sacrée performance pour un film qui, au départ, a failli ne jamais sortir dans les salles.
Côté interprétation, là encore il n'y a guère de surprises. Tout du mois pour l'Oscar de la Meilleure Actrice qui est revenu à Kate Winslet. Là encore, en tout cas de mon avis personnel, l'Oscar du Meilleur Second Rôle Masculin attribué à titre posthume à Heath Ledger ne faisait (quasi) aucun doute. Pour le reste, on pourra retenir qu'aucun français ou aucune fiction française ne font partie de la liste des gagnants, alors que Sean Penn, Penélope Cruz et les films The Dark Knight, le chevalier noir, WALL-E ont également tiré le bon numéro. La liste complète ci-dessous, vos réactions sont les bienvenues.
Meilleur film de l’année : Slumdog Millionaire
Meilleur acteur premier rôle : Sean Penn pour son interprétation dans Milk
Meilleur acteur second rôle : Heath Ledger pour son interprétation dans The Dark Knight
Meilleure actrice premier rôle : Kate Winslet pour son interprétation dans The Reader
Meilleure actrice second rôle : Penelope Cruz pour son interprétation dans Vicky Cristina Barcelona
Meilleur directeur : Danny Boyle pour le film Slumdog Millionaire
Meilleur scénario original : Milk
Meilleur scénario adapté : Slumdog Millionaire
Meilleure photographie : Slumdog Millionaire
Meilleur montage : Slumdog Millionaire
Meilleurs décors : L’Etrange histoire de Benjamin Button
Meilleurs costumes : The Duchess
Meilleurs maquillages : L’Etrange histoire de Benjamin Button
Meilleur son : Slumdog Millionaire
Meilleur montage sonore : The Dark Knight, le chevalier noir
Meilleurs effets visuels : L’Etrange histoire de Benjamin Button
Meilleur chanson : "Jai Ho" (Slumdog Millionaire)
Meilleure musique : Slumdog Millionaire
Meilleur film d’animation : WALL-E
Meilleur film étranger : Departures
Meilleur film documentaire : Le Funambule
Meilleur court métrage : Spielzeugland
Meilleur court métrage d’animation : La Maison en petits cubes
Meilleur court métrage documentaire : Smile Pinki
Publié le 20.02.2009, à 20:10 par Jerem
Ah la cérémonie des Oscars, ces récompenses cinématographiques qui illuminent l'industrie du cinéma (anglophone surtout) et où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Comme chaque année ça se passera à Los Angeles, plus précisément lors de la nuit du 22 au 23 février. Oui mais voilà cette année, il y a un petit problème. Plusieurs sources nord-américaines assez sérieuses publient en effet depuis quelques heures une liste des... principaux gagnants de l'édition 2009 des Oscars, alors même que la cérémonie n'a pas encore eu lieu. Pire encore, le document qui fait polémique porterait la signature de Sid Ganis, qui n'est autre que le Président de l'Academy of Motion Pictures Arts and Sciences, l'organisme en charge de la cérémonie. Liste viable ou pas, toujours est-il qu'elle a déjà fait le tour de la planète. D'ailleurs, la voici :
Meilleur film : Slumdog Millionaire
Meilleur réalisateur : Danny Boyle
Meilleur acteur : Mickey Rourke
Meilleure actrice : Kate Winslet
Meilleur acteur dans un second rôle : Heath Ledger
Meilleure actrice dans un second rôle : Amy Adams
Meilleur scénario : Bons baisers de Bruges
Meilleure adaptation : The Reader
Il faut admettre que les hypothétiques gagnants annoncés ici ne sont guère surprenants. Mais on patientera toute de même avec les résultats, officiels cette fois-ci.
Publié le 28.01.2009, à 08:52 par Jerem
Mon dernier article de l'année 2008 était consacré au premier trailer du film Street Fighter: The Legend of Chun-Li. Histoire de bien commencer l'année 2009 (ou pas), quoi de plus logique donc que de faire un petit billet sur une nouvelle vidéo de ce même film. Nos amis japonais nous gratifient en effet d'un second trailer pour ce movie tant attendu redouté par les fans de la saga. La belle Kristin Kreuk (Chun-Li) nous fait part de ses talents de grande actrice dans cette séquence délicieusement introduite par quelques phases de jeu de Street Fighter IV, ben voyons. La bonne nouvelle, c'est que Street Fighter: The Legend of Chun-Li sortira le 28 février prochain uniquement au Japon. La mauvaise nouvelle, c'est qu'il ne tardera pas à débarquer chez nous. Stoppons la mauvaise foi et laissons lui une chance à ce long-métrage... non ?
Publié le 30.12.2008, à 08:58 par Jerem
Le voilà, il est disponible, le premier trailer du long-métrage Street Fighter: The Legend of Chun-Li. Eh oui, sortie de Street Fighter IV oblige, l'année 2009 aura le droit à son nouveau film inspiré par la saga et, apparemment, loin des cabrioles de l'adaptation de 1995 avec l'ami Jean-Claude Van Damme. Non ici le casting se composera de Kristin Kreuk (Chun-Li), de Neal McDonough (M. Bisons) ou encore de Chris Klein et de Michael Clarke Duncan. Si ces noms ne vous rappellent rien, une petite visite par Google s'impose mais, pour ma part, je m'attendais à bien pire au niveau de la palette des acteurs.
Côté scénario, Street Fighter: The Legend of Chun-Li narrera donc les péripéties de la jeune et belle Chun-Li, assoiffée de justice. Sans plus attendre, voici la vidéo en question. Votre avis sur ces premières images est le bienvenu.
Publié le 06.12.2008, à 21:12 par Jerem
Cela faisait un petit moment que je n'avais plus mis mon blog à jour... le temps est mon ennemi numéro un, c'est un fait, alors je profite de la sortie du nouvel album de Lucky Luke pour réapparaître en ces pages. Eh oui, le cow-boy solitaire et bien d'autres héros de BD ont bercé mon enfance, et c'est un réel plaisir que de souligner la toute récente sortie de L'homme de Washington par Achdé (dessin) et Laurent Gerra (scénario).
Car oui le créateur de cette bande dessinée, Morris, est décédé en 2001 et depuis la série a été reprise par les deux hommes précédemment cités. D'ailleurs, comme un signe de respect et pour marquer la "fin d'une ère", la BD porte le nom complet de "Les Aventures de Lucky Luke" depuis sa reprise en 2004, en lieu et place du seul nom du cow-boy.
Après La Belle Province (2004) et La Corde au cou (2006), les nouvelles péripéties de Lucky Luke reviennent donc dans un troisième ouvrage. A l'heure actuelle, je n'ai pas encore eu le temps de poser mes yeux sur les planches de cet album, mais ça ne saurait tarder. Je voulais tout simplement vous faire part de ce petit billet et qui sait, peut-être que d'autres fans de Lucky Luke, ou principalement de BD, auront un petit commentaire à ajouter. Pour conclure, j'invite les plus curieux à visionner ces quelques planches mises à disposition gratuitement par Dargaud.
Publié le 16.09.2008, à 19:50 par JeremCoca-Cola, qu'on ne présente plus, frappe un nouveau coup dans une opération marketing. Afin de promouvoir le Coke Zero, la firme utilise ni plus ni moins que Another way to die, le thème de James Bond composé pour le prochain film Quantum of Solace par le chanteur des White Stripes et interprété par Alicia Keys. Toutefois, ce n'est qu'un extrait musical qui a été repris pour la pub. Cette dernière, visible ci-dessous, profite à fond de cette patte bondienne, jugez plutôt :
Seul problème, Jack White, chanteur des White Stripes et auteur du morceau, a très mal pris le fait que son thème soit repris pour une publicité de Coca-Cola. Un communiqué de ses représentants témoigne bien du malaise : "Sony Pictures a demandé à Jack White d'écrire un thème pour le film Quantum of Solace, pas pour Coca-Cola. Nous regrettons que vous découvriez un extrait dans une pub, plutôt que le morceau dans son intégralité". Toujours est-il qu'il faudra encore attendre avant de pouvoir écouter l'intégralité du morceau. Le film, quant à lui, sera dans nos salles obscures le 31 octobre.
06.01 - Éditeurs/Devs : cartes de...
05.12 - Deux LEGO Star Wars de plus
05.07 - Marsupilami tome 24 :...
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18.03 - Le Comic-Strip de Zallag
12.12 - La drôle de selec' qu'elle...
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12.05 - Marsupilami : le tome 22 est...
23.02 - Cérémonie des Oscars - 2009