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.:: J'ai envie de jouer aux Sims... Le Blog!
fleche  Publié le 25.01.2012, à 09:06 par Druzzil

J'ai honte. Mais pour vaincre la honte, il faut souvent en parler. C'est ce que je vais faire ici. Je vais me confier à vous. Je vais allonger ma délicate tête sur votre poitrine maternelle et vous ouvrir mon coeur. Je vais vous entrainer dans les profondeurs torturées de mon âme... dans des abysses d'indécence et de perversité qui seront peut être difficilement supportables pour les plus sensibles d'entre-vous.

Alors voila, je me lance: j'ai envie de jouer aux sims... Je vous l'ai dit, j'ai honte, mais c'est comme ça. Cette envie lancinante, sourde, qui vous suit partout, au boulot, sous la douche, dans la voiture... tout vous rappelle que vous avez envie d'y jouer, malgré vos efforts douloureux pour réprouver cette envie malsaine. C'est devenu pathologique: j'ai l'impression que certaines personnes me parlent dans un dialecte fait de couinements, de jappements, et d'onomatopées plus étranges les unes que les autres. Jusqu'alors, je mettais ça sur le nombre impressionnant d'assistés sociaux génétiquement sinistrés que je rencontre quotidiennement au boulot... mais non, il faut que je me rende à l'évidence, ma dernière hallucination balaie les ultimes doutes qui subsistaient quant à l'état de ma santé mentale: croire que mon  « prisme vert de sims » était tombé dans les WC alors qu'il s'agissait du bloc toilette d'Airwick aura été fatal aux vestiges de mon amour propre. J'ai honte.

Tout à commencé la semaine dernière, en parcourant la news laissée par Jerem, qui annonçait au monde entier que Katy Perry allait prêter son image et son nom à la prochaine extension simesque.... A-t-on idée aussi, de diffuser une vidéo aussi dangereuse, aussi hypnotique, sur un site bien fréquenté comme l'est jv24.com? Mais non content de ça, le triste sire susnommé a remis le couvert hier, en diffusant cette fois une vidéo très aguicheuse, nous prouvant qu'il est possible d'endosser le rôle d'un producteur porno dans la simulation de vie la plus renomée de tous les temps. Moi qui dès l'âge de douze ans, caressait le rêve lubrique de tourner dans un film de boules, il n'en fallut pas plus pour raviver la flamme que j'essayais de circoncir (la flamme hein, entendons nous bien la dessus). Quoi qu'il en soit, le mal est fait. J'ai honte. Doublement honte: comme si l'envie irrésistible de jouer à ce jeu n'était pas déjà assez humiliante, savoir que c'est Katy Perry qui a déclenché mon malheur, blesse mon coeur d'une langueur monotone (comme le disait les teutons en mangeant une bonne choucroute vin blanc sur les plages de Normandie).

Mais que faire, pour guérir de ce mal? Quel remède pour soulager mon pauvre petit corps meurtri? Une âme charitable m'a conseillé de me soumettre à une session intense de Left4dead... Echec! Cuisant Echec! Une fois le jeu lancé, la première chose que j'ai tenté de faire, c'est de modifier l'apparence de mon avatar... « Et si je changeais la coiffure de Zoey? (car évidemment, tout contaminé que je suis, j'ai choisi le seul personnage féminin disponible) Saperlipopette, on ne peut pas! Oh? Impossible également de modifier ses traits de caractères? Et si je veux, moi, que ma petite Zoey préfère que Louis lui parle du système des pensions plutôt que de sécurité au travail pendant qu'ils attendent ce foutu ascenseur qui met trois plombes à arriver alors qu'il y a 283 infectés qui veulent leur bouffer le cerveau? Prout, quel bête jeu ce Left4dead, et puis, il n'y a même pas Katy Perry sur la jaquette du boitier! » Un échec vous disais-je.

J'ai ensuite, sur base d'une automédication désespérée, écouté en boucle mon album de Hard rock fétiche, histoire de réanimer ma testostérone moribonde. La méthode semblait donner quelques timides résultats quand je me suis aperçus que Iron Maiden se traduisait en « jeune fille de fer »... et  dans la foulée, je me suis rendu compte que Bruce Dickinson avait « fear of the dark »!? Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel (WTF pour mes jeunes lecteurs)?? A partir de cet instant, la thérapie Iron Maiden s'est avérée désastreuse. Ma testostérone est retombée au plus bas et mes seules pensées allaient à Dickinson, son joli petit jeans moule-bite et son torse viril.

Il ne me reste plus qu'à me rendre à l'évidence... à accepter l'inacceptable. Serait-ce le début de mon coming out? Comme le disait César à Antoine « suis-je un sodomite? » (Ndlr: pour les non initiés, la citation latine originale est: Enculum Ic Rondellus?). Ou bien, pire encore, serais-je devenu cet animal boiteux, haït de tous, que l'on appelle « casual »? Ne serait-ce alors là que les premiers symptômes?  La prochaine étape de mon affection me conduira-t-elle à avoir envie d'un Mario Party? Mon requiem vidéo-ludique sera-t-il écrit par Sony et son vibromasseur LED (3 x 1watt), connu des latexophiles du monde entier sous le nom de Move? A moi la garde, je meurs!

Certains d'entre-vous se diront « ce type est fou, c'est un fabulateur » et ils auront raison sur les deux points. Ce ramassis d'âneries n'est que le fruit de mon imagination maladive. Toutefois, deux choses sont bien réelles: j'ai véritablement envie de jouer aux sims.. j'ai honte! Et toute cette prose inutile a été intégralement écrite durant mes heures de travail... Alors, si vous aussi, vous aimez faire perdre leur temps à vos semblables tout en étant payé pour accomplir votre forfait, faites comme moi, rejoignez la fonction publique!

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PC - Les Sims 3 Showtime  
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.:: Salle de jeux - présentation du local
fleche  Publié le 22.01.2012, à 16:01 par Druzzil

Il y a longtemps, dans une famille très très lointaine…

C’est la guerre! Suite à un embargo  décrété par la Grande Matriarche impériale sur l’utilisation des ressources multimédia intergalactiques, la république druzillienne n’a d’autre choix que de faire sécession de l’empire familial et d’entrer en résistance.  Pourchassés par la Matriarche et son infâme descendante sith, les rebelles mandatent leur plus illustre chevalier Jedi, afin qu’il découvre un système moins hostile, susceptible d’accueillir une nouvelle base multimédia intersidérale.
 

C’est là que nous en étions arrivés lors du précédent épisode. Vous avez pris la décision de construire votre propre salle de jeux.  La première chose à faire, c’est de trouver un local à aménager : grenier sous combles, cave, garage, bureau… certain vont même jusqu’à construire une annexe au domicile conjugal pour assouvir leurs besoins primaires et bestiaux de jeux vidéos. Les plus machiavéliques, dont je suis incontestablement le pape, vont même jusqu’à convaincre leur moitié de faire batir une nouvelle maison! Vous l’avez manipulée, vous l’avez bernée à grands coups de fallacieux arguments où il est question d’un meilleur cadre de vie, de retour à la campagne… vous lui avez fait miroité la possibilité d’une grande et belle cuisine, à la hauteur de ses talents culinaires. Elle a fini par accepter, découvrant en vous des qualités altruistes qu’elle ne soupçonnait pas jusqu’alors.  Bref, vous l’avez enfin trouvé votre local, fourbe que vous êtes!

Plus sérieusement, il y a, à mon humble avis, deux critères importants à ne pas perdre de vue lors de cette étape. Tout d’abord, la possibilité d’isoler acoustiquement le local afin de ne pas déranger les autres membres de la famille: en tant que gamer colérique et mauvais perdant, vous DEVEZ pouvoir jurer en toute quiétude et ce, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Le traditionnel « bordel à cul de satan de mes couilles de foutus sniper de mes deux » ne doit pas arriver aux chastes oreilles des enfants. Secundo,  les dimensions du local en question: quel est le recul nécessaire pour regarder confortablement l’écran de vos rêves sans vous atomiser la rétine? Combien de places assises avez-vous besoin? La salle de jeux va-t-elle servir exclusivement  de lunapark ou bien comptez-vous y faire d’autres activités (cinéma, lecture, installations sado masochistes… )? Toutes ces questions vont vous donner une idée du volume dont vous avez besoin.

Dans mon cas, comme je le disais plus haut, j’ai eu la chance et l’énorme avantage de faire bâtir une nouvelle construction en 2010/2011. J’ai donc pu, dès l’élaboration des plans, prévoir un local qui serait dédié à l’aménagement de ma tanière: situé au rez de chaussée, il est jouxté par le garage et le hall d’entrée et est situé sous la buanderie. Trois pièces "inoccupées", ce qui réduit grandement les risques de nuisances directes.  A l’heure où j’écris ces lignes, la salle est donc à l’état brut: chape en béton, hourdis en béton, et parpaings au mur. Bref, c’est une bête cave que nous allons pouvoir transformer ensemble en un petit bijou de technologie et de confort.

Le volume principal, auquel sera adjoint un "sas" d'entrée, possède les mensurations suivantes:
5.5 mètres de long
4 mètres de large
2.35 mètres de hauteur sous plafond

Quelques photos :

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Ci-dessus: La scène avant (non, je n'ai pas la folie des grandeurs, il s'agit d'un terme issus du jargon homecinéphile désignant le mur de la pièce où seront situés l'écran et les enceintes frontales). Les taches foncées vont disparaitre (enfin je l'espère) dans les semaines à venir, il s'agit d'une infiltration d'eau à l'étage supérieur. Problème en court de résolution. Il va également falloir masquer la décharge d'eau sur la droite de l'image et raccorder l'arrivée d'air frais.

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Ci-dessus: L'arrière de la salle avec la porte d'accès qui donne sur le garage. C'est de l'autre côté de cette baie que prendra place le sas d'accès, faisant la jonction entre la salle de jeux et le garage afin d'éviter les odeurs de pot d'échappement, la poussière et surtout, pour créer un obstacle supplémentaire à la propagation indésirable du son dans le reste de l'habitation. Alors, avant que vous ne vous moquiez rageusement, non, il ne s'agit pas d'une porte pour enfants située à gauche de la porte normale et non, je ne me suis pas trompé dans mes mesures. Il s'agit d'une baie qui accueillera le rack avec tout le matos (consoles, lecteur blu-ray, ampli, etc). De ce fait, la face avant des appareils "affleurera" le mur côté salle et l'arrière sera accessible très facilement depuis le sas pour une organisation des cables tout en finesse!

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Ci-dessus: l'ancienne porte d'accès qui reliait la cave au hall d'entrée. Possédant déjà une bonne partie du matériel audio, j'ai pu "tester" celui-ci en conditions réelles dans la salle avant d'attaquer les travaux. Et heureusement! Car je me suis aperçu qu'à la moindre augmentation du volume, le son repassait bruyamment dans le hall d'entrée et dans toute la cage d'escaliers pour aller mourir... dans les chambres! Vu qu'il n'y avait pas de possibilité de régler efficacement le problème, j'ai du me résoudre à reboucher la porte et à créer l'accès via le garage (voir photo précédente).

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Ci-dessus: L'accès à la salle de jeux vu du côté garage. C'est dans ce coin que sera créé le sas d'entrée. Une bonne partie des matériaux est déjà entreposée là en attendant la suite du chantier!

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Comme le disait la plus célèbre (et débile) voix de ces dix dernières années: "C'est tout... pour le moment"!

Dans un prochain article: le cahier des charges du projet et le détail du matériel nécessaire pour passer de longues et confortables heures de jeux!



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.:: Et si on construisait une salle de jeux?
fleche  Publié le 13.01.2012, à 19:08 par Druzzil

S’il y a bien un exercice difficile et risqué, c’est celui de combiner son statut de père de famille et sa petite vie de gamer. Il faut d’abord trouver du temps pour jouer, il faut ensuite que ce temps coïncide avec une période où la télévision n’est pas squattée par Madame ou la marmaille. Et quand on arrive enfin à poser ses paluches sur le pad pour une bonne baston de Mortal Kombat, on s’entend reprocher que "c’est bien trop violent pour la pauv’ petite dernière qui s’est fait grondée par la maitresse la semaine dernière car elle avait envoyé un middle kick dans les côtés du pauvre Anthony en lui criant de sa petite voix fluette: You lose, Fatality!!!" Du coup, on se retrouve à gesticuler sur Just dance 3(pétasse édition), que père Noël a eu la bonne idée d’apporter à votre descendance le 25 décembre dernier.

Il y a aussi le coup classique de la session de Battlefield prévue avec tous les copains de widgamer (oui, je suis anticonformiste) pour ce dimanche après midi. Ca fait trois jours que vous l’attendez. Ca va être l’apogée de votre misérable weekend de père de famille (terminé le temps des guindailles et des partouzes… maintenant, vous tondez la pelouse, vous lavez la voiture et vous remettez en couleur l’abris de jardin). Et là, au moment de chausser le casque et de rejoindre votre groupe d’amis, Madame vous balance: "oh, ça te dérange pas si je regarde le résumé hebdomadaire d’un diner presque parfait?? T’auras la tv le reste de l’après midi…" Et grand couillon que vous êtes, vous avez accepté, sans vous douter que le "résumé" en question est en fait une rediffusion des cinq épisodes de la semaine!!! Deux heures dans la vue…  chienne de vie! Adieu l’Afghanistan et la piétaille communiste!

Je vous parlerais bien du WAF aussi! Vous ne connaissez pas le WAF? Acronyme de Wife Acceptance Factor? Ou, en bon français: le niveau de tolérance de votre moitié vis-à-vis de vos passions (qui à ses yeux, sont évidemment des conneries futiles et inutiles). Car, pour rendre vos sessions de jeux vidéo plus intenses, plus grandioses, plus immersives, vous vous êtes offert un chouette ensemble d’enceintes home cinéma 5.1. Vous, tout ce qui vous importe, c’est le résultat… le rendu! Woow, ça balance du lourd, on s’y croirait! Sauf que, grande courge que vous êtes, vous n’avez aucune maîtrise de la science du logis, aucune considération esthétique… Normal, vous êtes un homme, gamer de surcroit! Alors que vous vous extasiez bêtement devant le ronronnement de votre nouveau subwoofer, Madame, elle, va vous briser les joyeuses car les 40 mètres de cables nécessaires pour relier toute l'installation traversent le salon dans une excentricité à peine dissimulée! Que dire de l’immonde couleur Wengé de vos enceintes, qui jurent abominablement avec le plaquage hêtre du meuble tv !! La cerise sur le gâteau, c’est les deux chandeliers Ikea qui bordaient le canapé, et que vous avez innocemment déplacés pour pouvoir poser vos deux précieuses enceintes surround. A ses yeux, vous n’êtes plus qu’un barbare sans nom, un Ménapien, un fauteur de troubles, un agitateur… Et tout votre bordel acoustique, il va pouvoir aller se faire pendre ailleurs.

Cette fois, la coupe est pleine, après tout, c’est vous l’homme de la maison. Vous êtes grand, vous êtes fort, vous portez cette chose très enviée que l’on appelle pénis, on ne va pas vous pourrir plus longtemps la vie. C’est décidé, vous allez quitter cette satanée femelle qui vous en fait voir de toutes les couleurs et cette petite chieuse qui vous avilit en vous obligeant à jouer à la Wii….
Halte là malheureux! Tonton Druzzil est là pour sauver votre couple! Plutôt que de claquer la porte, pourquoi ne pas en ouvrir une autre? La porte de votre propre salle de jeux  par exemple? Imaginez: une pièce rien que pour vous, où vous seriez le seul à décider à quoi vous jouez et surtout, quand vous jouez? Un repère où vous pourrez installer vos enceintes 5.1 et les faires ronronner de plaisir sans risque de déranger le reste de la famille? Et pourquoi pas carrément y installer un écran de cinéma, histoire d’en mettre plein les mirettes de votre tribus et de pouvoir dire à madame, en guise d’ultime et crasse vengeance: "non non chérie, c’est MA salle… hors de question d’y regarder Twillight… si tu veux, il y a toujours le 40 pouces du salon et son haut parleur mono pour ça!"

C’est en tous cas ce que j’ai décidé de faire! Début du chantier dans quelques jours! Et comme je ne suis pas un nain gras, j’ai décidé de vous faire partager mon aventure. Quelques photos par ci, quelques conseils par là. Un article de temps à autre (oh doux et utopique espoir) sur ce blog pour vous montrer l’avancée des travaux! Ça pourra peut être intéressé ceux qui, comme moi, on décidé de faire sécession du salon familial! 

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.:: Une soirée de test avec Splinter Cell: Conviction
fleche  Publié le 15.04.2010, à 22:39 par Druzzil

Alors non, que les choses soient claires, vous n'êtes pas ici pour lire un joli test, bien rédigé, structuré, d'une objectivité à toute épreuve, à la fin duquel vous vous direz: "Doux jésus, ce type est un génie". Non mon bon Monsieur, votre modeste serviteur n'a pas le talent de certaines pointures Widgameriennes pour écrire cette prose très professionnelle (j'aimerais bien, mais je ne peux point comme dirait l'autre). Ma vision de la chose est beaucoup plus rock'n troll car j'ai tendance à coucher mes idées sur le clavier telles qu'elles me viennent à l'esprit.

J'ai donc décidé de vous livrer mes impressions sur le vif et presque en direct, minute après minute, une soirée de test durant, le tout avec la plus crasse subjectivité. L'idée est tentante de m'attribuer l'invention du concept, mais non, la malhonnêteté intellectuelle ne figure pas (encore) au panthéon déjà bien garni de mes défauts. L'idée originale provient d'un certain Kyle Orland et de son blog "Games for lunch". Etant donné le concept, je présume qu'il est inutile de vous signaler que cet article est placé sous le signe du spoiler. Vous voila donc prévenu: Achtung, Spoiler!

Voici donc le récit de ma première soirée passée en compagnie de Sam le pêcheur (nettement moins glamour quand on traduit son nom, n'est-ce pas?), avec son lot d'âneries, de réflexions idiotes et de maladresse toute druzzilienne.

00:00 - J'introduis la galette dans la bobox. Je suis un peu excité car, telle une jeune et fraiche demoiselle la veille de sa nuit de noce, je n'ai pas encore connu la chose. Conviction sera ma première fois. Je vais enfin découvrir la licence Splinter Cell et le plus connu des agents spéciaux de Tom Clancy: Sam Fisher. Ah, ça commence fort, une mise à jour. Déjà?

00:02 - Arrivée sur l'écran d'accueil. C'est très sommaire, le thème musical ne casse pas trois pattes à un canard, bref, on a vu mieux.

00:03 - Vu que je me suis offert la version collector du titre (la statuette est très sympa soit dit en passant), je décide de rentrer directement mes codes, histoire de débloquer mon super-équipement-de-la-mort-qui-pue-exclusif-pour-capitaliste-qui-douille-plus-que-les-autres. Comme d'habitude, le petit clavier microsoft est le bienvenu. Plop! Succès! "Diversité" - 10 G pour avoir acheté un uniforme.... Tsssss, ce capitalisme outrageux!

00:07 - Les menus sont assez clairs et apparemment, il y a plusieurs modes de jeu. Je suis tenté de cliquer sur le multijoueur, histoire de découvrir les fameuses mission coop, mais non, allons à l'essentiel. Je lance la campagne solo. Niveau de difficulté? Réaliste bien entendu, je me sens l'âme d'un guerrier ce soir.

00:10 - C'est parti. Me voici à la terrasse d'une brasserie. Pour un gars qui a perdu sa fille et qui tient à se venger à tout prix, il se la coule plutôt douce le Sam Fisher. Le serveur m'apporte un portable... communication téléphonique avec une certaine Grims que Sam semble bien connaître... merde, elle me parle de plein de trucs que je ne pige pas... un certain Irving que j'aurais buté. Bon, j'ai compris, c'est bien fait pour ma gueule, j'avais qu'à jouer aux précédents épisodes de la série. Une seule chose à faire: petit tour sur wikipédia pour découvrir le passé de Mister Fisher.

00:21 - Très instructif ce petit tour sur le Web. Me voici un peu moins ignorant du monde de Splinter Cell. Il est temps de m'y mettre sérieusement. L'action commence illico presto. La petite voix dans mon oreillette (pas très sexy d'ailleurs la voix) m'indique la marche à suivre. C'est parti pour le traditionnel tutorial ingame. Ma vie est apparemment menacée (déjà?!). Je dois donc apprendre, et dans l'urgence encore, la seule et unique technique salvatrice pour survivre dans ce monde de sauvages: sortir couvert. Non, il ne s'agit pas ici de capotes (bien que le latex sauve de nombreuse vies aussi), mais plutôt de la progression de couverture en couverture. C'est également l'occasion d'entendre pour la première fois la voix de Sam Fisher! Le gars était baryton dans une chorale avant d'être embauché chez Echelon 3 ou quoi? Quel coffre!

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00:23 - Ah, j'ai droit à un Flashback. Ca promet, j'ai déjà eu un mal de chien à suivre Prison Break (oui, j'ai honte), j'espère que je vais m'en sortir ici... au pire, je retourne sur Wikipédia.

00:24 - Non, mais là c'est confirmé, je déteste la voix (fr) de Fisher. Apparement, sa fille également car il n'arrive pas à la consoler. Pour ne rien arranger, je souffre toujours du syndrome Heavy Rain et je continue à appuyer bêtement sur la gachette droite pour avancer, ce qui a pour conséquence d'ouvrir le feu avec mon pistolet. Plutôt ennuyant pour jeu d'infiltration.

00:26 - Mais merde quoi! C'est un véritable sadique ce type! Sa fille a peur du noir et lui, il ne trouve rien de mieux que de lui expliquer que la vision de l'homme s'habitue au noir, que l'on peut voir sans être vu, qu'elle pourra ainsi se battre contre les monstres qui lui font peur.... non mais, quel père ferait ça, je vous le demande! Et toujours avec sa voix de phoque enroué encore...

00:27 - Le tutorial continue sur les vertus de l'ombre. Apparemment, dès que je suis hors de vue de l'ennemi (c'est à dire la plupart du temps), l'image va passer en noir et blanc. Super, c'est dans ces moments là que l'on est content d'avoir claqué 1200 boules dans un super écran Full HD proposant une palette de plusieurs millions de couleurs!

00:30 - Première élimination au corps à corps. Whouaaa, effectivement, il envoie du lourd le père Fisher! C'est brutal, bien mis en scène... bref, ça donne envie d'envoyer des châtaignes plutôt que des pruneaux (excellente celle là...non??? hu hu hu). Par contre, je patauge un peu dans les commandes, il y a pas mal de manipulations à assimiler. Note pour moi-même: déposer le manuel du jeu au WC pour étudier les commandes lors de mon prochain caca syndical.

00:36 - Je suis décédé. Mais grâce à la magie du jeu vidéo, mon trépas est de courte durée. Me voici à nouveau en pleine forme pour botter des culs de communistes... oups, non, ça c'était dans Bad Company!

00:38 - Idem point précédent.

00:39 - Putain, encore!!

00:40 - Grrrrr, ça va chier!

00:42 - Vengeance!! Tu fais moins le fier, hein patate? Tu veux encore ma signature dans les gencives?? Non? Bref, j'ai enfin réussi à capturer le chef de la bande de rastaquouères qui me pourri la vie depuis trop longtemps (j'ai surtout réussi à montrer à la communauté entière de Widgamer que je suis une brelle). Aaaah, début d'un interrogatoire. Il s'agit de la scène vue et revue des dizaines de fois via les différentes vidéos promotionnelles du jeu. M'en fout, ça va me défouler.

00:46 - J'ai appris que le cancrelat responsable de la mort de ma fille est dans les parages. L'heure de la vengeance à sonné. J'ai également appris que Fisher n'aimait pas la faïence et se faisait un devoir de foutre en l'air wc et autres urinoirs à grands coups de têtes de méchant. C'est madame Pipi qui va être contente.

00:47 - Un véritable brise-fer le gars! Maintenant il s'en prend au rétroviseur d'une bagnole. Aaaahhh, non, en fait, il se confectionne une glace pour regarder en dessous des portes. Et il va faire comment pour arriver à manipuler ce truc sans coincer ses gros doigts boudinés? Plus sérieusement, les enceintes de mon 5.1 ronronnent de plaisir au son des fusées de feu d'artifice qui illuminent le ciel de Malte. La spatialisation du son est très correcte. Bon point ça!

00:56 - J'essaye toujours de pénétrer avec discrétion dans le manoir. Constat d'échec. Je dois avoir un soucis avec le concept de discrétion, car à chaque fois, ça dégénère en fusillade, ce qui est loin d'être à mon avantage. Je signe au moins mon dixième trépas de la soirée. Loooooser!

01:02 - Euréka! Un p'tit coup de coude bien placé dans une voiture en stationnement, l'alarme du véhicule se déclenche et attire les gardes, hop, il suffit de contourner par un muret et me voici dans la cour du bâtiment, ni vu ni connu. Zou, une petite escalade de gouttière, on balance par dessus bord un garde nonchalamment appuyé contre le rebord d'une fenêtre et je peux enfin pénétrer dans le bâtiment. A noter que les gardes doivent certainement venir du fin fond de la Papouasie pour être pareillement sidérés par une bête alarme de voiture. Evidemment, on fait pas les mêmes sur les lamas (reste à savoir si il y a des lamas en Papouasie...).

01:03 - Je progresse au premier étage. Bof, graphiquement, c'est pas fameux. Les textures sont baveuses, pas mal d'aliasing aussi. Franchement, je ne suis pas convaincu, j'en ai la conviction (bon, d'accord, c'est très mauvais, mais il fallait que je la place). Note pour moi-même: dégoter un joli pull comme celui de Fisher car il a un look infernal avec ça sur le dos! Vraiment, j'adore.

http://users.skynet.be/bk398600/images/splinter3.jpg01:07 - Je mets la main sur mon premier fusil à pompe. Yek yek yek, j'en connais qui vont moins la ramener maintenant... et au diable la discrétion. Par contre, beaucoup moins enthousiaste quand je découvre que Fisher colle littéralement le fusil dans son dos, comme par magie, quand il ne s'en sert pas. Il est aimanté ou quoi, on dirait un Magnet "Pti filou" sur un frigo! Dommage, ça casse un peu l'ambiance ce fusil autocollant... et en plus, ça va faire des bouloches à son si joli pull!

01:13 - Nouveau décès et confirmation que le pompe, c'est pas très discret. Très rock'n roll les respawns! Faut tout se retaper depuis la rue! Mouais....

01:23 - Un dépôt d’arme. Tiens donc, intéressant.  Apparemment, c’est ici que je peux changer mon équipement. Ah, les items débloqués grâce au code du collector sont effectivement bien présents. Il y a aussi possibilité d’améliorer les armes. Hhhmmm, une visée laser ! Why not? Ca fera très professionnel ça. Désillusions: il faut des crédits que je ne possède pas. Et pour gagner ces crédits, il faut terminer des Défis PEC. Quésako PEC, comme dans Willow?? Ah non, d’accord, il s’agit en fait d’une espèce de listing reprenant toutes sortes d’actions réalisables dans le jeu.  Par exemple, réaliser dix tirs furtifs en pleine tête me rapporterait 400 pts de récompense. Sympa comme système.

01:26 - Je progresse à couvert dans une grande salle très illuminée. Le tutorial me conseille de flinguer les lampes, histoire de continuer ma progression dans l'ombre. Oui, ok, j'ai un silencieux sur mon pétard, mais la lampe va rameuter tous les gardes en explosant!!! Non? Tant pis, j'essaye. Pan! Le tube néon vole en éclat en produisant un magnifique son de fin du monde. Verdict? Les deux gardes adossés à un mur cinq mètres plus loin ne bouge pas d'un iota!!!! Je suis stupéfait! C'est ça l'I.A. des jeux vidéos contemporains? Inutile de dire que la crédibilité de l'aspect infiltration du titre en prend un fameux coup sur le citron!

01:32 - Magnifique, ma plus belle action jusqu’à présent. Je suis suspendu au rebord d’une fenêtre et j’attrape le garde négligement appuyé à l’intérieur. Le bougre fait une belle chute pour aller se chiffonner les molaires deux étages plus bas. Dans la foulée et grâce à cette élimination à mains nues, je pointe et j’élimine ses deux p’tits copains avant qu’ils n’aient eu le temps de dire ouf. Un pistolet avec silencieux dans les mains de Ficher, ça fait du dégat. Je commence à prendre goût au jeu et à bien appréhender son gameplay. Me voici devant une porte derrière laquelle se cache l’assassin de ma fille chérie. Moment de vérité.

01:40 - Et voila, après une jolie démonstration de mes talents (mouahaha, non mais qui va croire ça?) j’arrive enfin à mettre la main sur l'infâme invertébré qui a assassiné ma fille. Nouvel interrogatoire. Toujours aussi sympa d’utiliser environnement pour faire mal aux autres. Que se passe-t-il? Mais mais, oui, je suis trahi! Je le savais qu'il ne fallait pas faire confiance à une femme! Tout ceci n'était qu'un piège. Me voici tombé aux mains d’agents spéciaux super équipés alors que je suis toujours avec mon fusil à pompe autocollant et mon pullover rempli de bouloches… Bref, premier chapitre de bouclé, récompensé par le traditionnel succès.

Après cette soirée de jeu, ais-je envie de continuer à y jouer? Oui, car l’aspect "infiltration" du jeu a éveillé mon intérêt et je suis curieux de découvrir les autres mouvements de l’ami Sam, notamment les éliminations à mains nues. Mais ce Splinter Cell Conviction est tout de même très loin de la foudre de guerre que j'attendais. Au niveau des déceptions, je suis surtout marqué par une réalisation technique très moyenne, inconstante, et une I.A. souvent affligeante de stupidité. Une chose est certaine, de ce que j'ai pu en voir après une heure et demi de jeu, Sam Fisher n'arrivera pas à détrôner l'homme chauve souris et son Arkham Asylum, bien plus surprenant et plus riche.



Xbox 360 - Tom Clancy's Splinter Cell : Conviction  
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.:: Baldur's Gate - Une bande originale d'exception
fleche  Publié le 09.04.2010, à 13:11 par Druzzil

Lorsque l'on discute de jeux vidéos, il y a immanquablement deux aspects qui retiennent toute l'attention des gamers: le côté technique et le gameplay. On s'extasie devant un joli effet de lumière ou au contraire, on peste contre telle ou telle texture baveuse. Et pourtant, il y a un troisième aspect, souvent considéré comme secondaire, que je trouve pourtant tout aussi important: la bande originale, ou l'Original Soundtrack pour les puristes (ceux qui aiment se la péter avec des termes anglais). J'en vois déjà qui vont dire "mouais, t'es un gros naze avec ta Bo, on s'en tamponne le coquillard,  on fait même pas attention à ça quand on dézingue des streums... Die die die die, bastooooon!!" C'est là que je dis "Halte là, cornichons que vous êtes"! Qu'aurait été la scène finale de Gladiator sans l'envoutante voix de Lisa Gerrard et le génie de Hans Zimmer? La charge des Rohirrims dans les plaines du Pélennor aurait-elle été aussi héroïque sans l'oeuvre magistrale de Howard Shore? Que Nenni! Fade, vide, sans saveur, bref, nettement moins épique! J'en viens donc à l'affirmer, oui Messieurs les sceptiques: un jeu vidéo sans une bonne bande originale, c'est comme une tartine sans beurre, un tranche de jambon sans couenne ou une femme sans poil (pour les plus dégueulasses d'entre-nous): ça manque de goût!

Pour étayer ma thèse, j'ai donc décidé de vous faire découvrir la bande originale d'un jeu d'exception, à savoir le grandiose Baldur's Gate. Considéré aujourd'hui encore comme l'un des meilleurs jeux de rôle de tous les temps, le titre de Bioware proposait pour l'époque, une réalisation fantastique servant un gameplay profond et terriblement efficace. Mais le merveilleux ne s'arrêtait pas là, car la bande originale était elle aussi, des plus remarquables. Composée par un certain Michael Hoenig, elle s'articule autour de 33 pistes pour une durée totale d'un peu plus de 55 minutes, n'ayant donc rien à envier au Bo de certains blogbusters hollywoodiens. Vous parler de ce petit chef d'oeuvre sans vous proposer d'en écouter quelques extraits serait malvenu. Et comme je suis un garçon bien élevé - Druzzil voulant dire en elfique "élevé avec une savate"... :-) - voici une petite sélection des meilleurs passages, remis dans le contexte du jeu. Alors, s'il vous plait, pour en profiter, pensez à brancher votre petit kit d'enceintes Hercule 2.1, histoire que le génie de Michael Hoenig ne soit pas bousillé par le son nasillard et crachotant du haut parleur mono de votre portable. Et surtout, en gros geek que vous êtes, ne me dites pas que vous n'en possédez pas!

http://users.skynet.be/bk398600/images/baldur.jpg
- Main Theme. Aaaahhh, les écrans d'accueil des jeux d'antan! Un bon gros jpg, d'une qualité parfois douteuse. On était loin des menus 3d et animés des jeux actuels! Dans le cas de Baldur's gate, ce jpg était l'occasion de découvrir tout ce qui vous attendait: casque, épée, piécettes d'or, vieille carte.... tout était en place pour plonger le nouvel aventurier dans ce monde qui n'attendait que lui. C'était surtout l'occasion pour les développeurs de vous balancer le thème principale du titre en plein visage! Et quel thème! Hoenig ne s'est pas foutu de nous! Profond, épique, avec cette pointe de brutalité approtée par le rythme presque tribal des timbales, mariées à la puissance des cuivres. Oui, le joueur qui découvrait ainsi le jeu pouvait pleurer, sans honte. Baldur's gate vous ouvrait ses portes (hu hu hu, c'est foireux, je sais).

- Candelkeep. Ou Chateau Suif dans la version française. Le point de départ de votre aventure. L'endroit où vous avez grandi. Rien n'y manquait: la quête pour débutant consistant à tuer des rats (un grand classique), les différents clampins tout disposés à vous enseigner les principes du jeu, la petite échoppe qui vous proposait votre premier misérable plastron en écorce de fraisier (non, inutile de vous rendre sur google, le fraisier n'a effectivement pas d'écorce). C'est également à Chateau Suif que vous rencontriez Imoen, votre premier compagnon d'infortune. Vous vous rapellez d'Imoen? Non? Mais si, faites un effort, avec sa voix énervante au possible (version Fr): "Je m'apelle Imoèèèènnnneee", elle n'hésitait pas à venir vous les briser avec sa vie pleine de malheurs. Dans sa combinaison violette acidulée, on l'aurait presque pris pour un bonbon Haribo. La musique elle, se veut réconfortante, sage (vous êtes tout de même dans la plus grande bibliothèque des royaumes), mystique, avec toutefois cette petite finale sombre qui ne présage rien de bon pour votre avenir.

- Exploring the plains. Vient enfin le moment où le joueur entame son périple, à la recherche de son premier objectif. On était loin d'un monde ouvert, les développeurs ayant pris le parti de saucissonner la carte en petites zones que le joueur devait traverser pour se rendre aux différents points clés. Chaque zone possédait son propre thème: forêt, montagne, bord de mer, la musique était à chaque fois inspirée. Je ne vous ferai pas l'insulte de traduire le titre de la piste...   

- The Friendly Arms. L'auberge du bras amical. A nouveau, on retrouve le thème principal, décliné ici dans une version plus chaleureuse, plus accueillante, grâce au jeu inspiré d'une guitare sèche. C'est sur ces notes que vous rencontriez Khalid, le seul et unique elfe bègue de l'histoire du jeu vidéo! "G-g-g-g-gorion n'approuverait pas ce comp-p-p-p-ortement"... tout ça pour un malheureux paysan égorgé...

- Bandit Melee. Qui dit jeu de rôle, dit forcément baston. Et dans Baldur's gate, les Bastons, c'était pas de la rigolade! Certains passages étaient tout de même assez tendus! Rappelez-vous ces saletés d'archers de la Griffe Noire, qui vous allumaient avec des flèches magiques, alors que vos propres archers, elfes de leur état, n'avaient que des allumettes à leur balancer en retour. La bande originale de Baldur's Gate totalise une petite dizaine de pistes dédiées au combat. Celle sélectionnée ici, comme c'est souvent le cas avec l'ost de baldur, reprend le thème principal en le cuisinant à une sauce différente.

- Safe in Beregost. A mon sens, l'un des plus beaux morceaux du jeu. Il se fait entendre lorsque votre compagnie de bras cassés débarque à Bérégost, la seconde plus grosse ville de la Côte des Epées. Un régal d'entendre ce thème pendant que vous écumez les différentes auberges du bourg à la recherche d'une catin pour assouvir vos plus bas instincts (ah, non, effectivement, pas de catins dans Baldur's Gate.... et ils faisaient comment les honnêtes mercenaires pour claquer le fruit de leur larcin? Hop, petit mail de contestation à Bioware).

- Entering Baldur's Gate. Impossible de conclure ce petit tour d'horizon sans vous faire écouter le somptueux morceau qui accompagne votre entrée dans la grande citée! Quelle claque pour l'époque, de découvrir une ville aussi grande et aussi détaillée. Une fois de plus Michael Hoenig reprend le thème principal, mais l'habille d'une majesté et d'un rythme évoquant à merveille le grandiose des hautes murailles et l'agitation des citadins vaquant à leurs occupations.

Dans l'éventualité (plus que probable) où le quota de bande passante alloué par mon hébergeur de mp3 soit explosé, je vous propose de retrouver les différents titres musicaux via cette playlist (optimisé pour Google Chrome). Et, comme c'est mon premier article depuis plus d'un an, je vous offre, en bonus, l'intégralité de la bande originale! En espérant que ce petit intermède musical vous ait plu, Messieurs les Gamers, je vous salue bien bas (avec un haut de forme).



PC - Baldur's Gate  
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.:: Une scène culte, d'un film culte
fleche  Publié le 03.01.2009, à 13:42 par Druzzil

En ce début de nouvelle année, je suis retombé par hasard sur ce petit bijou du septième art.

"Est-ce que c'est toi John Wayne? ou est-ce que c'est moi???"

Cette réplique ne vous dit rien? Alors, vous n'êtes qu'un infâme tas de punaises, des branlomans végétatifs, des paquets de merde d'amphibiens (dixit le Sergent Hartman).

Allez, vous l'avez tous deviné (enfin, j'espère pour moi, sinon ça veut dire que je deviens vraiment vieux) voici un petit extrait de Full Metal Jacket, le film culte de Stanley Kubrick (1987).

You're in the Army now....



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.:: Le commencement
fleche  Publié le 04.12.2008, à 22:43 par Druzzil

Bonsoir à tous,

Il est de bon ton, quand on ouvre un nouveau blog, de poster un petit message pour le dire à tout le monde et ce, même si tout le monde s'en fout... la vie est faite de paradoxes. Je me plie donc à la tradition, et je dois bien avouer qu'après avoir passer plusieurs heures à bidouiller la mise en page, je ne peux résister à la tentation de publier mon premier message... rhaaa, les premières fois, décidément, il est bien difficile de les garder pour soit!

Toutefois, pour ne pas que vous m'accusiez de vous avoir fait perdre une minute de votre vie à lire une niaiserie inutile, je vais ajouter un petit bonus. La vidéo d'introduction de Fallout, premier du nom. Non seulement, elle est monstrueuse, mais en plus, elle colle bien avec le thème graphique que j'ai choisi. Il n'y a pas de petit profit.

Pour les joueurs n'ayant pas connu cette grande époque, ils découvriront que même en octobre 1997, les développeurs savaient faire des intros du feu de dieu. Et pour les vieux briscards du pixels qui l'ont vu et revu cent fois à l'époque, et bien, avouez que ça vous fiche un coup de nostalgie et vous rappelle d'agréables soirées non? Maybe!





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L'INTROSTHÉTIQUE

Fourre-tout, grand n'importe quoi, capharnaüm, bordel organisé ou encore organisation bordélique, cette page est garantie cent pour cent inutile, totalement dispensable et pas suivie du tout. Les saucisses suaves que vous êtes se diront certainement qu'il ne pourrait pas en être autrement d'un blog réalisé par un Belche (j'insiste sur le "che" final)... Et vous avez raison, mille fois raison. L'important, c'est bien que je m'amuse à coucher ma médiocrité sur le clavier et, que par la même occasion, je vous fasse perdre un peu de votre précieux temps.

Beaucoup de blabla pour ne rien dire, mais alors, pourquoi l'avoir dit (tout ce blabla...ha ha ha)?! Tout simplement par soucis esthétique. Oui, je trouvais ça plus joli d'avoir un beau pavé de texte dans le coin supérieur droit de mon blog. Et comme je suis un peu beaucoup crétin (rapellez-vous, je suis belche), j'ai été jusqu'au bout de ma connerie. Désolé de vous l'apprendre, mais vous lisez donc bien du remplissage. Je pense maintenant avoir assez de caractères (des chiffres et des lettres hein, pas ma débilité chronique) pour que mon pavé de texte soit équilibré... Je n'ai surtout plus rien d'intéressant à écrire. Voila. 

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